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Notes du thème

Famille et parenté de Jésus-Christ

Page 56 sur 70

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EMV 174.3 · Tome 3, p. 126-127

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Simon le Zélote passe, l’air sévère ; puis c’est Pierre, affairé, qui harangue une dizaine de diablotins auxquels il promet des olives s’ils restent tranquilles jusqu’à la fin et des claques s’ils font du tapage pendant que le Maître parle ; Barthélemy arrive, âgé et sérieux ; puis ce sont Matthieu et Philippe qui portent dans leurs bras un estropié qui aurait eu trop de mal à se frayer un passage dans la foule compacte ; ensuite, voici les cousins du Seigneur qui donnent le bras à un mendiant presque aveugle et à une pauvre femme, de je ne sais quel âge, qui pleure en racontant à Jacques tous ses malheurs ; puis c’est Jacques, fils de Zébédée, qui tient dans les bras une pauvre fillette, certainement malade, qu’il a prise à sa mère ; celle-ci, anxieuse, le suit pour empêcher la foule de lui faire du mal. Pour finir, viennent, si je puis dire, les deux inséparables, André et Jean, car si ce dernier, avec sa tranquille nature de saint enfant, va avec tous ses compagnons de la même manière, André, à cause de sa grande timidité, préfère demeurer avec son ancien compagnon de pêche et de foi en Jean-Baptiste. Ils étaient tous deux restés au croisement des deux sentiers principaux pour diriger la foule vers leurs places ; désormais la montagne ne présente plus d’autres pèlerins sur ses chemins de pierres et les deux hommes se réunissent pour se diriger vers le Maître avec les offrandes qu’ils ont reçues.

Détail

Thomas et Judas ne sont pas nommés ici, mais ils sont en train de s'occuper des pélerins dans l'EMV 174.2. Ils les divisent en trois groupes : les malades, les pauvres et ceux qui attendent un enseignement de Jésus.

EMV 174.11 · Tome 3, p. 136

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

Dans la foule, certains sont assis sur l’herbe ou sur des pierres, d’autres se tiennent debout. Le collège apostolique n’est pas au complet. Je vois Pierre et André, Jean et Jacques, et j’entends qu’on appelle les deux autres Nathanaël et Philippe. Puis il y en a un autre qui est ou qui n’est pas dans le groupe. C’est peut-être le dernier arrivé : ils l’appellent Simon. Les autres ne sont pas là, à moins que je ne les distingue pas au milieu de la foule nombreuse.

Détail

Vision du 12 août 1944.

Annotation

Contrairement aux apparences, ce commentaire est parfaitement cohérent : Jean, Jacques, Pierre et André ont été "vus" le 25 février 1944. La vision de la rencontre avec Nathanaël et Philippe a lieu le 13 octobre 1944, deux mois après la scène décrite ici et celle avec Simon le Zélote le 26 octobre 1944.

EMV 174.16 · Tome 3, p. 141-142

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Pensif, Judas Iscariote est resté dans un coin. Jésus l’appelle par trois fois parce qu’il n’entend pas. Finalement, il se retourne :

« Tu veux quelque chose, Maître ? demande-t-il.

– Oui, va toi aussi prendre ton repas et aider tes compagnons.

– Je n’ai pas faim. Et toi non plus.

– Moi non plus, mais pour des motifs opposés. Tu es troublé, Judas ?

– Non, Maître. Fatigué…

– Nous allons nous rendre sur le lac, puis en Judée, Judas. Et chez ta mère. Je te l’ai promis… »

Judas se sent mieux.

« Tu viens bien avec moi, seul ?

– Mais certainement. Aime-moi, Judas. Je voudrais que tu m’aimes au point que cela te préserve de tout mal.

– Maître… je suis un homme. Je ne suis pas un ange. J’ai des moments de fatigue. Est-ce un péché d’avoir besoin de dormir ?

