EMV 121.3 · Tome 2, p. 305
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Personne, pas même toi, ne te connait comme je te connais.
Détail
Jésus dit :
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 121.3 · Tome 2, p. 305
Personne, pas même toi, ne te connait comme je te connais.
Jésus dit :
EMV 121.4 · Tome 2, p. 305
N'as-tu rien à me dire ? Je sais tout ce qui te concerne, mais je veux l'apprendre de toi.
Jésus parle et demande ceci à un de ses disciples.
EMV 121.8 · Tome 2, p. 309
Je lis dans plus d’un coeur cette pensée : “ (...) En dehors des petits enfants, personne ne pourra invoquer Dieu, puisqu’il n’y a dans l’homme qu’impureté et péché. ” Non. Ne dites pas cela. C’est par les pécheurs que ce nom doit être invoqué et par tous ceux qui se sentent étranglés par Satan et qui veulent se libérer du péché et du Séducteur. Ceux qui le veulent ! Voilà ce qui change le sacrilège en supplication. Vouloir guérir. Appeler le Puissant pour être pardonné et pour être guéri. L’invoquer pour mettre en fuite le Séducteur.
Il est dit dans la Genèse que le Serpent tenta Eve à l’heure où le Seigneur ne se promenait pas dans l’Eden. Si Dieu avait été dans l’Eden, Satan n’aurait pu y être. Si Eve avait appelé Dieu, Satan aurait été mis en fuite. Ayez toujours dans le coeur cette pensée. Et, avec sincérité, appelez le Seigneur. Ce nom est salut.
EMV 122 · Tome 2, p. 311-322
À la Belle-Eau, Jean vient trouver Jésus pour lui dire que Judas cherche à être bon et qu'il souhaite rester avec le fils de Zébédée. Jésus accorde que Jean reste auprès de Judas tant qu'aucun trouble n'entre dans son coeur. Puis il enjoint Pierre à aider Judas à devenir bon. Il guérit un enfant qui est handicapé mental, en lui faisant répéter le Nom de Jésus qui est salut. Le Christ parle ensuite aux apôtres de la maladie, entrée dans le monde par Satan, et de la force de son Nom. Il y a une brève évocation de Jean-Baptiste. Enfin, le Maître donne un discours sur le Commandement : "Tu honoreras ton père et ta mère". Il parle de la famille, des parents et des enfants. Puis, il accorde à une mère déchirée la conversion de son fils mauvais.
EMV 122.7 · Tome 2, p. 315
« Je veux en toi la lumière de l’intelligence pour qu’elle te conduise à la lumière de Dieu. »
EMV 122.7 · Tome 2, p. 316
« Le nom de Jésus est miraculeux contre les maladies et les passions. »
EMV 122.8 · Tome 2, p. 316-317
122.8 « Mais c’est par ta volonté qu’il est guéri, ou par la puissance de ton nom ? demandent plusieurs.
– Par la volonté du Père, toujours bienveillant pour le Fils. Mais mon nom aussi est salut. Vous le savez : Jésus veut dire Sauveur. Il y a la santé de l’âme et celle du corps. Celui qui invoque le nom de Jésus avec une vraie foi se relève des maladies et du péché car, dans toute maladie spirituelle ou physique, il y a la griffe de Satan. Il crée les maladies physiques pour amener à la révolte et au désespoir par la souffrance de la chair, et les maladies morales ou spirituelles pour conduire à la damnation.
– Alors, selon toi, dans toutes les afflictions du genre humain, Belzébuth n’est pas étranger.
– Il n’y est pas étranger. C’est par lui que la maladie et la mort sont entrées dans le monde. C’est par lui également que sont entrés dans le monde le crime et la corruption. Quand vous voyez une personne tourmentée par quelque malheur, pensez que c’est par Satan qu’elle souffre. Quand vous voyez qu’une personne est cause de malheur, pensez aussi qu’elle est un instrument de Satan.
– Mais les maladies viennent de Dieu.
– Les maladies sont un désordre dans l’ordre. Dieu, en effet, a créé l’homme en bonne santé et parfait. Le désordre amené par Satan dans l’ordre donné par Dieu a suscité les infirmités de la chair et les conséquences qui en découlent, à savoir la mort ou bien les hérédités funestes. L’homme a hérité d’Adam et d’Eve le péché originel, mais pas cela seulement. Et le péché s’étend toujours plus, embrassant les trois branches de l’homme : la chair toujours plus vicieuse et par là faible et malade, le moral toujours plus orgueilleux et par là plus corrompu, l’âme toujours plus incrédule, c’est-à-dire toujours plus idolâtre. A cause de cela, il faut, comme je l’ai fait avec ce simple d’esprit, enseigner le nom qui met Satan en fuite, le graver dans l’esprit et dans le coeur, le mettre sur le moi comme un sceau de propriété.
– Mais est-ce que tu nous possèdes ? Qui es-tu, pour te croire aussi grand ?
– S’il en était ainsi ! Mais non. Si je vous possédais, vous seriez déjà sauvés. Et ce serait mon droit. Car moi, je suis le Sauveur et je devrais posséder ceux que j’ai sauvés. Mais je sauverai ceux qui auront foi en moi.
Jésus vient de guérir un enfant qui était handicapé mental, en lui faisant répéter le nom de Jésus (cf. 122.7). Les apôtres demandent alors :
EMV 122.8 · Tome 2, p. 317
– Mais est-ce que tu nous possèdes ? Qui es-tu, pour te croire aussi grand ?
– S’il en était ainsi ! Mais non. Si je vous possédais, vous seriez déjà sauvés. Et ce serait mon droit. Car moi, je suis le Sauveur et je devrais posséder ceux que j’ai sauvés. Mais je sauverai ceux qui auront foi en moi.
Jésus dit qu'il faut poser son nom sur nos âmes et nos coeurs, tel un sceau qui nous protège de la griffe de Satan. On lui demande alors :
EMV 122.8 · Tome 2, p. 316
Jésus veut dire Sauveur.
EMV 122.8 · Tome 2, p. 316
« Mais c’est par ta volonté qu’il est guéri, ou par la puissance de ton nom ? demandent plusieurs.
– Par la volonté du Père, toujours bienveillant pour le Fils. »