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Les pharisiens

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EMV 138.3 · Tome 2, p. 438-440

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

138.3 Voici le village, étendu, mais un village de campagne avec les maisons au milieu des vergers, en ce moment dépouillés, et beaucoup de bercails. Ce doit être un endroit favorable aux pâturages car j’entends de tous côtés des bêlements de troupeaux qui montent sur le plateau ou en descendent. Comme d’habitude, le carrefour des rues forme la place du village avec la fontaine au centre. C’est là que se trouve la maison du chef de la synagogue.

Une femme âgée, qui porte manifestement des traces de larmes sur le visage, vient ouvrir. A la vue du Seigneur, elle a cependant un mouvement de joie et se prosterne pour le bénir.

« Relève-toi, mère. Je suis venu vous dire adieu. Où est ton fils ?

– Il est là... »

Elle indique une pièce au fond de la maison.

« Tu es venu le consoler ? Moi, je n’en suis pas capable...

– Il est donc désolé ? Il souffre de m’avoir défendu ?

– Non, Seigneur. Mais il est pris par un scrupule. Tu vas l’entendre. Je l’appelle.

– Non, j’y vais. Vous autres, attendez ici. Allons-y, femme. »

Jésus parcourt les quelques mètres du vestibule, pousse la porte, entre dans la pièce et s’avance doucement vers un homme assis, penché vers le sol, absorbé dans une douloureuse méditation.

« Paix à toi, Timon.

– Seigneur ! Toi !

– Moi. Pourquoi es-tu si triste ?

– Seigneur... moi... Ils m’ont dit que j’ai péché. Ils m’ont dit que je suis anathème. Je m’examine, et il ne me semble pas l’être. Mais eux, ce sont les saints d’Israël et moi le pauvre chef de la synagogue. Ils ont certainement raison. Désormais, je n’ose plus lever les yeux vers le visage courroucé de Dieu. Et j’en aurais tant besoin en ce moment ! Je le servais avec un véritable amour et je cherchais à le faire connaître. Maintenant, je suis privé de ce bien parce que le Sanhédrin me maudit sûrement.

– En fait, quelle est ta douleur ? De n’être plus chef de la synagogue ou d’être mis dans l’impossibilité de parler de Dieu ?

– Mais c’est cette dernière question qui me fait souffrir ! Je pense que tu veux me demander s’il me déplaît de n’être plus le chef de la synagogue à cause du profit et de l’honneur liés à cette fonction. Je ne m’en soucie guère. Je n’ai que ma mère qui est originaire d’Aéra où elle a une petite maison. Il y a là, pour elle, un toit et des moyens d’existence. Pour moi... je suis jeune, je travaillerai. Mais je n’oserai plus jamais parler de Dieu, moi qui ai péché.

– En quoi as-tu péché ?

– Ils disent que je suis complice de... Ah ! Seigneur ! Ne me le fais pas dire !

– Non, car je ne le dirai pas, moi non plus. Toi et moi, nous connaissons leurs accusations et nous savons qu’elles ne sont pas vraies. Par conséquent tu n’as pas péché. C’est moi qui te l’af­firme.

– Dans ce cas, je peux encore lever les yeux vers le Tout-Puissant ? Je peux te...

– Quoi, mon fils ? »

Jésus est toute douceur pendant qu’il se penche sur l’homme qui s’est arrêté brusquement, comme intimidé.

« Quoi ? Mon Père cherche ton regard, il le veut. Et moi, je veux ton coeur et ta pensée. Oui, le Sanhédrin va te frapper. Moi, je t’ouvre les bras et je te dis : “ Viens. ” Veux-tu être mon disciple ? Je vois en toi tout ce qui est nécessaire pour être un ouvrier du Maître éternel. Viens à ma vigne...

138.4 – Tu dis cela pour de bon, Maître ? Mère... mais tu entends ? Je suis heureux, ma mère ! Je... bénis cette douleur car elle m’a donné cette joie. Oh ! Faisons une grande fête, mère. Ensuite je partirai avec le Maître et tu retourneras chez toi. Je viens tout de suite, mon Seigneur, toi qui as supprimé toute crainte, douleur et peur de Dieu.

– Non, tu attendras la décision du Sanhédrin, l’âme tranquille et sans rancoeur. Reste à ton poste tant qu’on t’y laissera. Ensuite tu me rejoindras à Nazareth ou à Capharnaüm. Adieu. Que la paix soit avec toi et avec ta mère.

