EMV 176.5 · Tome 3, p. 158
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Prenez la voie de l’obéissance, pénible sans doute, mais assurée vers la gloire du Royaume des Cieux.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 176.5 · Tome 3, p. 158
Prenez la voie de l’obéissance, pénible sans doute, mais assurée vers la gloire du Royaume des Cieux.
EMV 176.5 · Tome 3, p. 157
Ah ! Il est bien puissant, mon Ennemi ! Mais il ne l’est pas plus que moi.
Jésus parle du Démon et dit :
EMV 177 · Tome 3, p. 158-161
Titre du chapitre : La guérison du serviteur du Centurion.
Date de la vision : Samedi 2 juin 1945.
Calendrier : Dimanche 20 février 28 (7 Adar I 3788).
Lieux (carte) : CapharnaĂĽm
Cycle : Apostolat en Galilée
Résumé : Jésus arrive à Capharnaüm et rencontre le centurion romain. Celui-ci lui révèle qu'il a suivi le sermon sur la montagne, et il lui confie l'état de son serviteur, atteint d'une maladie grave. le Romain lui demande de le guérir, mais il a une telle foi que Jésus peut, selon lui, le guérir à distance. Les notables de Capharnaüm demande au Maître d'accéder à sa demande, et Jésus réitère sa proposition d'aller chez lui. Le centurion confesse alors que s'il dit une seule parole, son serviteur sera guéri. Tout se passe alors comme il le désire : Jésus effectue le miracle, et il déclare aux Juifs que toutes les nations viendront à lui, comme le prophétise Isaïe. Mieux, les païens surpasseront Israël. Jésus s'en va alors chez lui, dans la maison qu'il habite à Capharnaüm.
Contenu du chapitre : 177.1 : Le centurion romain aborde Jésus qu’il a entendu prêcher. 177.2 : Il demande la guérison d'un serviteur. 177.3 : Les notables du lieu apprécient ce romain. Jésus guérit le serviteur à distance. 177.4 : Discours : les nations afflueront. 177.5 : Qu’on aille vérifier chez le centurion la guérison effective.
Ancienne édition : Tome 3, chapitre 37
EMV 177.1-5 · Tome 3, p. 158-161
177.1 Jésus, venant de la campagne, entre à Capharnaüm. Il est accompagné des douze ou plutôt des onze apôtres, car Jean n’est pas là . Salutations habituelles des gens sur une gamme très variée d’expressions, depuis celles toutes simples des enfants à celles un peu timides des femmes, de celles extatiques des miraculés, jusqu’aux salutations curieuses ou ironiques. Il y en a pour tous les goûts. Et Jésus répond à tous, de la même façon dont il est salué : des caresses pour les enfants, des bénédictions pour les femmes, des sourires aux miraculés, et une marque de profond respect pour les autres.
Mais, cette fois, aux salutations ordinaires s’unit celle du centurion de l’endroit, je crois. Il le salue de son : « Ave, Maître ! » auquel Jésus répond :
« Que Dieu vienne à toi. »
Pendant que la foule s’approche, curieuse de voir comment va se passer la rencontre, le romain poursuit :
« Cela fait plusieurs jours que je t’attends. Tu ne me reconnais pas, mais j’étais parmi ceux qui t’écoutaient sur la montagne. J’étais habillé en civil. Tu ne me demandes pas pourquoi j’étais venu ?
– Je ne te le demande pas. Que veux-tu de moi ?
– Nous avons l’ordre de surveiller ceux qui font des rassemblements. Trop souvent, Rome a dû regretter d’avoir autorisé des réunions honnêtes en apparence. Mais, en te voyant et en t’entendant, j’ai pensé à toi comme à … comme à …
177.2 J’ai un serviteur malade, Seigneur. Il gît dans ma maison sur son lit, paralysé par une maladie osseuse, et il souffre terriblement. Nos médecins ne le guérissent pas. J’ai invité les vôtres à venir, car ce sont des maladies qui viennent de l’air corrompu de ces régions et vous savez les soigner par les herbes du sol fiévreux de la rive où stagnent les eaux avant d’être absorbées par le sable de la mer. Ils ont refusé de venir. Cela me fait beaucoup de peine, parce que c’est un serviteur fidèle.
– Je viendrai et te le guérirai.
– Non, Seigneur. Je ne t’en demande pas tant. Je suis païen, une ordure pour vous. Si les médecins juifs craignent de se contaminer en mettant les pieds dans ma maison, à plus forte raison ce serait contamination pour toi qui es divin. Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Mais si, d’ici, tu dis un seul mot, mon serviteur guérira car tu commandes à tout ce qui existe. Moi, je suis un homme soumis à de nombreuses autorités, dont la première est César, pour lesquelles je dois faire, penser, agir comme on me l’ordonne, et je peux, à mon tour, donner des ordres aux soldats que j’ai sous mes ordres ; et si je dis à l’un : “ Va ”, à l’autre : “ Viens ”, et au serviteur : “ Fais ceci ”, le premier va où je l’envoie, le second vient parce que je l’appelle, le troisième fait ce que je dis. Toi qui es Celui qui est, tu seras immédiatement obéi par la maladie et elle s’en ira.
