Aller au contenu

Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 38 sur 198

Confort de lecture

Aa

EMV 50.3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

L’homme, comme crĂ©ature de Dieu, devait ĂȘtre amour comme Dieu est Amour. Si l’homme Ă©tait restĂ© une crĂ©ature de Dieu, il serait restĂ© dans l’amour et la famille humaine n’aurait jamais connu ni guerre ni mort.

EMV 50.3-4 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

50.3 Plus tard, Jésus se lÚve, fait un tour sur la terrasse, regarde le lac et des enfants qui jouent sur la route. Il leur sourit et les enfants lui répondent par leur sourire. Il regarde sur la route, du cÎté de la petite place qui est à une centaine de mÚtres de la maison. Puis il descend et va à la cuisine :

« Femme, je vais me promener sur la rive. »

Il sort et va effectivement dans cette direction, prĂšs des enfants. Il les interroge :

« Que faites-vous ?

– Nous voulions jouer Ă  la guerre, mais lui, il ne veut pas, alors on joue Ă  la pĂȘche. »

Celui qui ne veut pas est un petit bonhomme fluet, mais aux yeux trĂšs lumineux. Peut-ĂȘtre que, frĂȘle comme il est, il se doute que les autres le bousculeraient en “ faisant la guerre ”, et c’est pourquoi il plaide pour la paix.

Mais JĂ©sus saisit l’occasion de parler Ă  ces enfants :

« C’est lui qui a raison. La guerre est un chĂątiment de Dieu pour punir les hommes. Elle montre que l’homme n’est plus un vrai fils de Dieu. Quand le TrĂšs-Haut crĂ©a le monde, il fit tout : le soleil, la mer, les Ă©toiles, les fleuves, les plantes, les animaux, mais pas les armes. Il crĂ©a l’homme et lui donna des yeux pour regarder avec amour, une bouche pour dire des mots d’amour, des oreilles pour les Ă©couter, des mains pour donner aide et caresses, des pieds pour courir avec empressement vers un frĂšre dans le besoin, enfin un coeur capable d’aimer. Il donna Ă  l’homme l’intelligence, la parole, l’affection, les sentiments, mais il ne lui a pas donnĂ© la haine. Pourquoi ? Parce que l’homme, comme crĂ©ature de Dieu, devait ĂȘtre amour comme Dieu est Amour. Si l’homme Ă©tait restĂ© une crĂ©ature de Dieu, il serait restĂ© dans l’amour et la famille humaine n’aurait jamais connu ni guerre ni mort.

– Mais lui, il ne veut pas faire la guerre parce qu’il perd toujours ! » (je l’avais bien devinĂ© !)

Jésus sourit et répond :

« Il ne faut pas refuser une chose qui nous nuit pour la seule raison qu’elle nous nuit. Il faut refuser une chose quand elle nuit Ă  tout le monde. Si l’on dit : “ Je ne veux pas de ceci parce que je serai perdant ”, c’est de l’égoĂŻsme. Au contraire, le vrai fils de Dieu dit : “ FrĂšres, je sais que j’aurais le dessus, mais je vous dis : ne faisons pas ceci parce que cela vous porterait tort, Ă  vous. ” Ah, celui-lĂ  a bien compris le principal commandement ! Qui sait me le dire ? »

En choeur, les onze bouches proclament :

« “ Tu aimeras ton Dieu de tout ton ĂȘtre et ton prochain comme toi-mĂȘme. ”

– Ah ! Vous ĂȘtes de braves enfants ! 50.4 Vous allez tous Ă  l’école ?

– Oui.

– Qui est le meilleur ?

– Lui. »

C’est le garçon frĂȘle qui ne veut pas jouer Ă  la guerre.

« Comment t’appelles-tu ?

– JoĂ«l.

– C’est un grand nom. C’est lui qui annonce : “ ... que l’infirme dise : ‘ Je suis un brave ! ’ ” Mais un brave en quoi ? Dans la Loi du vrai Dieu, pour ĂȘtre de ceux que Dieu, dans la vallĂ©e du Jugement dĂ©finitif proclamera ses saints. Mais dĂ©jĂ  le jugement est proche, non pas dans la VallĂ©e du Jugement, mais sur le mont de la RĂ©demption. LĂ , lorsque le soleil et la lune s’obscurciront d’horreur et que les Ă©toiles tremblantes pleureront de pitiĂ©, le jugement sĂ©parera les fils de la LumiĂšre des fils des TĂ©nĂšbres. IsraĂ«l tout entier saura que son Dieu est venu. Heureux ceux qui l’auront reconnu. Pour eux miel, lait et eaux claires leur descendront au coeur, et les Ă©pines deviendront des roses Ă©ternelles. Qui de vous veut ĂȘtre de ceux qui seront proclamĂ©s saints par Dieu ?

