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Notes du thème

Animaux

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EMV 129.1 · Tome 2, p. 365-366

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ils sortent et, au lieu prendre la direction du fleuve, ils tournent du côté des champs qui séparent cette ferme (ainsi dirions-nous) de la maison du régisseur.

Des brebis broutaient dans un pré mais, apeurées, elles se sont maintenant éparpillées de tous côtés. Des bergers et un chien – c’est le second qui se présente dans mes visions – ont vainement essayé de les rassembler. Au milieu du pré, il y a un homme que l’on tient solidement attaché et qui, malgré cela, bondit comme un forcené. Il pousse des cris effrayants, toujours plus forts à mesure que Jésus s’approche de lui.

Détail

Le groupe apostolique va voir un possédé.

EMV 131 · Tome 2, p. 380-384

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus enseigne à ne pas voler et à ne pas envier autrui. Il revient en particulier sur l'origine de l'envie, avec Lucifer, Adam et Ève, Caïn et Abel. Le Seigneur nous enjoint aussi à être simple comme des oiseaux, à faire confiance en Dieu et en sa Providence. À la demande d'autrui, il parle du péché d'Hérode ainsi que de la prostitution. Puis, il guérit une homme presqu'aveugle.

EMV 131.3 · Tome 2, p. 381-382

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Je vous ai souvent cité en exemple les petits enfants parce qu’ils sont simples et confiants. Aujourd’hui, je vous dis : imitez les oiseaux et leur liberté par rapport aux désirs.

Regardez. On est actuellement en hiver. Il y a peu de nourriture dans les vergers. Mais se préoccupent-ils en été de faire des réserves ? Non : ils font confiance au Seigneur. Ils savent qu’ils pourront toujours capturer quelque petit ver, un grain, une miette, quelque petit débris ou un moucheron sur l’eau pour se remplir l’estomac. Ils savent qu’il y aura toujours une cheminée chaude ou un flocon de laine pour s’y réfugier l’hiver. Ils savent aussi que, au moment où il leur faudra du foin pour leurs nids et une nourriture plus abondante pour leurs petits, il y aura dans les prairies du foin odorant, de la nourriture succulente dans les vergers et sur le sol, et que l’air et la terre seront remplis d’insectes. Et ils gazouillent doucement : “ Merci, Créateur, pour ce que tu nous donnes et nous donneras ”, toujours prêts à chanter des hosannas à plein gosier, quand, à la saison des amours, ils s’uniront à leurs épouses et verront leur descendance se multiplier.

Y a-t-il créature plus gaie que l’oiseau ? Et pourtant qu’est-ce que son intelligence en comparaison de l’intelligence humaine ? Un caillou de silex devant une montagne. Mais il vous donne une leçon. En vérité, je vous dis que celui qui vit sans désir impur possède la gaieté de l’oiseau. Il se fie à Dieu et sent en lui un Père. Il sourit au jour qui se lève et à la nuit qui tombe, parce qu’il sait que le soleil est son ami et la nuit sa nourrice. Il regarde sans rancoeur les hommes et ne craint pas leurs vengeances car il ne leur cause aucun tort. Il n’éprouve pas de crainte pour sa santé ni pour son sommeil, puisqu’il sait qu’une vie honnête éloigne les maladies et procure un doux repos. Pour finir, il ne craint pas la mort car il sait que, ayant bien agi, il ne peut voir que le sourire de Dieu.

Même le roi meurt, et le riche aussi. Aucun sceptre n’éloigne la mort, et l’argent ne peut acheter l’immortalité. En présence du Roi des rois et du Seigneur des seigneurs, les couronnes et l’argent ne sont que broutilles, mais la seule chose qui ait de la valeur, c’est une vie vécue selon la Loi !

EMV 133.1 · Tome 2, p. 393-394

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Debout au milieu d’un pré, Jésus émiette du pain pour les passereaux. Pas le moindre être vivant à perte de vue, bien que la journée soit sereine.

De retour de quelque tâche, André s’approche de Jésus :

« Paix à toi, Maître.

– A toi aussi, André. Viens ici, un peu avec moi. Tu peux rester auprès des oiseaux : tu es comme eux. Mais vois-tu ? Quand ils savent que celui qui les approche les aime, ils n’ont plus peur. Regarde comme ils sont confiants, tranquilles, joyeux. Tout à l’heure ils étaient presque à mes pieds. Maintenant que tu es là, ils sont en alerte… Mais regarde, regarde… Voici ce passereau plus hardi qui s’approche. Il a compris qu’il n’y a pas de danger, et derrière lui, voilà les autres. Vois-tu comme ils se régalent à satiété ? N’est-ce pas la même chose pour nous aussi, les enfants du Père ? Il nous rassasie de son amour. Et quand nous sommes sûrs d’être aimés et d’être appelés à son amitié, pourquoi avoir peur de lui et de nous ? Son amitié doit rendre audacieux, même devant les hommes. Sois-en sûr : seul celui qui a une mauvaise conduite doit avoir peur de son semblable.