– Tu ne t’arrêtes pas chez moi ?

– Non, je viendrai à la maison de ta mère.

– Le village est peu fidèle.

– Je lui enseignerai la fidélité. Adieu, mère. Es-tu heureuse maintenant ? »

Jésus lui fait une caresse, comme il le fait toujours avec les femmes âgées auxquelles, je le remarque, il donne presque toujours le nom de “ mère ”.

« Heureuse, Seigneur. J’avais élevé un garçon pour le Seigneur. Le Seigneur me le prend comme serviteur de son Messie. Que le Seigneur en soit béni. Béni sois-tu, toi qui es son Messie. Bénie soit l’heure où tu es venu. Béni soit mon enfant appelé à ton service.

– Bénie soit sa mère, sainte comme Anne d’Elqana. Que la paix soit avec vous. »

Jésus sort, suivi de Timon et de sa mère. Il les salue encore une fois et rejoint les apôtres. Le retour vers la Galilée commence alors.

Détail

Jésus va consoler le chef de synagogue à la Belle-Eau. Il va être maudit par le Sanhédrin, donc il va être retiré de ses fonctions. L'homme, dans son humilité, croit qu'il ne pourra plus lever les yeux vers Dieu, et regrette, non pas la perte de sa fonction prestigieuse, mais la perte de l'amitié avec Dieu. Il est donc pris par les scrupules et Jésus le rassure : il n'a pas péché. La condamnation du Sanhédrin tombera, mais le Christ l'invite plutôt à marcher à sa suite et Timon est heureux.

EMV 140.2 · Tome 2, p. 447

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

« Nous allons bientôt passer à table. J’ai invité les notables de l’endroit. C’est aujourd’hui une grande fête. Ils ne croient pas tous en toi, mais ils n’ont pas de sentiments hostiles non plus. Ils cherchent seulement… Ils voudraient croire. Mais nous avons été trompés tant de fois, ces derniers temps, au sujet du Messie… Il y a de la méfiance. Il suffirait d’un mot du Temple pour dissiper tous les doutes. Mais le Temple… J’ai pensé qu’en te voyant et en t’entendant, comme ça, simplement, on peut beaucoup obtenir en ce sens. Je voudrais te donner de vrais amis. »

Détail

Concernant les faux Messies, voir l'annotation.

Annotation

Actes 5,36-37 – Gamaliel, devant le Sanhédrin, Gamaliel évoque cette période où fleurirent les faux messies : "Car, avant ces jours-ci, s'est levé Theudas, qui se donnait pour quelqu'un; environ quatre cents hommes s'attachèrent à lui; il fut tué, et tous ses partisans furent dispersés et réduits à néant. Après lui s'est levé Judas le Galiléen (Judas de Gamala), à l'époque du recensement (tué en l'an 6), et il souleva du monde à sa suite; lui aussi périt, et tous ses partisans furent dispersés". Flavius Josèphe mentionne ces deux faux messies, mais la datation de Theudas est sujette à discussion. (source : maria-valtorta.org)

EMV 140.3 · Tome 2, p. 448-450

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Prenons place à table, je vous en prie » dit Cléophas qui s’installe avec Jésus au centre.

A la droite de Jésus se trouve Hermas et à côté de Cléophas Simon, puis les fils du chef de la synagogue, et aux autres places les disciples.

A l’invitation de son hôte, Jésus fait l’offrande et la bénédiction, puis le repas commence.

« Tu viens dans ces régions, Maître ? demande Hermas.

– Non, je vais en Galilée. Je suis seulement de passage.

– Comment ? Tu quittes la Belle Eau ?

– Oui, Cléophas.

– Il y venait des foules, malgré l’hiver. Pourquoi les déçois-tu ?

– Ce n’est pas moi. Les purs l’Israël en ont décidé ainsi.

– Quoi ? Pourquoi ? Quel mal faisais-tu ? La Palestine a beaucoup de rabbis qui parlent là où ils veulent. Pourquoi cela ne t’est-il pas permis, à toi ?

– Ne cherche pas, Cléophas. Tu es âgé et sage. Que la connaissance de cette dure réalité n’empoisonne pas ton coeur.

– Enseignais-tu peut-être des doctrines nouvelles, estimées dangereuses – oh ! Certainement par erreur d’appréciation – par les scribes et les pharisiens ? Ce que nous savons de toi ne nous en donne pas l’impression… n’est-ce pas, Simon ? Mais nous ne connaissons pas tout, peut-être. En quoi consiste pour toi la Doctrine ? demande Hermas.