– Moi ! Moi ! Moi !

– Alors vous aimerez le Messie ?

– Oui ! Oui ! Toi ! Toi ! Nous t’aimons ! Nous savons qui tu es ! Simon et Jacques l’ont dit et nos mamans nous l’ont dit aussi. Prends-nous avec toi !

– En vĂ©ritĂ©, je vous prendrai si vous ĂȘtes bons. Mais plus de paroles grossiĂšres, plus de violences, plus de querelles et plus de rĂ©ponses impolies Ă  vos parents. PriĂšre, Ă©tude, travail, obĂ©is­sance. Alors je vous aimerai et viendrai avec vous. »

Les enfants forment tous un cercle autour de JĂ©sus. On dirait une corolle aux pĂ©tales de couleurs variĂ©es, serrĂ©e autour d’un long pistil bleu foncĂ©.

EMV 50.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

Vous avez dĂ©sirĂ© m’entendre. La Parole parle. Elle parle avec joie aux gens honnĂȘtes, avec douleur Ă  ceux qui ne le sont pas, elle parle avec amour aux saints et aux purs, avec pitiĂ© aux pĂ©cheurs. Elle ne se refuse pas. Elle est venue comme un fleuve qui arrose les terres assoiffĂ©es d’eau et leur apporte la fraĂźcheur de l’eau et la nourriture du limon.

Vous voulez savoir ce qui est requis pour ĂȘtre disciple de la Parole de Dieu, du Messie, Parole du PĂšre, qui vient rassembler IsraĂ«l pour qu’il entende de nouveau les paroles du DĂ©calogue saint et immuable, et pour qu’il se sanctifie afin d’ĂȘtre dĂ©jĂ  pur – autant que faire se peut pour l’homme – pour l’heure de la RĂ©demption et du Royaume.

Voici que je dis aux sourds, aux aveugles, aux muets, aux lĂ©preux, aux paralytiques, aux morts : “ Debout, soyez guĂ©ris, ressuscitez, marchez ; voici que s’ouvrent pour vous les fleuves de la lumiĂšre, de la parole, des ondes sonores pour que vous puissiez voir, entendre, parler de moi. ” Mais plus qu’à vos corps je m’adresse Ă  vos Ăąmes. Hommes de bonne volontĂ©, venez Ă  moi sans crainte. Si votre Ăąme est blessĂ©e, je la guĂ©ris. Si elle est malade, je la rĂ©tablis. Si elle est morte, je la ressuscite. Je veux seulement votre bonne volontĂ©.

Est-ce difficile, ce que je vous demande ? Non. Je ne vous impose pas les centaines de prĂ©ceptes des rabbins. Je vous dis seulement : suivez le DĂ©calogue. La Loi est une et immuable. Bien des siĂšcles ont passĂ© depuis le moment oĂč elle fut donnĂ©e aux hommes, belle, pure, fraĂźche, comme un enfant qui vient de naĂźtre, comme une rose qui commence Ă  s’épanouir sur sa tige. Elle est simple, nette, douce Ă  suivre. Au cours des siĂšcles, les fautes et les penchants de l’homme l’ont compliquĂ©e de lois et de prescriptions mineures avec des fardeaux, des restrictions, trop de clauses pĂ©nibles. Je vous ramĂšne Ă  la Loi telle que le TrĂšs-Haut l’a donnĂ©e. Mais, je vous en prie pour votre bien, accueillez-la avec le coeur sincĂšre des israĂ©lites de ce temps-lĂ .

Vous murmurez plus encore en votre coeur qu’en paroles parce que la faute, plus qu’en vous, petites gens, est en haut. Je le sais. Dans le DeutĂ©ronome, il est dit tout ce qu’il faut faire, il n’y avait rien Ă  y ajouter. Mais ne jugez pas ceux qui l’appliquent aux autres et pas Ă  eux-mĂȘmes. Pour vous, faites ce que Dieu dit. Et par-dessus tout, efforcez-vous de pratiquer parfaitement les deux commandements principaux. Si vous aimez Dieu de tout votre ĂȘtre, vous ne pĂ©cherez pas, car le pĂ©chĂ© est une douleur que l’on cause Ă  Dieu. Celui qui aime ne veut pas faire souffrir. Si vous aimez votre prochain comme vous-mĂȘme, vous ne serez que des fils respectueux de vos parents, des Ă©poux fidĂšles Ă  votre conjoint, des hommes honnĂȘtes dans le commerce, sans violence pour vos ennemis, sans mensonge dans vos tĂ©moignages, sans envier ceux qui possĂšdent, sans dĂ©sirs de luxure sur la femme d’autrui. Vous ne voudrez pas faire aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse, vous ne volerez pas, vous ne tuerez pas, vous ne calomnierez pas, vous n’entrerez pas comme un coucou dans le nid d’autrui.

