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Notes du thème

Personnages de l'univers invisible

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EMV 131.2 · Tome 2, p. 381

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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L’envie ! Pourquoi ? Qu’est le désir du bien d’autrui sinon cupidité et envie ? L’envie sépare de Dieu, mes enfants, et unit à Satan.

Ne pensez-vous pas que le premier à désirer le bien d’autrui fut Lucifer ? Il était le plus beau des archanges, il jouissait de Dieu. Il aurait dû se contenter de cela. Il envia Dieu et voulut, lui, être Dieu, et il devint le démon. Le premier démon.

Deuxième exemple : Adam et Eve avaient tout, ils jouissaient du paradis terrestre, ils jouissaient de l’amitié de Dieu, heureux des dons de grâce que Dieu leur avait faits. Ils auraient dû se contenter de cela. Ils envièrent à Dieu la connaissance du bien et du mal et furent chassés de l’Eden, pour devenir des proscrits odieux à Dieu. Les premiers pécheurs.

Troisième exemple : Caïn envia Abel à cause de son amitié avec le Seigneur. Et il devint le premier assassin.

Myriam, soeur d’Aaron et de Moïse, envia son frère et devint la première lépreuse de l’histoire d’Israël.

Je pourrais vous conduire pas à pas à travers toute la vie du peuple de Dieu, et vous verriez qu’un désir immodéré a fait, de celui qui l’a eu, un pécheur et a valu à la nation un châtiment. C’est que les péchés des individus s’accumulent et provoquent le châtiment des nations, tout comme des milliers de grains de sable accumulés au cours des siècles provoquent un éboulement qui submerge les villages et leurs habitants.

EMV 131.2 · Tome 2, p. 381

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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L’envie ! Pourquoi ? Qu’est le désir du bien d’autrui sinon cupidité et envie ? L’envie sépare de Dieu, mes enfants, et unit à Satan.

Ne pensez-vous pas que le premier à désirer le bien d’autrui fut Lucifer ? Il était le plus beau des archanges, il jouissait de Dieu. Il aurait dû se contenter de cela. Il envia Dieu et voulut, lui, être Dieu, et il devint le démon. Le premier démon.

Détail

Jésus parle de l'envie et évoque Lucifer.

Mots-clés

EMV 131.5 · Tome 2, p. 383

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« Une femme qui se prostitue, quel péché fait-elle ?

– Si elle est mariée, elle est coupable d’adultère et de vol à l’égard de son mari. Si elle est nubile, d’impureté et de vol envers elle-même.

– Envers elle-même ? Mais elle se défait de ce qui lui appartient !

– Non, notre corps est créé par Dieu pour être le temple de l’âme et le temple de Dieu. C’est pourquoi il faut le garder intact, sinon l’âme est volée à l’amitié de Dieu et à la vie éternelle.

– Alors une prostituée ne peut appartenir qu’à Satan ?

– Tout péché est un adultère avec Satan. Le pécheur, comme une femme qui se vend, se livre à Satan pour des amours illicites dont il espère des bénéfices sordides. C’est un très grand péché que la prostitution qui rend semblable à des animaux immondes. Mais soyez sûrs que tout autre péché capital ne l’est pas moins. Que dirai-je de l’idolâtrie ? Que dirai-je de l’homicide ? Et pourtant Dieu a pardonné aux Israélites après le veau d’or. Il a pardonné à David après son double péché. Dieu pardonne à celui qui se repent. Que la réparation pénitentielle soit proportionnée au nombre et à la grandeur des fautes, et je vous affirme qu’il sera pardonné davantage à celui qui se repent davantage. Car le repentir est une forme d’amour, d’un amour opérant. Celui qui se repent dit à Dieu par son repentir : “ Je ne puis rester sous la menace de ton courroux, car je t’aime et je veux être aimé. ” Et Dieu aime celui qui l’aime. C’est pourquoi je vous dis : plus quelqu’un aime, plus il est aimé. Celui qui aime totalement est totalement pardonné. C’est la vérité.

EMV 135.3 · Tome 2, p. 409

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Laissez-la faire. Même si elle venait se moquer, laissez-la faire, je vous le dis. Ce n’est pas elle. C’est celui qui la tient qui en fait un instrument de trouble. Mais il y a ici Quelqu’un de plus fort que son maître. Maintenant, la lutte se passe directement entre lui et moi. Pour vous, priez, pardonnez, patientez et croyez. Rien d’autre.