– La maladie n’est pas un homme…, objecte Jésus.
– Toi non plus, tu n’es pas un homme, tu es l’Homme. Tu peux donc même commander aux éléments et aux fièvres, car tout est soumis à ton pouvoir. »
177.3 Des notables de Capharnaüm prennent Jésus à part et lui disent :
« C’est un romain, certes, mais écoute-le, car c’est un homme de bien qui nous respecte et nous rend service. Pense que c’est lui qui a fait construire la synagogue et qu’il tient en respect ses soldats pour qu’ils ne se moquent pas de nous pendant le sabbat. Accorde-lui donc cette grâce par amour pour ta ville, pour qu’il ne soit pas déçu et fâché, et pour que son affection pour nous ne se tourne pas en haine. »
Jésus, après les avoir tous écoutés, se tourne en souriant vers le centurion :
« Pars en avant, j’arrive. »
Mais le centurion répète :
« Non, Seigneur, je te l’ai dit : ce serait un grand honneur pour moi si tu entrais sous mon toit, mais je ne mérite pas tant. Dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri.
– Qu’il en soit donc ainsi. Va avec foi. En cet instant même, la fièvre le quitte et la vie revient dans ses membres. Fais en sorte qu’à ton âme aussi vienne la Vie. Va. »
Le centurion salue militairement, s’incline et part.
177.4 Jésus le regarde s’éloigner, puis il se tourne vers l’assistance :
« En vérité, je vous dis que jamais je n’ai trouvé autant de foi en Israël. Ah ! C’est pourtant vrai ! “ Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans l’obscure région de la mort, la lumière a resplendi ”, et encore : “ Le Messie, après avoir levé sa bannière sur les nations, les réunira. ” Ah, mon Royaume ! Vraiment, des multitudes afflueront vers toi ! Ceux qui viendront à toi seront plus nombreux que tous les chameaux et les dromadaires de Madiân et d’Epha, et que les porteurs d’or et d’encens de Saba, plus nombreux que tous les troupeaux de Qédar et que les béliers de Nebayot, et mon cœur se dilatera de joie en voyant venir à moi les peuples de la mer et la puissance des nations. Les îles m’attendent pour m’adorer et les fils d’étrangers construiront les murs de mon Eglise dont les portes resteront toujours ouvertes pour accueillir les rois et la puissance des nations, et pour les sanctifier en moi. Ce qu’Isaïe a vu, cela s’accomplira ! Je vous assure que beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et ils siégeront avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux, tandis que les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres extérieures, là où il y aura des pleurs et des grincements de dents.
– Tu prophétises donc que les païens seront égaux aux fils d’Abraham ?
– Non pas Ă©gaux, mais supĂ©rieurs. Ne le regrettez pas, car c’est votre faute. Ce n’est pas moi, mais les prophètes qui l’anÂnoncent, et dĂ©jĂ les signes le confirment.
177.5 Maintenant, que quelques-uns d’entre vous aillent à la maison du centurion pour constater la guérison de son serviteur, comme la foi du romain le méritait. Venez. Peut-être que chez moi, des malades attendent ma venue. »
Jésus, accompagné des apôtres et de quelques autres, se dirige vers la maison où il demeure habituellement quand il se trouve à Capharnaüm. Curieux et bruyants, la plupart se précipitent au domicile du centurion.
Il le salue de son : « Ave, Maître ! ». Salve dans l’original italien, comme dans le Salve Regina et non pas Ave comme dans l’Ave Maria.
Cela fait plusieurs jours que je t’attends. Tu ne me reconnais pas, mais j’étais parmi ceux qui t’écoutaient sur la montagne. J’étais habillé en civil. En effet Maria Valtorta avait remarqué sa présence le mardi (EMV 171.1).
Ce sont des maladies qui viennent de l’air corrompu de ces régions : Les fièvres des marais (fièvre jaune ou paludisme ou malaria) causaient de graves épidémies dans l'Antiquité. Elles sont évoquées à plusieurs reprises dans l'œuvre. Durant des siècles ces fièvres furent attribuées à l'insalubrité de l'air (aria cattiva d’où vient le mot italien mala aria = mauvais air), sans jamais faire la relation avec les moustiques. Maria Valtorta rapporte ici une opinion parfaitement en accord avec la croyance des romains et non en rapport avec ses connaissances d’infirmière.
