EMV 188.6 · Tome 3, p. 236
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Ne désire pas le péché, mais la sainteté, mon fils.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 188.6 · Tome 3, p. 236
Ne désire pas le péché, mais la sainteté, mon fils.
EMV 188.6 · Tome 3, p. 236
Que veux-tu savoir de plus que ce que la Parole te dit déjà ? Que veux-tu opérer de plus que ce que ta bonté et ma puissance te permettent d’opérer ? Ne désire pas le péché, mais la sainteté, mon fils.
EMV 188.6 · Tome 3, p. 236
Mets à ton âme des ailes lumineuses, des ailes d’ange. Ce n’est que grâce à leur souffle que tu attireras les cœurs, que tu les transporteras, dans ton sillage, vers Dieu.
EMV 189 · Tome 3, p. 241-245
Titre du chapitre : À Naïm. Résurrection du fils d’une veuve.
Date de la vision : Jeudi 14 juin 1945.
Calendrier : Vendredi 17 mars 28 (4 Nissan 3788)
Lieux (carte) : NaĂŻm
Cycle : Le second voyage pascal
Résumé : Jésus arrive à Naïm. Les habitants d'En-Dor le suivent toujours. Ils rencontrent alors un cortège funéraire. Les apôtres tentent de deviner qui est décédé, et présument que c'est un enfant ou une vierge, mais ils finissent par comprendre que c'est un jeune adulte. Les disciples sont émus par la douleur de la pauvre veuve qui a perdu son fils. Jésus est lui d'une profonde douceur et s'approche du cortège, ce qui provoque une réaction virulente de la maman en deuil. Le Maître la calme et demande de poser la litière au sol. On s'exécute et il réalise alors le miracle : le défunt ressuscite. Cela provoque un vif émoi dans la foule, qui l'empêche de partir. En voyant désormais cet heureux cortège, Jésus pleure en pensant à la désolation future de sa Mère.
La mère bénit finalement le Seigneur avec son fils, et le Maître peut enfin partir. Le chef de la synagogue cherche à le retenir, mais le Christ dit qu'il doit continuer sa route. Il lui promet finalement de revenir.
Contenu du chapitre : 189.1 : À l’approche de Naïm, un cortège funèbre sort des murs de la ville. 189.2 : Jésus saisi de compassion par la douleur de la mère, ressuscite le jeune homme. 189.3 : Le jeune homme, encore prisonnier de ses bandelettes, appelle sa mère. 189.4 : Jésus a les larmes aux yeux en pensant à sa propre Mère. 189.5 : Jésus promet au chef de synagogue de revenir.
Ancienne édition : Tome 3, chapitre 50.
EMV 189.1-5 · Tome 3, p. 241-245
189.1 Naïm devait avoir une certaine importance au temps de Jésus. Sans être très grande, la ville est bien construite. Enfermée dans l’enceinte de ses murs, elle s’étend sur une colline basse et riante, un contrefort du petit mont Hermon, et elle domine une plaine très fertile qui oblique vers le nord-ouest.
On y arrive, en venant d’En-Dor, après avoir franchi un cours d’eau qui est certainement un affluent du Jourdain. Pourtant, de cet endroit, on ne voit plus le Jourdain, et pas davantage sa vallée, parce que des collines le cachent en formant vers l’est un arc en forme de point d’interrogation.
Jésus s’y rend par une grand-route qui unit la région du lac à l’Hermon et à ses villages. Derrière lui marchent de nombreux habitants d’En-Dor qui n’arrêtent pas de bavarder.
La distance qui sépare le groupe des apôtres des murs est maintenant très courte : deux cents mètres, tout au plus. La grand-route entre directement dans la ville par une porte qui est grande ouverte, car il fait plein jour. On peut donc apercevoir ce qui se trouve immédiatement au-delà des murs. C’est ainsi que Jésus, qui conversait avec ses apôtres et le nouveau converti, voit venir, dans un grand bruit de pleureuses et un semblable apparat oriental, un cortège funèbre.
« On va voir, Maître ? » disent certains apôtres. Plusieurs habitants d’En-Dor se sont déjà précipités pour regarder.
« Allons-y, condescend Jésus.
– Oh ! Ce doit être un enfant car tu vois combien de fleurs et de rubans il y a sur la litière ? dit Judas à Jean.
– Ou bien c’est une vierge, répond Jean.