– Non, si tu dors sur ma poitrine. Regarde ces gens, et vois comme ils sont heureux et comme le paysage d’ici est riant. Cependant, la Judée aussi doit être très belle au printemps.

– Très belle, Maître. Seulement, là-bas, sur les montagnes qui sont plus élevées qu’ici, le printemps est plus tardif. Mais les fleurs sont très belles. Les pommeraies sont une splendeur. La mienne est l’une des plus belles, grâce aux soins de Maman. Et quand elle s’y promène avec des colombes qui courent après elle pour avoir du grain, tu peux être sûr que c’est une vue apaisante pour le cœur.

– Je le crois. Si ma Mère n’est pas trop fatiguée, j’aurais plaisir à l’amener chez la tienne. Elles s’aimeraient, car elles sont bonnes toutes les deux. »

Judas, séduit par cette idée, s’apaise. Il oublie son manque d’appétit et sa fatigue, et court vers ses compagnons en riant joyeusement. Grand comme il est, il défait sans fatigue les nœuds les plus élevés et mange son pain et ses olives, avec la joie d’un enfant.

Jésus le regarde avec compassion, puis il se dirige vers ses apôtres.

Détail

Marie-Madeleine a fait irruption sur le mont des Béatitudes. Elle est alors grande pécheresse. Suite à un discours de Jésus, elle est partie en étant furieuse. Après son intervention, Jésus va voir Judas.

Annotation

Je te l'ai promis : Rappel de la promesse faite à Judas en EMV 139.1.

Seulement, là-bas sur les montagnes qui sont plus élevées qu'ici, le printemps est plus tardif. Exact : le décalage y est de 3 ou 4 semaines.

Si ma Mère n'est pas trop fatiguée, j'aurais plaisir à l'amener chez la tienne. Elles s'aimeraient, car elles sont bonnes toutes les deux. Jésus veut associer les deux mères qui auront tant à souffrir. 

EMV 175.3.5 · Tome 3, p. 147-152

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Les gens s’agglutinent autour du Maître, forment un cercle qui ne veut s’ouvrir à aucun prix. Mais, entre-temps, le soleil est descendu. C’est le commencement du repos sabbatique. Les villages sont loin. Mais les gens ne regrettent pas leur maison, leurs provisions, rien. Les apôtres s’en préoccupent pourtant et ils en parlent à Jésus. Même les disciples les plus âgés s’en soucient. Il y a des femmes et des enfants et, si la nuit est tiède et l’herbe des prés soyeuse, les étoiles ne sont pas du pain et les pierres des talus ne procurent pas de quoi se nourrir.

Jésus est le seul à ne pas s’en soucier. En attendant, les gens mangent ce qui leur reste comme si de rien n’était et Jésus le fait remarquer à ses disciples :

« En vérité, je vous dis que ces gens-là vous sont supérieurs ! Regardez avec quelle insouciance ils expédient ce qui leur reste. Je leur ai dit : “ Que ceux qui ne peuvent croire que demain Dieu donnera de la nourriture à ses enfants, se retirent ”, et eux sont restés. Dieu ne démentira pas son Messie et ne décevra pas ceux qui espèrent en lui. »

Les apôtres haussent les épaules et ne s’occupent plus d’autre chose. (...)

[Le scribe Jean leur est venu en aide et Jésus dit :]

« Et maintenant, que dois-je vous dire pour votre incrédulité ? Le Père ne nous a-t-il pas envoyé du pain pour nous tous par les mains de quelqu’un dont la caste m’est hostile ? Ah ! Hommes de peu de foi… Mais allez dormir dans les foins moelleux. Je vais prier le Père pour qu’il ouvre vos cœurs et pour le remercier de sa bonté. Paix à vous. »

Détail

Bien qu'aucun ne soit distinctement nommé, les Douze sont présents dans ce chapitre. Face à leur manque de foi et de confiance en la Providence du Père pour nourrir la foule, Jésus leur dira ceci en EMV 175.5, après que le scribe Jean leur soit venu en aide.