Vous savez les soigner par les herbes du sol fiévreux de la rive où stagnent les eaux avant d’être absorbées par le sable de la mer. Il s’agit sans doute de l’aigremoine (agrimonia eupatoria) qui pousse dans les marais. Pline en parle. En infusion, elle sert à lutter contre la malaria ou paludisme (de palus = marais, en latin). Le marais en bord de mer dont parle le centurion est peut-être celui de Dor (aujourd’hui Al Tantura) au sud du Mont Carmel. Il n’a été asséché qu’en 1892. La malaria y sévissait.
Pense que c’est lui qui a fait construire la synagogue. Seul Luc 7,5 mentionne ce détail.
Je vous assure que beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et ils siégeront avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux, tandis que les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres extérieures, là où il y aura des pleurs et des grincements de dents. C'est la finale du récit de Mathieu 8,11-12, tandis que Luc le mentionne ailleurs (Luc 13, 28-29)
Jésus, accompagné des apôtres et de quelques autres, se dirige vers la maison où il demeure habituellement quand il se trouve à Capharnaüm. La maison de Thomas de Capharnaüm. Thomas est sans doute un parent éloigné de Jésus.
Evangile de Matthieu 8, 5-13
Mt 8, 5-13 : Comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux, mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là , il y aura des pleurs et des grincements de dents. Et Jésus dit au centurion : « Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. » Et, à l’heure même, le serviteur fut guéri.
Evangile de Luc 7, 1-10
Lc 7, 1-10 : Lorsque Jésus eut achevé de faire entendre au peuple toutes ses paroles, il entra dans Capharnaüm. Il y avait un centurion dont un esclave était malade et sur le point de mourir ; or le centurion tenait beaucoup à lui. Ayant entendu parler de Jésus, il lui envoya des notables juifs pour lui demander de venir sauver son esclave. Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient instamment : « Il mérite que tu lui accordes cela. Il aime notre nation : c’est lui qui nous a construit la synagogue. » Jésus était en route avec eux, et déjà il n’était plus loin de la maison, quand le centurion envoya des amis lui dire : « Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. C’est pourquoi je ne me suis pas autorisé, moi-même, à venir te trouver. Mais dis une parole, et que mon serviteur soit guéri ! Moi, je suis quelqu’un de subordonné à une autorité, mais j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient ; et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » Entendant cela, Jésus fut en admiration devant lui. Il se retourna et dit à la foule qui le suivait : « Je vous le déclare, même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi ! » Revenus à la maison, les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé.
Evangile de Luc 13, 28-29
Lc 13, 28-29 : C'est alors qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, lorsque vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, tandis que vous serez jetés dehors. Il en viendra de l'Orient et de l'Occident, de l'Aquilon et du Midi ; et ils prendront place au banquet dans le royaume de Dieu.
Livre d'IsaĂŻe, 9, 1
Is 9, 1 : Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière, et sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre de la mort, la lumière a resplendi.
Livre d'IsaĂŻe 11, 10-12
Is 11, 10-12 : Et il arrivera en ce jour-là : La racine de Jessé, élevée comme un étendard pour les peuples, sera recherchée par les nations, et son séjour sera glorieux. Et il arrivera en ce jour-là : le Seigneur étendra une seconde fois sa main pour racheter le reste de son peuple, ce qui subsistera aux pays d'Assyrie et d'Egypte, de Patros, d'Ethiopie, d'Elam, de Sennaar, de Hamath et des îles de la mer. Il élèvera un étendard pour les nations, et il rassemblera les bannis d'Israël ; il recueillera les dispersés de Juda, des quatre bouts de la terre.
Livre d'IsaĂŻe 60, 5-10
Is 60, 5-10 : Tu le verras alors, et tu seras radieuse ; ton cœur tressaillira et se dilatera ; car les richesses de la mer se dirigeront vers toi, les trésors des nations viendront à toi. Des multitudes de chameaux te couvriront, les dromadaires de Madian et d'Epha ; tous ceux de Saba viendront, ils apporteront de l'or et de l'encens, et publieront les louanges de Yahweh. Tous les troupeaux de Cédar se rassembleront chez toi ; les béliers de Nabaïoth seront à ton service ; ils monteront sur mon autel comme une offrande agréable, et je glorifierai la maison de ma gloire.
Qui sont ceux-là qui volent comme des nuées, comme des colombes vers leur colombier ? Car les îles espèrent en moi, et les vaisseaux de Tarsis viendront les premiers ; Pour ramener tes fils de loin, avec leur argent et leur or, pour honorer le nom de Yahweh, ton Dieu, et le Saint d'Israël, parce qu'il t'a glorifié. Les fils de l'étranger rebâtiront tes murailles, et leurs rois seront tes serviteurs ; car je t'ai frappée dans ma colère, mais, dans ma bienveillance, j'ai eu compassion de toi.