– Non, c’est sûrement un jeune garçon à cause des couleurs qu’ils ont mises et puis, il n’y a pas de myrtes… » dit Barthélemy.
Le cortège funèbre sort des murs. Impossible d’entrevoir ce qu’il y a sur la litière que les porteurs tiennent bien haut sur leurs épaules. C’est seulement à la forme qu’il dessine que l’on devine le corps étendu dans ses bandelettes et couvert d’un drap, et on se rend compte que c’est un corps qui a déjà atteint son développement complet car il est aussi long que la litière.
A côté, une femme voilée, soutenue par des parents ou des amies, marche en pleurant. Ce sont les seules vraies larmes de cette comédie larmoyante. Quand un porteur rencontre une pierre, un trou, une bosse de la route, cela donne une secousse à la litière et la mère gémit : « Oh, non ! Faites doucement ! Il a tellement souffert, mon petit ! » et elle lève une main tremblante pour caresser le bord de la litière. Elle ne saurait faire plus et, dans cette impuissance, elle baise les voiles qui flottent et les rubans que le vent soulève parfois et qui viennent effleurer la forme immobile.
« C’est la mère » dit Pierre, tout ému ; une larme brille dans ses bons yeux vifs.
Mais il n’est pas le seul à avoir les larmes aux yeux devant ce déchirement : Simon le Zélote, André, Jean et jusqu’au toujours jovial Thomas ont dans les yeux la lueur d’une larme. Tous, tous sont profondément émus. Judas Iscariote murmure : « Si c’était moi ! Oh ! Ma pauvre mère… »
189.2 Jésus a un regard d’une douceur intolérable, tant elle est profonde. Il se dirige vers la litière.
La mère sanglote plus fort car le cortège tourne en direction du tombeau déjà ouvert. Voyant que Jésus va toucher la litière, elle l’écarte violemment. Qui sait ce qu’elle peut craindre dans son délire ? Elle hurle : « Il est à moi ! » et elle regarde Jésus avec des yeux hagards.
« Je le sais, mère. Il est à toi.
– C’est mon fils unique ! Pourquoi la mort pour lui, pour lui qui était bon et qui m’était si cher, qui faisait ma joie de veuve ? Pourquoi ? »
La foule des pleureuses fait retentir plus fort ses cris funèbres et rétribués pour faire écho à la mère qui continue :
« Pourquoi lui et pas moi ? Ce n’est pas juste que celle qui a engendré voie périr son fruit. Le fruit doit vivre, car sinon, sinon à quoi servent ces entrailles qui se déchirent pour mettre au monde un homme ? »
Elle se frappe le ventre, féroce et désespérée.
« Ne fais pas cela ! Ne pleure pas, mère. »
Jésus lui prend les mains dans une étreinte puissante et les retient de sa main gauche pendant qu’avec la droite il touche la litière en disant aux porteurs :
« Arrêtez-vous et posez-la à terre. »
Les porteurs obéissent et descendent le brancard qui reste soutenu par ses quatre pieds.
Jésus saisit le drap qui recouvre le mort et le rejette en arrière, découvrant la dépouille. La mère crie sa douleur en appelant le nom de son fils, je crois : « Daniel ! »
Jésus, qui tient toujours les mains de la mère dans la sienne, se redresse, imposant par l’éclat de son regard, avec son visage des miracles les plus puissants et, abaissant sa main droite, il ordonne de toute la puissance de sa voix :
« Jeune homme ! Je te le dis : lève- toi ! »
189.3 Le mort se lève, comme il est, avec ses bandelettes, pour s’asseoir sur la litière et, appelle : « Maman ! » il l’appelle avec la voix balbutiante et effrayée d’un enfant terrorisé.
« Il est à toi, femme. Je te le rends au nom de Dieu. Aide-le à se débarrasser du suaire. Et soyez heureux. »
Jésus est sur le point de se retirer.
Mais oui ! La foule le bloque à côté de la litière sur laquelle la mère s’est penchée et où elle s’embrouille au milieu des bandelettes pour faire le plus vite possible, pendant que les lamentations de l’enfant ne cessent d’implorer : « Maman ! Maman ! »
Le suaire est enlevé, les bandelettes déliées, la mère et le fils peuvent s’embrasser et ils le font sans tenir compte des baumes poisseux que la mère essuie ensuite du cher visage, des chères mains, avec les bandelettes elles-mêmes. Puis, n’ayant rien pour l’habiller, la mère retire son manteau et l’en revêt, et tout sert pour le caresser…
189.4 Jésus la regarde… il regarde ce groupe affectueux serré contre les bords de la litière qui maintenant n’est plus funèbre et il pleure.
