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Notes du mot-clé

Lieux - Guerguesa

Thème : Près du lac de Génésareth (lac de Tibériade ou mer de Galilée)

Confort de lecture

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EMV 62.2 · Tome 3, p. 23

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

« J’ai bien fait de ne pas rester sur l’autre rive, comme le désiraient les habitants de Qédesh, où j’étais arrivé en allant de Guerguesa à Mérom, pour revenir ensuite par l’autre rive.

– Tu viens de là bas ?

– Oui, je me suis montré dans les endroits où j’étais déjà allé, et encore plus loin. Je suis allé jusqu’à Giscala.

– Quelle longue route !

– Mais quelle récolte ! Sais-tu, Isaac ? Nous avons été les hôtes du rabbi Gamaliel. Il s’est montré bien bon. Ensuite, j’ai rencontré le chef de la synagogue de la Belle Eau. Il vient, lui aussi. Je te le confie. Et puis… et puis… j’ai trois nouveaux disciples… »

Jésus sourit, manifestement heureux.

« De qui s’agit-il ?

– D’un vieillard de Chorazeïn. Je lui ai rendu service autrefois, et, pour me montrer son amour, ce pauvre homme, un vrai juif sans préventions, a travaillé la région pour moi comme un parfait laboureur le fait pour son sol. Le second est un enfant de cinq ans, guère plus, intelligent, hardi. Je lui avais déjà parlé la première fois que je suis allé à Bethsaïde, et il s’en est souvenu mieux que les adultes. Le troisième est un ancien lépreux. Je l’ai guéri un soir près de Chorazeïn, il y a déjà longtemps, puis je l’ai quitté. Je le retrouve maintenant parlant de moi sur les monts de Nephtali. Et pour confirmer ses dires, il lève ce qui lui reste de ses mains, guéries mais partiellement diminuées, et il montre ses pieds, guéris mais déformés, avec lesquels il fait pourtant beaucoup de route. A ce qui lui reste, les gens comprennent à quel point il a été malade et ils croient à ses paroles accompagnées de larmes de reconnaissance. Il m’a été facile de parler là-bas, parce que quelqu’un m’avait déjà fait connaître et avait amené les autres à croire en moi. J’ai ainsi pu faire de nombreux miracles. Celui qui croit réellement peut tant ! »

EMV 159 · Tome 2, p. 533-538

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Titre du chapitre : Discours à Guerguesa (Gerghesa) sur la sincérité dans la foi. La réponse sur le jeûne aux disciples de Jean-Baptiste.

Date de la vision : Mercredi 9 mai 1945

Calendrier : Lundi 24 janvier 28. (9 Scébat 3788).

Lieux (carte) : Guerguesa

Cycle : L'apostolat féminin

Résumé : Jésus parle à Guerguesa. Il voit la pensée sincère des habitants, mais il leur dit aussi que la pensée humaine est très fluctuante. Après avoir donné un discours basé sur le le livre de Josué, le Maître affirme qu'il est la Pierre angulaire et invite les âmes à venir à lui. Il donne une leçon sur la foi. Ensuite, les disciples de Jean-Baptiste demandent à l'interroger, notamment sur sa fréquentation avec les Romains. Ils veulent comprendre sincèrement ce qui le motive à approcher les gentils et Jésus leur répond qu'il ne tire aucun avantage d'eux, mais qu'il souhaite les amener au Seigneur Dieu. Enfin, on lui demande pourquoi ses apôtres ne jeûnent pas et Jésus répond qu'on ne met pas du vin nouveau dans des vieilles outres.

Contenu du chapitre : 159.1 : Discours : La pensée humaine est changeante. 159.2 : Les professions de foi hypocrites ou mélangées. 159.3 : Je veux le miracle de votre sanctification. 159.4 : Dialogue sur la fréquentation des gentils (païens) avec les disciples de Jean Baptiste. 159.5 : Réponse sur l'opportunité des jeûnes. 159.6 : Personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres. 159.7 : Plus tard vous viendrez à Moi.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 19.

EMV 159.1 · Tome 2, p. 533-534

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

159.1 Jésus parle dans une ville que je n’ai jamais vue. C’est du moins ce qu’il me semble, car elles ont toutes à peu près le même style et il est difficile de les différencier à première vue. Ici aussi une rue longe le lac et les barques sont tirées sur le rivage. Maisons et maisonnettes s’alignent de l’autre côté de la rue, mais les collines sont ici beaucoup plus en retrait, de sorte que la petite ville se trouve dans une plaine riante qui se prolonge sur la rive orientale du lac, à l’abri des vents, que les collines arrêtent. Elle jouit donc d’un climat tiède qui ici, plus encore que dans les autres campagnes, favorise la floraison des arbres.

EMV 186.8 · Tome 3, p. 222-223

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Dans l'EMV 186, la configuration du lieu est reproduite sur cette image, (cliquez sur le lien) comme Maria Valtorta l'a dessinée sur la dernière page du cahier manuscrit. De gauche à droite, les noms des villes bordant le lac sont : Tarichée, Tibériade, Magdala, Capharnaüm, Bethsaïde, Guerguesa, Hippos. Au sud de Hippos, après le torrent, il est indiqué "lieu du débarquement" et Gamla dans l'arrière-pays. Entre ces derniers se trouvent des petits points, expliqués en bas de page de la manière suivante : "L’endroit en pointillé représente les bois de chênes." Au nord se trouve Chorazeïn.