EMV 135.1.5 · Tome 2, p. 407-408 et p. 411 et 412

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Jésus voit alors un serviteur de Lazare, en sentinelle. Celui-ci le salue profondément et demande la permission de signaler son arrivée à son maître. Dès qu’il l’a obtenue, il s’en va rapidement.

Entre-temps, paysans et citadins accourent saluer le Rabbi et, d’une haie de lauriers qui entoure de sa verdure parfumée une belle maison, s’avance une jeune femme qui n’est certainement pas juive. Son péplum ou – si je me souviens bien des noms – son étole est assez longue pour former une légère traîne, ample, en laine fine très blanche et elle a pour la faire ressortir un volant avec une grecque brodée aux couleurs vives où brillent des fils d’or. Elle est serrée à la taille par une ceinture qui rappelle le volant. Sa coiffure, qu’une résille d’or tient en place, est très compliquée avec des boucles par-devant, lisse en arrière, et elle se termine en un gros chignon sur la nuque. Cela me fait penser qu’il s’agit d’une grecque ou d’une romaine. Alertée par les cris aigus des femmes et les hosannas des hommes, elle observe avec curiosité. Puis elle a un sourire méprisant en voyant qu’ils s’adressent à un homme pauvre qui n’a même pas de mule pour voyager et qui marche au milieu d’un groupe de gens qui lui ressemblent, mais encore moins attrayants que lui. Elle hausse les épaules et s’éloigne avec une moue dédaigneuse, suivie, comme si c’étaient des chiens, par un groupe d’échassiers multicolores, au nombre desquels se trouvent des ibis blanc et noir et des flamants roses, sans compter deux hérons couleur feu avec une aigrette qui tremble sur leur tête argentée, unique blancheur de leur splendide plumage de flammes dorées.

Jésus la regarde un instant, puis se retourne pour écouter un vieillard… qui voudrait bien être débarrassé d’une faiblesse dans les jambes. Jésus lui tapote l’épaule et l’encourage à… patienter car bientôt viendra le printemps et avec le beau soleil d’avril, il se sentira plus fort.

(...)

[Lazare est venu à la rencontre de Jésus et un peu plus tard, il lui parle de la Romaine.]

« Tu as vu la nouvelle habitante de Béthanie ? C’est une Romaine mariée à un juif. Lui est fidèle à la Loi, mais elle est idolâtre. Elle ne pouvait vivre comme elle le voulait à Jérusalem, car elle se disputait avec ses voisins à cause de ses bêtes. Elle est venue ici. Sa maison est remplie d’animaux qui pour nous sont impurs et… la plus immonde, c’est elle, qui se gausse de nous et se permet des choses… Moi, je ne puis la critiquer, puisque… Mais je dis que, si on ne met pas les pieds chez moi à cause de Marie dont le péché pèse sur toute la famille, on va sans scrupule dans la maison de cette femme. C’est qu’elle est en faveur auprès de Ponce Pilate et elle vit séparée de son mari. Lui est à Jérusalem, elle ici. Lui et eux font semblant de ne pas se profaner en y venant et de ne pas constater qu’ils se profanent. Hypocrisie ! Ils vivent plongés jusqu’au cou dans l’hypocrisie ! Et il s’en faut de peu qu’ils s’y noient. Le sabbat, c’est le jour du festin… Des membres du Conseil eux-mêmes y assistent ! C’est un fils d’Hanne qui est le plus assidu.

– Je l’ai vue, oui. Et laisse-la faire. Laisse-les faire. Quand un médecin prépare un médicament, il mélange les ingrédients, les remue, ce qui fait paraître l’eau corrompue et trouble. Mais ensuite ce qui est mort se dépose, et l’eau redevient limpide tout en étant saturée des sucs de ces substances salutaires. Ainsi en est-il maintenant. Tout se mélange, et je travaille avec tout le monde. Ensuite, ce qui est mort se déposera et on le jettera, ce qui est vivant restera actif dans la grande mer du peuple de Jésus Christ. Descendons. On nous appelle… »

Détail

Jésus arrive à Béthanie et rencontre une Romaine dont on n'a pas le nom. Plus tard, en EMV 135.5, Lazare lui parle de cette femme et évoque sa relation avec Ponce Pilate. La Romaine est accompagnée d'animaux qui sont impurs pour les juifs.

Annotation

Selon une note tirée de maria-valtorta.org, "les romains apprivoisaient effectivement toutes sortes d'animaux sauvages. Jésus repasse devant cette maison, alors abandonnée, en EMV 365.11, puis à nouveau en EMV 485.1."