Judas voit ces larmes et demande :
« Pourquoi pleures-tu, Seigneur ? »
Jésus tourne vers lui son visage et lui répond :
« Je pense à ma Mère… »
Cette brève conversation ramène l’attention de la femme vers son Bienfaiteur. Elle prend son fils par la main et le soutient, – on dirait en effet que son corps garde un reste de léthargie –, et elle s’agenouille en disant :
« Toi aussi, mon fils, bénis ce Saint qui t’a rendu à la vie et à ta mère. »
Puis elle se penche pour baiser le vêtement de Jésus pendant que la foule chante des hosannas à Dieu et à son Messie, désormais connu pour ce qu’il est, car les apôtres et les habitants d’En-Dor se sont chargés de dire quel est Celui qui a accompli le miracle.
Toute la foule s’écrie maintenant :
« Que soit béni le Dieu d’Israël ! Que soit béni le Messie, son Envoyé ! Que soit béni Jésus, fils de David ! Un grand prophète s’est levé parmi nous ! Dieu a vraiment visité son peuple ! Alléluia ! Alléluia ! »
189.5 Finalement, Jésus peut se dégager de leur étreinte et entrer en ville. La foule le suit et le poursuit, avec toute l’exigence de son amour. Un homme accourt et le salue profondément.
« Je te prie de demeurer sous mon toit.
– Je ne le peux pas. La Pâque m’interdit toute halte sauf celles qui sont fixées d’avance.
– Dans quelques heures, ce sera le crĂ©puscule et on est venÂdredi…
– Justement, je dois avoir achevé mon étape avant le crépuscule. Je te remercie tout de même, mais ne me retiens pas.
– Mais je suis le chef de la synagogue.
– Tu veux dire par là que tu en as le droit. Homme, il suffisait que je m’attarde une heure et cette mère n’aurait pas recouvré son fils. Je vais là où d’autres malheureux m’attendent. Ne retarde pas leur joie par égoïsme. Je viendrai certainement une autre fois et je resterai avec toi à Naïm plusieurs jours. Pour l’instant, laisse-moi partir. »
L’homme n’insiste plus. Il dit seulement :
« C’est dit. Je t’attends.
– Oui. Que la paix soit avec toi et avec les habitants de Naïm. A vous aussi, habitants d’En-Dor, paix et bénédiction. Rentrez chez vous. Dieu vous a parlé par le miracle. Faites qu’il arrive en vous, à force d’amour, autant de résurrections au bien qu’il y a de cœurs. »
Un dernier concert d’hosannas, puis la foule laisse partir Jésus qui traverse en diagonale la ville et sort dans la campagne, vers Esdrelon.
Evangile de Luc 7, 11-17
Lc 7, 11-17 : Par la suite, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule. Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme. Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. » Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. » Alors le mort se redressa et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région.
EMV 189.1-4 · Tome 3, p. 242-244
Le cortège funèbre sort des murs. Impossible d’entrevoir ce qu’il y a sur la litière que les porteurs tiennent bien haut sur leurs épaules. C’est seulement à la forme qu’il dessine que l’on devine le corps étendu dans ses bandelettes et couvert d’un drap, et on se rend compte que c’est un corps qui a déjà atteint son développement complet car il est aussi long que la litière.
A côté, une femme voilée, soutenue par des parents ou des amies, marche en pleurant. Ce sont les seules vraies larmes de cette comédie larmoyante. Quand un porteur rencontre une pierre, un trou, une bosse de la route, cela donne une secousse à la litière et la mère gémit : « Oh, non ! Faites doucement ! Il a tellement souffert, mon petit ! » et elle lève une main tremblante pour caresser le bord de la litière. Elle ne saurait faire plus et, dans cette impuissance, elle baise les voiles qui flottent et les rubans que le vent soulève parfois et qui viennent effleurer la forme immobile.
« C’est la mère » dit Pierre, tout ému ; une larme brille dans ses bons yeux vifs.