Mais, au contraire, je vous dis : “ Menez Ă  la perfection votre obĂ©issance aux deux commandements de l’amour : aimez jusqu’à vos ennemis. ”

Ah ! comme il vous aimera, le TrĂšs-Haut qui aime tellement l’homme devenu son ennemi Ă  la suite du pĂ©chĂ© originel et des pé­chĂ©s individuels, qui l’aime au point de lui envoyer le RĂ©dempteur, l’Agneau qui est son Fils, moi qui vous parle, le Messie promis pour vous racheter de toute faute, si vous savez aimer comme lui.

Aimez. Que l’amour vous soit une Ă©chelle par laquelle, une fois devenus anges, vous monterez au Ciel, comme dans la vision de Jacob, en Ă©coutant le PĂšre dire Ă  tous et Ă  chacun : “ Je serai ton protecteur partout oĂč tu iras et je te ramĂšnerai Ă  ce pays-ci : au Ciel, au Royaume Ă©ternel. ”

Paix à vous. »

EMV 50.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

« Paix aux hommes de bonne volonté. Paix et bénédiction à leurs maisons, à leurs femmes, à leurs enfants. Que la grùce et la lumiÚre de Dieu rÚgnent en eux et dans les coeurs qui les ha­bitent.

Vous avez dĂ©sirĂ© m’entendre. La Parole parle. Elle parle avec joie aux gens honnĂȘtes, avec douleur Ă  ceux qui ne le sont pas, elle parle avec amour aux saints et aux purs, avec pitiĂ© aux pĂ©cheurs. Elle ne se refuse pas. Elle est venue comme un fleuve qui arrose les terres assoiffĂ©es d’eau et leur apporte la fraĂźcheur de l’eau et la nourriture du limon.

Vous voulez savoir ce qui est requis pour ĂȘtre disciple de la Parole de Dieu, du Messie, Parole du PĂšre, qui vient rassembler IsraĂ«l pour qu’il entende de nouveau les paroles du DĂ©calogue saint et immuable, et pour qu’il se sanctifie afin d’ĂȘtre dĂ©jĂ  pur – autant que faire se peut pour l’homme – pour l’heure de la RĂ©demption et du Royaume.

Voici que je dis aux sourds, aux aveugles, aux muets, aux lĂ©preux, aux paralytiques, aux morts : “ Debout, soyez guĂ©ris, ressuscitez, marchez ; voici que s’ouvrent pour vous les fleuves de la lumiĂšre, de la parole, des ondes sonores pour que vous puissiez voir, entendre, parler de moi. ” Mais plus qu’à vos corps je m’adresse Ă  vos Ăąmes. Hommes de bonne volontĂ©, venez Ă  moi sans crainte. Si votre Ăąme est blessĂ©e, je la guĂ©ris. Si elle est malade, je la rĂ©tablis. Si elle est morte, je la ressuscite. Je veux seulement votre bonne volontĂ©.

Est-ce difficile, ce que je vous demande ? Non. Je ne vous impose pas les centaines de prĂ©ceptes des rabbins. Je vous dis seulement : suivez le DĂ©calogue. La Loi est une et immuable. Bien des siĂšcles ont passĂ© depuis le moment oĂč elle fut donnĂ©e aux hommes, belle, pure, fraĂźche, comme un enfant qui vient de naĂźtre, comme une rose qui commence Ă  s’épanouir sur sa tige. Elle est simple, nette, douce Ă  suivre. Au cours des siĂšcles, les fautes et les penchants de l’homme l’ont compliquĂ©e de lois et de prescriptions mineures avec des fardeaux, des restrictions, trop de clauses pĂ©nibles. Je vous ramĂšne Ă  la Loi telle que le TrĂšs-Haut l’a donnĂ©e. Mais, je vous en prie pour votre bien, accueillez-la avec le coeur sincĂšre des israĂ©lites de ce temps-lĂ .

Vous murmurez plus encore en votre coeur qu’en paroles parce que la faute, plus qu’en vous, petites gens, est en haut. Je le sais. Dans le DeutĂ©ronome, il est dit tout ce qu’il faut faire, il n’y avait rien Ă  y ajouter. Mais ne jugez pas ceux qui l’appliquent aux autres et pas Ă  eux-mĂȘmes. Pour vous, faites ce que Dieu dit. Et par-dessus tout, efforcez-vous de pratiquer parfaitement les deux commandements principaux. Si vous aimez Dieu de tout votre ĂȘtre, vous ne pĂ©cherez pas, car le pĂ©chĂ© est une douleur que l’on cause Ă  Dieu. Celui qui aime ne veut pas faire souffrir. Si vous aimez votre prochain comme vous-mĂȘme, vous ne serez que des fils respectueux de vos parents, des Ă©poux fidĂšles Ă  votre conjoint, des hommes honnĂȘtes dans le commerce, sans violence pour vos ennemis, sans mensonge dans vos tĂ©moignages, sans envier ceux qui possĂšdent, sans dĂ©sirs de luxure sur la femme d’autrui. Vous ne voudrez pas faire aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse, vous ne volerez pas, vous ne tuerez pas, vous ne calomnierez pas, vous n’entrerez pas comme un coucou dans le nid d’autrui.