Détail

Jésus parle de Marie-Madeleine et évoque son maître, Satan. Il nous donne le remède dans cette lutte pour la conversion des pécheurs.

EMV 135.4 · Tome 2, p. 410-411

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« J’ai parlé à des Romains, à des pécheresses... Oui. A des pécheresses, Lazare. Ne me regarde pas d’un air si effrayé... L’une d’elle vient toujours m’écouter. Elle habite dans une étable que lui a donnée ton régisseur, à ma demande, car, pour rester près de moi, elle demeurait dans un refuge pour les porcs... »

La stupeur paralyse Lazare. Il reste immobile. Il regarde Jésus comme s’il voyait quelqu’un que son étrangeté rend incompréhensible.

Jésus le secoue en souriant.

« Tu as vu Mammon ? demande-t-il.

– Non... C’est la Miséricorde que j’ai vue. Mais... mais moi, je le comprends. Eux, ceux du Conseil, non. Et ils disent que c’est péché. C’est donc vrai ! Je croyais... Ah ! Qu’as-tu fait ?

– C’est mon devoir, mon droit, mon désir : chercher à racheter une âme qui est tombée. Tu vois donc que ta soeur ne sera pas la première fange que j’approche et sur laquelle je me penche. Et elle ne sera pas la dernière. C’est sur la boue que je veux semer les fleurs et les faire pousser : les fleurs du bien.

– Oh ! Dieu ! Mon Dieu !... Mais... Ah ! Mon Maître, tu as raison. C’est ton droit, c’est ton devoir, c’est ton désir. Mais les hyènes ne le comprennent pas. Eux, ils sont des charognes tellement puantes qu’ils ne sentent, ne peuvent sentir l’odeur des lys. Et même là où les lys fleurissent, eux, les puissantes charognes, flairent l’odeur du péché. Ils ne comprennent pas que c’est de leur propre cloaque que provient cette odeur... »

Détail

Jésus et Lazare parlent du Sanhédrin qui cherchent à l'accuser et Jésus raconte qu'ils ont déjà trouvé un prétexte, puisqu'il a parlé à des pécheresses.

EMV 136.6 · Tome 2, p. 422-423.

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ecoutez :

Le temps de la grâce étant venu, Dieu prépara pour lui sa Vierge. Vous pouvez bien comprendre comment Dieu ne pouvait résider là où Satan avait posé son signe ineffaçable. La Puissance disposa par avance son futur tabernacle immaculé. Et c’est par deux justes, d’âge avancé et contre les règles habituelles de la procréation, que fut conçue celle sur laquelle ne pèse aucune tache.

Qui a déposé cette âme dans la chair embryonnaire qui reverdissait le vieux sein d’Anne, fille d’Aaron, ma grand-mère ? Toi, Lévi, tu as vu l’archange de toutes les annonciations. Tu peux dire : c’est celui-là. Car la “ Force de Dieu ” fut toujours le victorieux qui apporta la nouvelle de la joie aux saints et aux prophètes, l’indomptable sur lequel la plus grande force de Satan s’est brisée comme une tige de mousse desséchée, l’intelligent qui a utilisé sa bonne et lucide intelligence pour détourner les pièges de l’autre intelligent, mais malfaisant, en faisant exécuter avec promptitude les ordres de Dieu.

Avec un cri de joie, l’Annonciateur qui connaissait déjà les chemins de la terre, parce qu’il était descendu parler aux prophètes, recueillit auprès du Feu divin l’étincelle immaculée qui allait être l’âme de l’Enfant éternelle ; enserrée dans un cercle de flammes angéliques, celles de son amour spirituel, elle fut portée par lui sur la terre dans une maison, dans un sein. A partir de cet instant, le monde posséda l’Adoratrice ; et Dieu, à partir de cet instant, put regarder un point de la terre sans en éprouver de dégoût. Une petite créature naquit, l’Aimée de Dieu et de ses anges, la Consacrée à Dieu, saintement aimée par ses parents.