EMV 176.1-2 · Tome 3, p. 153-154

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus, pendant la nuit, s’est un peu éloigné en remontant plus haut sur la montagne, de sorte que l’aurore le fait voir debout sur un escarpement. Pierre, qui l’aperçoit, l’indique à ses compagnons et ils montent vers lui.

« Maître, pourquoi n’es-tu pas venu avec nous ? demandent plusieurs.

– J’avais besoin de prier.

– Mais tu as aussi grand besoin de te reposer.

– Mes amis, pendant la nuit, une voix m’est venue du Ciel pour me demander de prier pour les bons et les mauvais, et aussi pour moi-même.

– Pourquoi ? Tu en as besoin, toi ?

– Comme les autres. Ma force se nourrit de prière et ma joie de faire ce que veut mon Père. Le Père m’a indiqué deux noms de personnes, et une douleur pour moi. Ces trois choses qu’il m’a dites exigent beaucoup de prières. »

Jésus est très triste et regarde ses disciples d’un œil qui paraît supplier en demandant quelque chose, ou bien qui interroge. Il se pose sur un tel ou tel autre, et en dernier lieu sur Judas et s’y arrête.

L’apôtre le remarque et demande :

« Pourquoi me regardes-tu ainsi ?

– Ce n’est pas toi que je voyais. Mon œil contemplait autre chose…

– Quoi donc ?

– La nature du disciple. Tout le bien et tout le mal qu’un disciple peut apporter, peut faire pour son Maître. Je pensais aux disciples des prophètes et à ceux de Jean. Et je pensais aux miens. Je priais donc pour Jean, pour les disciples et pour moi…

– Tu es triste et fatigué, ce matin, Maître. Partage ton chagrin à ceux qui t’aiment, propose Jacques, fils de Zébédée.

– Oui, dis-le, et s’il y a quelque chose qui puisse te soulager, nous le ferons » ajoute son cousin Jude.

Pierre parle avec Barthélemy et Philippe, mais je ne comprends pas ce qu’ils disent.

Jésus répond :

« Etre bons. Efforcez-vous d’être bons et fidèles. Voilà ce qui me soulage. Il n’y a rien d’autre, Pierre. Tu as entendu ? Laisse de côté les soupçons. Aimez-moi et aimez-vous. Ne vous laissez pas séduire par ceux qui me haïssent. Aimez surtout la volonté de Dieu.

– Eh ! Mais si tout vient d’elle, même nos erreurs en viendront ! S’exclame Thomas avec l’air d’un philosophe.

– Tu crois cela ? Il n’en est pas ainsi.

176.2 Mais beaucoup de gens se sont éveillés et regardent ici. Descendons, et sanctifions ce jour saint par la parole de Dieu. »

Annotation

L'aurore le fait voir debout sur un escarpement. C'est donc maintenant le matin du sabbat. 

Je priais donc pour Jean, pour les disciples et pour moi… On apprend, dix jours plus tard, l'arrestation de Jean Baptiste (EMV 180.7).

« Aimez surtout la volonté de Dieu.

– Eh ! Mais si tout vient d’elle, même nos erreurs en viendront ! S’exclame Thomas avec l’air d’un philosophe.

– Tu crois cela ? Il n’en est pas ainsi. Jésus élude sa réponse à Thomas, car il en fait ensuite un sujet de méditation pour tous. Il explique ce point en 176.4-5.

EMV 177.1 · Tome 3, p. 158

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus, venant de la campagne, entre à Capharnaüm. Il est accompagné des douze ou plutôt des onze apôtres, car Jean n’est pas là.

Annotation

On apprendra chez Pierre, à Bethsaïde, que Jésus l'a envoyé "en avant" avec Isaac pour mener Marie chez le Baptiste (EMV 180.7).