Mais, au contraire, je vous dis : “ Menez Ă  la perfection votre obĂ©issance aux deux commandements de l’amour : aimez jusqu’à vos ennemis. ”

Ah ! comme il vous aimera, le TrĂšs-Haut qui aime tellement l’homme devenu son ennemi Ă  la suite du pĂ©chĂ© originel et des pé­chĂ©s individuels, qui l’aime au point de lui envoyer le RĂ©dempteur, l’Agneau qui est son Fils, moi qui vous parle, le Messie promis pour vous racheter de toute faute, si vous savez aimer comme lui.

Aimez. Que l’amour vous soit une Ă©chelle par laquelle, une fois devenus anges, vous monterez au Ciel, comme dans la vision de Jacob, en Ă©coutant le PĂšre dire Ă  tous et Ă  chacun : “ Je serai ton protecteur partout oĂč tu iras et je te ramĂšnerai Ă  ce pays-ci : au Ciel, au Royaume Ă©ternel. ”

Paix à vous. »

Détail

Jésus dit :

EMV 50.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

La Parole parle. Elle parle avec joie aux gens honnĂȘtes, avec douleur Ă  ceux qui ne le sont pas, elle parle avec amour aux saints et aux purs, avec pitiĂ© aux pĂ©cheurs. Elle ne se refuse pas. Elle est venue comme un fleuve qui arrose les terres assoiffĂ©es d’eau et leur apporte la fraĂźcheur de l’eau et la nourriture du limon.

EMV 50.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

Si vous aimez Dieu de tout votre ĂȘtre, vous ne pĂ©cherez pas, car le pĂ©chĂ© est une douleur que l’on cause Ă  Dieu. Celui qui aime ne veut pas faire souffrir. Si vous aimez votre prochain comme vous-mĂȘme, vous ne serez que des fils respectueux de vos parents, des Ă©poux fidĂšles Ă  votre conjoint, des hommes honnĂȘtes dans le commerce, sans violence pour vos ennemis, sans mensonge dans vos tĂ©moignages, sans envier ceux qui possĂšdent, sans dĂ©sirs de luxure sur la femme d’autrui. Vous ne voudrez pas faire aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse, vous ne volerez pas, vous ne tuerez pas, vous ne calomnierez pas, vous n’entrerez pas comme un coucou dans le nid d’autrui.

EMV 51 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Détail

JĂ©sus est Ă  la maison de Pierre, avec Simon de Jonas, Jacques, Jean et PorphyrĂ©e. AndrĂ© arrive en indiquant que Jude est lĂ  pour lui, et son cousin entre dans la maison. Marie invite son Fils pour les noces de Cana et leur parentĂ© souhaite Ă©galement qu'il y aille. JĂ©sus accĂšde Ă  la demande de sa MĂšre, puis, il devine que quelque chose ne va pas chez Jude. Il l'interroge et celui-ci dĂ©clare Ă  demi-mot que JĂ©sus doit ĂȘtre prudent, Ă  cause des castes puissantes qui pourraient ĂȘtre dĂ©rangĂ©es par son enseignement. Il Ă©voque le Baptiste, mais on sent Ă©galement qu'il dit tout cela du bout des lĂšvres. D'ailleurs, JĂ©sus devine que c'est leur parentĂ© qui lui a dit de dire cela, ce que Jude confirme. Mais JĂ©sus affirme qu'au-dessus de la terre, il y a le Ciel et les intĂ©rĂȘts de Dieu. Quant Ă  sa MĂšre, elle seule pourrait le rappeler Ă  ses devoirs de Fils mais elle ne le fait pas. Elle a renoncĂ© dĂšs les premiers instants Ă  sa crĂ©ature et JĂ©sus Ă©voque sa vie au Temple, en louant son dĂ©tachement et son don de soi Ă  Dieu. Le Seigneur prĂ©dit aussi que viendra un jour oĂč tous l'abandonneront, mais pas Elle, et c'est grĂące Ă  Marie qe les apĂŽtres reviendront Ă  JĂ©sus. Il aimerait qu'on comprenne combien Marie est puissante sur le coeur de Dieu.

Suite Ă  cela, Jude demande Ă  l'accompagner aux noces de Cana. Il lui donne d'ailleurs un vĂȘtement conçu par la Toute-Sainte, que JĂ©sus mettra Ă  JĂ©rusalem, au Temple.