“ Et Abel donna à Dieu les prémices de son troupeau. ” Oh ! En vérité les parents de l’éternel Abel surent donner à Dieu les prémices de leur bien, tout leur bien, en mourant pour avoir donné ce bien à l’auteur de ce don !

Annotation

Contre les règles habituelles de la procréation : c'est une expression que Maria Valtorta explique par la note suivante sur une copie dactylographiée : Marie est née d'une union charnelle. Mais "contre les règles habituelles" car Anne, à cause d'une impossibilité organique et de son âge, n'en aurait plus été capable sans un miracle voulu par Dieu.

EMV 136.6 · Tome 2, p. 424

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Marie était encore dans sa maison dans l’attente de la cohabitation avec son époux, lorsque Gabriel, l’ange des divines annonciations, revint sur la terre et demanda à la Vierge d’être mère. Déjà il avait promis le Précurseur au prêtre Zacharie qui ne l’avait pas cru. Mais la Vierge crut que cela pouvait se faire par la volonté de Dieu et, sublime dans son ignorance, demanda seulement : “ Comment cela peut-il se faire ? ”

L’Ange lui répondit alors : “ Tu es la pleine de grâce, Marie. Ne crains donc pas car tu as trouvé grâce aux yeux du Seigneur même pour ce qui est de ta virginité. Tu concevras et enfanteras un fils auquel tu donneras le nom de Jésus, car c’est lui le Sauveur promis à Jacob et à tous les patriarches et prophètes d’Israël. Il sera grand et vrai Fils du Très-Haut, car c’est par l’opération de l’Esprit Saint qu’il sera conçu. Le Père lui donnera le trône de David, comme cela est annoncé, et il régnera sur la maison de Jacob jusqu’à la fin des siècles, mais son vrai Règne n’aura jamais de fin. Maintenant, le Père, le Fils, l’Esprit Saint attendent ton obéissance pour accomplir la promesse. Déjà le Précurseur du Christ est dans le sein d’Elisabeth, ta cousine et, si tu consens, l’Esprit Saint descendra sur toi, et celui qui naîtra de toi sera saint et portera son vrai nom de Fils de Dieu. ”

Marie répondit alors : “ Voici la Servante du Seigneur. Qu’il soit fait de moi selon sa parole. ” Et l’Esprit de Dieu descendit sur son Epouse et par cette première étreinte lui conféra ses lumières, qui achevèrent de perfectionner les vertus de silence, d’humilité, de prudence et de charité dont elle était remplie ; car elle ne fit qu’un avec la Sagesse et, désormais inséparable de la charité, l’Obéissante, la Chaste se perdit dans l’océan d’obéissance que je suis. Puis elle connut la joie d’être mère sans connaître le trouble d’être déflorée. Elle fut la neige qui devint toute fleur et s’offrit ainsi à Dieu...

EMV 136.7 · Tome 2, p. 424-425

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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136.7 – Mais son mari ? glisse Pierre, étonné.

– Le sceau de Dieu retint closes les lèvres de Marie, si bien que Joseph ne connut le prodige qu’au moment où, de retour de la maison de Zacharie, son parent, Marie apparut mère aux yeux de son époux.

– Et qu’est-ce qu’il a fait ?

– Il a souffert... tout comme Marie...

– Si ç’avait été moi...

– Joseph était un saint, Simon Pierre. Dieu sait où il dépose ses dons... Il souffrit profondément et décida de l’abandonner, en acceptant d’être lui-même tenu pour injuste. Mais l’ange descendit lui dire : “ Ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse. Car celui qui s’est formé en elle est le Fils de Dieu et c’est par l’opération de Dieu qu’elle est mère. Et quand le Fils sera né, tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui le Sauveur. ”

– Joseph était-il instruit ? demande Barthélemy.

– Comme tout descendant de David.

– Dans ce cas, il aura été aussitôt éclairé en se souvenant du prophète : “ Voici qu’une vierge concevra... ”

– Oui, il l’a été. A l’épreuve a succédé la joie...

– Si ç’avait été moi, reprend Simon Pierre, ça ne se serait pas passé comme ça, car auparavant j’aurais... Oh ! Seigneur, comme il est bon que ce n’ait pas été moi ! Je l’aurais brisée comme une fleur sans lui donner le temps de parler. Et après, si je n’avais pas été un assassin, j’aurais eu peur d’elle... La peur d’Israël tout entier, depuis des siècles, à l’égard du Tabernacle...