EMV 178.1 · Tome 3, p. 161

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Je vois Jésus se diriger vers la rive du lac avec les onze, car Jean est toujours absent. Beaucoup de gens s’attroupent autour de lui : nombre d’entre eux étaient sur la montagne, pour la plupart des hommes qui l’ont rejoint à Capharnaüm pour entendre encore sa parole. Ils voudraient le retenir, mais il dit :

« J’appartiens à tout le monde et il y en a beaucoup qui doivent me posséder. Je reviendrai. Vous me rejoindrez. Mais pour l’instant, laissez-moi partir. »

Il a beaucoup de mal à se frayer un chemin à travers la foule entassée sur le chemin étroit. Les apôtres jouent des coudes pour qu’on le laisse passer. Mais c’est comme s’ils s’attaquaient à une substance molle qui aussitôt se reforme comme elle était. Ils se fâchent même, mais en vain.

EMV 179.2 · Tome 3, p. 164

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Les barques des apôtres, après avoir traversé la brève partie du lac qui sépare Capharnaüm de Bethsaïde, s’amarrent dans cette ville.

Détail

Dans ce chapitre, les Onze sont présents. Jean est parti trouver Jean-Baptiste à Hennon avec la Vierge.

EMV 179.7-8.9 · Tome 3, p. 170-171

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Puis, se tournant vers Pierre, il lui dit :

« Remonte aussi haut que tu peux et amarre la barque de l’autre côté. » (...)

Le frottement de la barque sur le gravier interrompt la conversation pour permettre de débarquer. On ne voit plus ici ces collines basses de Bethsaïde qui plongent pour ainsi dire leur nez dans le lac, mais une plaine avec de riches moissons s’étend sur cette rive en face de Bethsaïde en direction du nord.

« Nous allons à Mérom ? demande Pierre.

– Non. Nous prenons ce sentier à travers champs. »

Les champs, beaux et bien entretenus, montrent des épis encore tendres mais déjà formés. Ils sont tous au même niveau et avec le léger ondoiement que leur imprime un vent frais venu du nord, ils semblent former un autre petit lac où font office de voiles les arbres qui se dressent çà et là, pleins de pépiements d’oiseaux.

« Ces champs ne sont pas comme ceux de la parabole, observe Jacques, le cousin de Jésus.

– Non, assurément ! Les oiseaux ne les ont pas dévastés, il n’y a ni épines ni cailloux. Du beau blé ! D’ici un mois, il sera déjà blond… et d’ici deux mois, il sera prêt à être fauché et engrangé, observe Judas.

– Maître… je te rappelle ce que tu as dit chez moi. Tu as si bien parlé ! Mais je commence à avoir dans la tête des nuages aussi embrouillés que là-haut, déclare Pierre.

– Ce soir, je te l’expliquerai. Nous voici arrivés en vue de Chorazeïn. » Jésus regarde longuement le nouveau disciple et lui dit :

« On donne à celui qui donne et la possession n’enlève pas le mérite du cadeau. Conduis-moi à votre tombeau et chez ta mère. »

En larmes, le jeune homme s’agenouille en baisant la main de Jésus.

« Lève-toi ! Allons ! Mon âme a ressenti ton chagrin. Je veux par mon amour te fortifier dans l’héroïsme.

– Isaac l’Adulte m’avait raconté à quel point tu étais bon. Isaac, tu sais ? Celui dont tu as guéri la fille. Il a été mon apôtre. Mais je vois que ta bonté est encore plus grande que ce qu’il m’avait dit.

– Nous allons aussi saluer l’Adulte pour le remercier de m’avoir donné un disciple. »

A leur arrivée à Chorazeïn, la maison d’Isaac est justement la première qu’ils aperçoivent.

(...) 179.9 Ils font une halte auprès du tombeau fermé et ils prient. Puis, à travers un vignoble à demi dépouillé, ils se dirigent vers la maison d’Elie.

(...) Ils reviennent sur le chemin qu’ils reprennent pour aller au fleuve, et de là à Bethsaïde.