Mais il n’est pas le seul à avoir les larmes aux yeux devant ce déchirement : Simon le Zélote, André, Jean et jusqu’au toujours jovial Thomas ont dans les yeux la lueur d’une larme. Tous, tous sont profondément émus. Judas Iscariote murmure : « Si c’était moi ! Oh ! Ma pauvre mère… »
189.2
Jésus a un regard d’une douceur intolérable, tant elle est profonde. Il se dirige vers la litière.
La mère sanglote plus fort car le cortège tourne en direction du tombeau déjà ouvert. Voyant que Jésus va toucher la litière, elle l’écarte violemment. Qui sait ce qu’elle peut craindre dans son délire ? Elle hurle : « Il est à moi ! » et elle regarde Jésus avec des yeux hagards.
« Je le sais, mère. Il est à toi.
– C’est mon fils unique ! Pourquoi la mort pour lui, pour lui qui était bon et qui m’était si cher, qui faisait ma joie de veuve ? Pourquoi ? »
La foule des pleureuses fait retentir plus fort ses cris funèbres et rétribués pour faire écho à la mère qui continue :
« Pourquoi lui et pas moi ? Ce n’est pas juste que celle qui a engendré voie périr son fruit. Le fruit doit vivre, car sinon, sinon à quoi servent ces entrailles qui se déchirent pour mettre au monde un homme ? »
Elle se frappe le ventre, féroce et désespérée.
« Ne fais pas cela ! Ne pleure pas, mère. »
Jésus lui prend les mains dans une étreinte puissante et les retient de sa main gauche pendant qu’avec la droite il touche la litière en disant aux porteurs :
« Arrêtez-vous et posez-la à terre. »
Les porteurs obéissent et descendent le brancard qui reste soutenu par ses quatre pieds.
Jésus saisit le drap qui recouvre le mort et le rejette en arrière, découvrant la dépouille. La mère crie sa douleur en appelant le nom de son fils, je crois : « Daniel ! »
Jésus, qui tient toujours les mains de la mère dans la sienne, se redresse, imposant par l’éclat de son regard, avec son visage des miracles les plus puissants et, abaissant sa main droite, il ordonne de toute la puissance de sa voix :
« Jeune homme ! Je te le dis : lève- toi ! »
189.3
Le mort se lève, comme il est, avec ses bandelettes, pour s’asseoir sur la litière et, appelle : « Maman ! » il l’appelle avec la voix balbutiante et effrayée d’un enfant terrorisé.
« Il est à toi, femme. Je te le rends au nom de Dieu. Aide-le à se débarrasser du suaire. Et soyez heureux. »
Jésus est sur le point de se retirer.
Mais oui ! La foule le bloque à côté de la litière sur laquelle la mère s’est penchée et où elle s’embrouille au milieu des bandelettes pour faire le plus vite possible, pendant que les lamentations de l’enfant ne cessent d’implorer : « Maman ! Maman ! »
Le suaire est enlevé, les bandelettes déliées, la mère et le fils peuvent s’embrasser et ils le font sans tenir compte des baumes poisseux que la mère essuie ensuite du cher visage, des chères mains, avec les bandelettes elles-mêmes. Puis, n’ayant rien pour l’habiller, la mère retire son manteau et l’en revêt, et tout sert pour le caresser…
189.4
Jésus la regarde… il regarde ce groupe affectueux serré contre les bords de la litière qui maintenant n’est plus funèbre et il pleure.
Judas voit ces larmes et demande :
« Pourquoi pleures-tu, Seigneur ? »
Jésus tourne vers lui son visage et lui répond :
« Je pense à ma Mère… »
Jésus rencontre un cortège funéraire. La mère du jeune homme est totalement anéantie.
EMV 190 · Tome 3, p. 245-248
Titre du chapitre : L’arrivée dans la plaine d’Esdrelon, vendredi, au crépuscule.
Date de la vision : Vendredi 15 juin 1945.
Calendrier : Vendredi 17 mars 28 (4 Nissan 3788)
Lieux (carte) : Esdrelon
Cycle : Le second voyage pascal
Résumé : Jésus arrive dans la plaine d'Esdrelon. Pierre part en avant pour voir si Doras, le fils de Doras, est bien parti à Jérusalem. En chemin, le Seigneur rencontre Isaïe, un paysan de Yokhanan, et l'homme révèle que les champs de Doras sont un véritable désastre. Yokhanan, de son côté, a des terres fertiles, ce qui crée un contraste plus grand entre les terres ravagées et les terres qui portent du fruit et qui sont saines. Suite au malheur de son voisin, Yokhanan craint le Seigneur, et a décidé de ne pas maltraiter ses serviteurs. Jésus demande l'hospitalité auprès des domestiques du pharisien, et il est convenu qu'on rassemblera comme on peut les anciens serviteurs de Doras, qui ont été éparpillés suite à la mort de leur ancien maître.