EMV 177.2 · Tome 3, p. 159
Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Mais si, d’ici, tu dis un seul mot, mon serviteur guérira car tu commandes à tout ce qui existe.
Exemple de foi et de confiance en Dieu.
EMV 177.3 · Tome 3, p. 160
Fais en sorte qu’à ton âme aussi vienne la Vie.
EMV 178 · Tome 3, p. 161-164
Titre du chapitre : Trois hommes qui veulent suivre Jésus.
Date de la vision : Dimanche 3 juin 1945
Calendrier : Lundi 21 février 28 (8 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org ou mercredi 1er mars 28 selon Valtorta.fr
Lieux (carte) : CapharnaĂĽm
Cycle : Apostolat en Galilée
Résumé : Jésus se dirige avec difficultés vers le rivage du lac de Tibériade, car la foule le retient. Mais le Christ appartient à tout le monde et beaucoup doivent le posséder. Il promet donc qu'il reviendra. Le temps qu'il atteigne la barque de Pierre, trois hommes l'accostent. Le premier parce qu'il a été conquis par les paroles du Seigneur et il promet qu'il le suivra. Il demande donc quelle route il compte prendre et ne se satisfait pas de la première réponse de Jésus - qui lui indique qu'il prend la voie du Ciel. Quand il demande dans quelles maisons il s'arrêtera, Jésus lui répond que le Fils de l'Homme n'a pas d'endroit où poser sa tête, et l'homme comprend que sa maison est partout. Le Maître rappelle ensuite qu'il faut sacrifice, obéissance, charité pour tous, et soigner les plaies de nos frères, sans s'éloigner d'eux parce qu'ils sont dans la boue. Son interlocuteur lui demande d'essayer de suivre sa voie et Jésus l'encourage effectivement d'essayer.
Le deuxième homme, c'est le Sauveur qui l'interpelle. Le Christ l'enjoint à le suivre mais Elie a perdu son père, et Jésus lui dit de "laisser les morts enterrer leurs morts". Il enseigne que la mutilation des affections peut servir pour donner des ailes au serviteur de Dieu. Comme l'homme réfléchit, il fait prier à voix haute un petit enfant, et le jeune se décide. Jésus le soutient dans son effort.
Enfin, un troisième lui demande de le suivre après avoir dit adieux à ses parents. Mais chez lui, il y a trop d'humanité, encore. Il doit déraciner les racines qui plongent encore trop dans l'humain, et s'il n'y arrive pas, il doit les arracher. Car pour être disciple, il faut être totalement libre en esprit, et Dieu est exigeant. Il faut donc savoir porter sa croix et savoir mettre la main à la charrue sans regarder en arrière. Celui-là , Jésus l'invite à se travailler lui-même avant de le suivre. Puis le Maître monte sur la barque de Pierre.
Contenu du chapitre : 178.1 : Jésus marche vers la rive avec difficulté à travers la foule. 178.2 : Réponse à un scribe qui hésite à suivre Jésus : Les renards ont leurs tanières mais le Fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête. 178.3 : Un jeune homme s'y décide carrément, laissant les morts enterrer les morts. 178.4 : Un troisième homme viendra plus tard : Personne, après avoir mis la main à la charrue ne peut plus se retourner pour regarder ce qu'il a quitté.
Ancienne édition : Tome 3, chapitre 38
EMV 178.2 · Tome 3, p. 162
– Les renards ont leurs tanières et les oiseaux leurs nids, mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête. Ma maison, c’est le monde, partout où il y a des âmes à instruire, des misères à soulager, des pécheurs à racheter.
– Partout, alors.
– Tu l’as dit.
Evangile de Matthieu 8, 18-22
Mt 8, 18-22 : Jésus, voyant une foule autour de lui, donna l’ordre de partir vers l’autre rive. Un scribe s’approcha et lui dit : « Maître, je te suivrai partout où tu iras. » Mais Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »
Evangile de Luc 9, 57-58
Lc 9, 57-58 : En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »
EMV 178.2 · Tome 3, p. 162
Ici, on exige sacrifice, obéissance, charité envers tous, ainsi que l’esprit d’adaptation en tout, avec tous. Car la compréhension attire. Celui qui veut soigner doit se pencher sur toutes les plaies. Après, ce sera la pureté du Ciel. Mais ici, nous sommes dans la boue et il faut arracher à la boue, sur laquelle nous posons les pieds, les victimes déjà submergées. Ne pas relever ses vêtements, ni s’éloigner parce que la boue est plus profonde à cet endroit. La pureté, c’est en nous qu’elle doit être. Il faut en être pénétré de façon que rien ne puisse plus entrer. Peux-tu tout cela ?
EMV 178.2 · Tome 3, p. 162
« Quelle est ta route ?
– Celle du Ciel. »