Détail

Jésus vient de terminer sa prédication à Bethsaide. Il est sur le lac, avec le jeune disciple qui n'est pas allé à l'enterrement de son père, et s'adresse à Simon de Jonas.

Annotation

« Remonte aussi haut que tu peux et amarre la barque de l’autre côté. » Le premier pont romain connu sur cette portion du Jourdain est en effet situé à 11/12 km plus au nord (Pont des filles de Jacob). Ce pont a été détruit en 1918.

On ne voit plus ici ces collines basses de Bethsaïde qui plongent pour ainsi dire leur nez dans le lac, mais une plaine avec de riches moissons s’étend sur cette rive en face de Bethsaïde en direction du nord. Exact : La plaine au nord-ouest de Bethsaïde a quelque 500m de large sur 1 ou 2 km de long, puis s'élève en pente régulière à l'ouest.

« Nous allons à Mérom ? » « Non. Nous prenons ce sentier à travers champs. » Mérom est à quelques 17km de là, au nord-ouest, soit à 4 heures de marche… Chorazeïn est à peine à 4 km, en direction plein ouest en ligne droite depuis Bethsaïde. Jésus emprunte naturellement, chaque fois que possible, le chemin le plus court.

Les champs, beaux et bien entretenus, montrent leurs épis, encore tendres mais déjà formés. Cohérent : 15 jours plus tard, Maria Valtorta remarque qu'ils sont "bien formés" (EMV 190.1).

Du beau blé ! D’ici un mois, il sera déjà blond… et d’ici deux mois, il sera prêt à être fauché et engrangé. Exact : Les moissons ont lieu fin avril, début mai (selon la chronologie de Jean-François Lavère, nous sommes à la fin du mois février et au début du mois mars). Dans 2 mois, c'est l'épisode des épis volés le jour du sabbat (EMV 217.3).

Nous voici arrivés en vue de Chorazeïn. Exact : Venant du nord de Bethsaïde, ce n'est qu'au dernier moment, après avoir contourné la colline qu'on peut apercevoir Chorazeïn, située sur le versant sud.

– Maître… je te rappelle ce que tu as dit chez moi. Tu as si bien parlé ! Mais je commence à avoir dans la tête des nuages aussi embrouillés que là-haut. Jésus a recommandé aux apôtres de l'interroger sur sa Parole, pour qu'il la leur explique, en EMV 179.3.

A leur arrivée à Chorazeïn, la maison d’Isaac est justement la première qu’ils aperçoivent. Il s'agit d'Isaac l'Adulte, un vieil homme de Chorazeïn dont Jésus a guéri la fille.

Ils reviennent sur le chemin qu’ils reprennent pour aller au fleuve, et de là à Bethsaïde. Cohérent : au chapitre suivant on découvre qu'ils passent la soirée à Bethsaïde. Il leur suffit de 2h30 / 3h00 pour faire cet aller-retour dans l'après-midi.

EMV 179.7 · Tome 3, p. 170

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Pendant que les deux barques avancent un peu sur le fleuve pour s’arrêter ensuite près de la rive, Jésus s’assied et demande au nouveau disciple :

« Qui reste-t-il maintenant chez toi ?

– Ma mère avec mon frère aîné, marié depuis cinq ans. Mes sœurs sont par-ci par-là dans la région. Mon père était très bon et ma mère, désolée, le pleure. »

Le jeune homme s’arrête brusquement car il sent un sanglot lui monter du cœur.

Jésus le prend par la main et lui dit :

« J’ai connu moi aussi cette douleur et j’ai vu pleurer ma Mère. Je te comprends donc bien… »

Annotation

J’ai connu moi aussi cette douleur et j’ai vu pleurer ma Mère. Je te comprends donc bien... Conforme à la description de la mort de Joseph, et à l'évocation de la douleur de Marie (EMV 42.7 et EMV 42.8).