Contenu du chapitre : 190.1 : Les nouvelles dispositions de Yokhanan envers Jésus qu’il craint. 190.2 : Les champs de Doras, maudits, sont complètement ravagés. 190.3 : Jésus séjourne chez les paysans de Yokhanan.
Ancienne édition : Tome 3, chapitre 51.
EMV 191 · Tome 3, p. 248-256
Titre du chapitre : Le sabbat à Esdrelon. Le petit Yabeç (Jabé) et la parabole du riche Epulon (parabole de Lazare et du mauvais riche).
Date de la vision : Samedi 16 juin 1945.
Calendrier : Samedi 18 mars 28 (5 Nissan 3788)
Lieux (carte) : Esdrelon
Cycle : Le second voyage pascal
Résumé : Jésus envoie André et Jean en deux points où on peut voir les routes de Jézraël, pour guetter le retour de l'intendant dévoué au fils de Doras. Puis il envoie Pierre et Simon chercher les paysans du pharisien. En attendant, les paysans de Yokhanan lui parlent d'une querelle entre leur maître et l'ancien tyran de Jonas, puis le Seigneur retrouve l'ensemble des paysans et leur donne un agneau apporté par Jean d'En-Dor. Il agit comme un père de famille, et les pauvres serviteurs avalent leur repas. L'un d'eux a un enfant qu'il serre dans ses bras, et il pleure. Jésus demande pourquoi il agit ainsi et ils en viennent à parler du garçon, un orphelin qui n'a plus ses frères ni ses parents : ils sont morts dans un éboulement. Le Christ propose alors au vieillard de lui confier cet innocent, et le grand-père accepte avec joie. L'enfant n'y met pas d'objection et donne son nom : Yabeç.
Cette chose étant entendue, le Maître donne la parabole de Lazare et du mauvais riche. Jonas est semblable à Lazare comme Doras est semblable au mauvais riche, et Jésus voudrait revenir en aide matériellement à ses serviteurs, mais il ne le peux pas et il en souffre. Alors il leur enseigne plutôt à n'avoir jamais de Haine, mais à toujours avoir l'amour. Quant au châtiment des champs de Doras, Jésus dit qu'il est l'Amour et qu'il aurait pas frappé, mais puisque l'Amour ne pouvait faire plier le riche cruel, il l'a abandonné à la Justice. Que cela leur rappelle que la Justice est toujours en éveil, même si elle peut sembler absente. Jésus prend ensuite congé des paysans et les malheureux partent à regret...
Contenu du chapitre : 191.1 : En attendant les paysans de Doras. 191.2 : Jésus leur sert un repas. 191.3 : Comment son grand-père a protégé son petit-fils Yabeç (Jabé). 191.4 : Pierre aimerait adopter ce dernier. 191.5 : La parabole de Lazare et du mauvais riche. 191.6 : Le mauvais riche supplie Abraham de le délivrer. 191.7 : Abraham ne peut aider le mauvais riche. 191.8 : Jonas était le nouveau Lazare. 191.9 : Adieu aux paysans de Doras.
Ancienne édition : Tome 3, chapitre 52.
EMV 191.6 · Tome 3, p. 253
La parole de l’homme peut-elle changer le jugement de Dieu ? L’apologie humaine peut-elle changer ce qui est écrit dans le livre de la Vie ? Non, c’est impossible. Ce qui est jugé est jugé, et ce qui est écrit est écrit.
EMV 191.8 · Tome 3, p. 255
Je voudrais pouvoir vous venir en aide à tous, même matériellement, mais cela m’est impossible, et j’en souffre. Je ne peux que vous montrer le Ciel. Je ne peux que vous enseigner la grande sagesse de la résignation en vous promettant le Royaume à venir. (...) Il vaut mieux être Lazare que le mauvais riche, soyez-en bien sûrs. Arrivez à le croire et vous serez bienheureux.