– Dans la connaissance précise du Décalogue, dans l’amour et la miséricorde. L’amour et la miséricorde, cette respiration, ce sang de Dieu, forment la règle de mon enseignement et de ma conduite. Et j’en fais l’application dans toutes les situations de ma journée.

– Mais ce n’est pas une faute ! C’est de la bonté !

– Les scribes et les pharisiens jugent que c’est une faute, mais moi, je ne puis mentir à ma mission ni désobéir à Dieu qui m’a envoyé sur la terre comme “ Miséricorde ”. Le temps de la miséricorde totale est venu, après des siècles de justice. Elles sont sœurs, comme nées d’un même sein. Mais auparavant, la justice a été plus forte et l’autre adoucissait seulement sa rigueur – car Dieu ne peut s’empêcher d’aimer. Désormais, c’est la miséricorde qui est reine et la justice s’en réjouit, elle qui souffrait tant de devoir punir ! Si vous y regardez de près, vous voyez aisément qu’elles ont toujours existé à partir du moment où l’homme a contraint Dieu à être sévère. L’existence de l’humanité n’est que la preuve de ce que j’avance. La miséricorde est présente à la punition même d’Adam. Dieu pouvait les réduire en cendres du fait de leur péché. Il leur a donné l’expiation. Aux yeux de la femme, cause de tout le mal, humiliée pour cette raison, il a fait briller la figure d’une Femme, cause du bien. Il a accordé à Adam et Eve des enfants et les connaissances nécessaires à l’existence. En même temps que la justice frappait Caïn l’assassin, il lui a accordé un signe qui était miséricorde pour qu’on ne le tue pas. A l’humanité corrompue, il a accordé Noé, pour la préserver dans l’arche. Et à partir de là, il a promis une alliance éternelle de paix. Plus jamais de déluge impitoyable. La justice a été influencée par la miséricorde. Voulez-vous remonter avec moi l’Histoire sainte jusqu’à mon arrivée ? Vous verrez toujours se répandre les ondes de l’amour, toujours plus largement. C’est actuellement la pleine marée de Dieu, et elle te soulève, ô Humanité, sur ses eaux douces et calmes, elle te soulève jusqu’au Ciel, pure, belle, et elle te dit : “ Je te rends à mon Père. ” »

Les trois hommes sont dans la stupéfaction devant une telle lumière d’amour. Puis Cléophas soupire :

« C’est bien cela. Mais toi seul tu es ainsi ! »

Détail

Cléophas d'Emmaüs est triste que Jésus doive quitter la Belle-Eau et il s'étonne que les "purs d'Israël" l'aient ordonné de partir.

EMV 140.6 · Tome 2, p. 453

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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En ce moment, je vois une pécheresse, éloignée du Rédempteur, mais ardemment désireuse de sa rédemption. Je vois un chef de synagogue persécuté pour sa justice. Je vois que l’on frappe un homme tombé dans une faute par inadvertance. Je vois que trop de choses se font qui proviennent de lieux où règnent le vice et le mensonge. A la manière d’un mur qui se dresse brique après brique et crée une séparation, ainsi les choses que j’ai vues – et elles sont déjà trop nombreuses en une année – sont en train d’élever entre eux et moi un mur de dureté. Malheur à eux quand il sera complètement élevé avec les matériaux qu’ils fournissent eux-mêmes !

Détail

Jésus parle de Timon d'Aëra, d'aglaé et de Joseph d'Emmaüs persécutés par les pharisiens, qui déjà, ne veulent pas reconnaître le Christ.

EMV 140.7 · Tome 2, p. 453

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Il se produit pour ce travail la même chose qu’avec les pharisiens. Mon désir d’être aimé – connaître, c’est aimer – se trouve repoussé par trop de choses. C’est une grande douleur pour moi, le Maître éternel, qui suis tenu en captivité par vous...

Détail

Dans l'EMV 140, le Christ parle de la dureté des pharisiens. Puis Jésus s'adresse à Maria et déclare :

EMV 141.1 · Tome 2, p. 455

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– [Il sera] Un disciple, lui aussi ? Avec cette affaire sur son compte ?

– Serais-tu pharisien, toi aussi ?

– Moi pas, mais… il me semble que les pharisiens nous gardent à l’œil, et trop !