EMV 136.1 · Tome 2, p. 417

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus, de son côté, se promène seul près du bassin, l’air pensif. Il semble absorbé tantôt par l’ombre noire que projette un laurier de grande taille, un vrai géant, tantôt par la lumière phospho­rescente de la lune qui devient de plus en plus nette. Lumière si vive que le jet d’eau du bassin ressemble à un plumet de cristal qui se brise ensuite en éclats de brillants pour retomber et se perdre sur la surface tranquille du petit lac d’argent de la vasque. Jésus regarde et écoute les paroles de l’eau dans la nuit. Elles possèdent un son si musical qu’il réveille un rossignol endormi dans le laurier touffu. Il répond à l’arpège lent des gouttes par un son aigu de flûte, puis s’arrête comme pour prendre le ton et s’accorder à l’eau, enfin il attaque, en vrai roi du chant, son hymne de joie, parfait, varié, plein de douceur, de béatitude.

Jésus ne marche plus pour ne pas troubler par le bruit de ses pas la joie sereine du rossignol, sa propre joie aussi je crois, car il sourit, la tête inclinée, avec ravissement. Le rossignol tient et module par tons ascendants une note très pure. Je me demande comment un si petit gosier arrive ainsi à tenir une telle note. Quand finalement son chant s’arrête, Jésus s’écrie :

« Je te bénis, Père saint, pour cette perfection et pour la joie que tu m’as donnée ! »

Puis il reprend sa marche lente, lourde du poids de je ne sais quelle méditation.

Détail

Jésus se promène au soir dans le jardin de Lazare, lors de la fête des Encénies.

EMV 143.1 · Tome 2, p. 461

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus qui s’est assis sur un petit muret ensoleillé qui se trouve près du bord bas et large d’un puits. C’est un grand puits, presque une citerne, tant il est large. En été il doit être ombragé par de grands arbres, maintenant sans feuilles. On ne voit pas l’eau, mais le terrain, près du puits, montre clairement qu’on en a puisé, à cause des petites mares et des empreintes circulaires laissées par les brocs humides.

Jésus s’assied et médite, dans son attitude ordinaire, les coudes appuyés sur les genoux et les mains jointes en avant, le corps légèrement incliné et la tête penchée vers le sol. Puis il sent qu’un bon soleil le réchauffe et il laisse glisser son manteau de sa tête et de ses épaules tout en le gardant encore replié sur sa poitrine.

Il lève la tête pour sourire à une bande de moineaux querelleurs qui se disputent une grosse mie de pain perdue par quelque personne près du puits. Mais les oiseaux s’enfuient à l’arrivée d’une femme qui vient au puits avec une amphore vide qu’elle tient par une anse de la main gauche, pendant que sa main droite écarte avec surprise son voile pour voir quel est l’homme assis là.

Annotation

Le puits de Jacob a été dessiné par Lorenzo Ferri, sur les indications de Maria Valtorta. Vous pouvez le voir ici.

EMV 158.2 · Tome 2, p. 531

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

– Mon Seigneur, les herbes t’obéiront, tout comme les animaux. Mais l’homme... pourquoi ne le fait-il pas, lui qui est le plus parfait ?

– Parce que la morsure de Satan est entrée seulement en l’homme. Il a essayé de démolir le Créateur dans son prodige le plus grand, dans ce qui était le plus semblable à lui. »

EMV 160.5 · Tome 3, p. 15

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus avance calmement en s’adaptant au pas ondulant de sa monture. Il réfléchit, et néanmoins examine ce qui l’entoure sous tous ses aspects. Il allonge la main pour cueillir une grappe de cytise d’or qui pend, sourit à deux oiseaux qui font leur nid dans un genévrier touffu, arrête sa mule pour écouter une fauvette à tête noire et acquiesce, comme en une bénédiction, au cri angoissé par lequel une tourterelle sauvage encourage son compagnon au travail.

« Tu aimes beaucoup les plantes et les animaux, n’est-ce pas ?, demande Gamaliel.

– Oui, beaucoup. C’est mon livre vivant. L’homme a toujours devant lui les fondements de la foi. La Genèse vit dans la nature. Qui sait regarder sait aussi croire. Cette fleur, au parfum si délicat et dont les corolles pendantes sont d’une matière si douce contrastant tellement avec ce genévrier épineux et cet ajonc piquant, a-t-elle pu se faire toute seule ? Et regarde ici : comment ce rouge-gorge aurait-il pu se faire tout seul, avec cette pincée de sang séché sur sa gorge douce ? Quant à ces deux tourterelles, où et comment ont-elles pu se peindre ce collier d’onyx sur le voile de leurs plumes grises ? Et là encore : ces deux papillons, l’un noir aux grands yeux d’or et de rubis, l’autre blanc aux rayures bleues, où ont-ils trouvé les pierres précieuses et les rubans de leurs ailes ? Et ce ruisseau ? C’est de l’eau. D’accord, mais d’où vient-elle ? Quelle est la source première de l’élément eau ? Ah ! Regarder veut dire croire, si l’on sait voir.

– Regarder veut dire croire. Nous regardons trop peu la Genèse vivante qui est sous nos yeux.

– Il y a trop de science, Gamaliel, et trop peu d’amour, trop peu d’humilité. »

Détail

Gamaliel vient d'inviter Jésus à l'accompagner à la tombe d'Hillel. Ils font chemin ensemble, et le rabbi observe le Maître. Il voit alors son amour pour la Création.