– Moïse lui-même eut peur de Dieu et pourtant il fut secouru et resta avec lui sur la montagne... Joseph alla donc habiter dans la maison sainte de son épouse et pourvut aux besoins de la Vierge et de celui qui devait naître. Et lorsque vint pour tous le temps de l’édit, il se rendit avec Marie dans la terre de ses pères, mais Bethléem les repoussa parce que le coeur des hommes est fermé à la charité.

Détail

Jésus parle de l'Annonciation à ses disciples et Pierre demande quelle a été la réaction de Joseph.

Annotation

Livre d'Isaïe 7, 14

Is 7, 14

C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la Vierge a conçu, et elle enfante un fils, et elle lui donne le nom d'Emmanuel.

EMV 136.8 · Tome 2, p. 425-427

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« Maintenant, à votre tour de parler.

– Moi, un soir [dit Elie], j’ai rencontré une jeune femme souriante montée sur un ânon. Un homme l’accompagnait. Il m’a demandé du lait et des renseignements. Je lui ai dit ce que je savais... Puis la nuit est tombée... et une grande lumière... nous sommes sortis... et Lévi a vu un ange près de l’enclos des animaux. Alors l’ange a dit : “ Le Sauveur est né. ” C’était la pleine nuit, et le ciel fourmillait d’étoiles. Mais leur lumière disparaissait devant celle de l’ange et de milliers d’anges... (Elie pleure encore à ce souvenir). Et l’ange nous a dit : “ Allez l’adorer. Il est dans une étable, dans une crèche, entre deux animaux... Vous trouverez un tout petit enfant enveloppé dans de pauvres langes... ” Ah ! Comme il étincelait, l’ange, en disant ces mots... ! Mais te souviens-tu, Lévi, comment ses ailes projetaient des flammes quand, après s’être incliné pour nommer le Sauveur, il a dit : “ C’est le Christ, le Seigneur ” ?

– Ah ! Si je me souviens ! Et les voix des milliers d’anges... Oh !... “ Gloire à Dieu au plus haut des Cieux et paix sur terre aux hommes de bonne volonté ! ” Cette musique est ici, elle est ici, et elle me porte au Ciel chaque fois que je l’entends. »

Lévi lève un visage extasié sur lequel brille une larme.

« Et nous y sommes allés, dit Isaac. Chargés comme des bêtes de somme, joyeux comme pour des noces et puis... nous n’avons plus su que faire quand nous avons entendu ta petite voix, et celle de ta Mère. Nous avons alors poussé Lévi, qui était tout jeune, pour qu’il regarde. Nous nous sentions lépreux devant tant de pureté... Et Lévi écoutait, et il riait tout en pleurant, et il répétait, avec une telle voix d’agneau que la brebis d’Elie se mit à bêler. Joseph vint alors à l’entrée de l’étable et nous fit entrer... Oh ! Comme tu étais petit et beau ! Un bouton de rose carnée sur le foin qui piquait... et tu pleurais... Puis tu souriais dans la tiédeur de la peau de brebis que nous t’avons offerte et pour le lait que nous avons trait... Ton premier repas... Oh !... et puis... et puis nous t’avons embrassé... Tu sentais l’amande et le jasmin... et nous ne pouvions plus te quitter...

– Vous ne m’avez plus quitté, en effet.

– C’est vrai, dit Jonathas. Tes traits restèrent fixés en nous, tout comme ta voix et ton sourire... Tu grandissais... tu étais de plus en plus beau... Le monde des bons venait se réjouir de ta présence... et celui des méchants t’évitait... Anne... tes premiers pas... les trois Sages... l’étoile...

– Ah ! Cette nuit-là, quelle lumière ! Le monde paraissait enflammé par mille lumières. Le soir de ton arrivée, au contraire, la lumière était immobile et couleur perle... La première fois, les astres adoraient mais cette fois, ils dansaient. Et nous, d’une hauteur, nous avons vu passer la caravane et nous l’avons suivie pour voir si elle s’arrêtait... Le lendemain, Bethléem tout entière vit l’adoration des Sages.

Détail

Jésus a raconté une part de l'Evangile de l'Enfance. Puis il dit aux bergers présents :