– Et s’ils le voient avec nous, ils nous causeront des ennuis, c’est bien ce que tu veux dire ? Donc, par peur d’être troublés, il faudrait laisser un fils d’Abraham aux prises avec la désolation ? Non, Simon Pierre. C’est une âme qui peut être perdue ou sauvée selon la manière dont est soignée sa grande blessure.

Détail

Pierre interroge Jésus sur Joseph d'Emmaüs, qui a été mis au ban d'Israël par les pharisiens.

EMV 141.4 · Tome 2, p. 458

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– Ne nous arrêtons-nous pas chez Joseph, dans sa maison ?

– Joseph est à Jérusalem, probablement… Le Sanhédrin a beaucoup à faire. Mais nous le saurons par Isaac. S’il est chez lui, nous lui apporterons notre paix. Sinon, nous nous arrêterons une nuit seulement pour nous reposer. »

EMV 147.1 · Tome 2, p. 478-479

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– Pourtant, pardonne-moi, Jésus, si je te le dis, il me semble qu’avec toute la haine qui te poursuit, il est nuisible pour toi de susciter de nouvelles accusations. Si les membres du Sanhédrin savaient que tu as eu …

– Mais dis-le simplement : “ de l’amour ”, car c’est cela que j’ai eu, Jacques, et que j’ai encore. Et toi, qui es mon cousin, tu peux comprendre que je ne puis ressentir autre chose que de l’amour. Je t’ai montré que je n’éprouve que de l’amour, même pour ceux qui m’étaient hostiles parmi ceux de mon sang et de mon pays. Devrais-je donc ne pas en éprouver pour ceux-ci, qui m’ont respecté sans me connaître ? Les membres du Sanhédrin peuvent bien faire tout le mal qu’ils veulent. Mais ce ne sera pas la perspective de ce mal à venir qui fermera les digues de mon amour omniprésent et agissant partout. Du reste… même si j’agissais autrement… je n’empêcherais pas le Sanhédrin de trouver, par haine, des motifs d’accusation.

Détail

Jésus vient d'aller en Samarie et il en discute avec les apôtres. Jacques prend alors la parole.

Annotation

Je t’ai montré que je n’éprouve que de l’amour, même pour ceux qui m’étaient hostiles parmi ceux de mon sang et de mon pays : Jésus fait ici référence à Alphée, qu'il a rencontré lors de sa maladie (voir notamment EMV 93 et EMV 100).

Des motifs d'accusation : La fréquentation des samaritains sera effectivement un motif supplémentaire d'accusation.

EMV 149.1 · Tome 2, p. 487

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Jusqu’à ce moment, c’est-à-dire jusqu’à ce que j’aie été chassé de Juda, je me suis adressé aux grands de Juda comme étant les plus éloignés et ceux qui avaient le plus besoin d’être rachetés pour aider le Rédempteur. Désormais, je suis convaincu de l’inutilité de cette tentative, et je l’abandonne. Ce n’est plus vers les grands, mais vers les plus petits, vers les misères d’Israël que je vais.

Détail

Jésus dit :

EMV 150.2 · Tome 2, p. 491-492

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

« Mon Fils, maintenant que nous sommes seuls, dis-moi toute la vérité. Pourquoi t’ont-ils chassé ? »

Marie parle, les mains sur les épaules de son Jésus et elle fixe son visage émacié.

Jésus a un sourire doux et las :

« Parce que je cherchais à amener l’homme à l’honnêteté, à la justice, à la vraie religion.

– Mais qui t’accuse ? Le peuple ?

– Non, Mère. Les pharisiens et les scribes, à l’exception de quelques justes parmi eux.

– Mais qu’as-tu fait pour t’attirer leurs accusations ?

– J’ai dit la vérité. Ne sais-tu pas que c’est la plus grande faute pour les hommes ?

– Et qu’est-ce qu’ils ont pu dire pour justifier leurs accusations ?

– Des mensonges. Ceux que tu connais et d’autres encore.

– Rapporte-les à ta Maman. Remets toute ta douleur dans mon sein. Un sein de mère est habitué à la douleur et il est heureux de la consumer pour l’enlever du cœur de son fils. Donne-moi ta douleur, Jésus. Mets-toi ici comme lorsque tu étais tout petit, et dépose toute ton amertume. »

Jésus s’assied sur un petit banc aux pieds de sa Mère et raconte tous ces mois de Judée, sans rancœur, mais sans voile.

Marie lui caresse les cheveux, un héroïque sourire aux lèvres contrastant avec la larme qui scintille dans son œil bleu.