EMV 155.6 · Tome 2, p. 511
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Comme médecin et comme Messie, je peux (...) aborder n’importe qui.
Détail
On reproche à Jésus d'avoir guéri des étrangers. Il répond ceci.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 155.6 · Tome 2, p. 511
Comme médecin et comme Messie, je peux (...) aborder n’importe qui.
On reproche à Jésus d'avoir guéri des étrangers. Il répond ceci.
EMV 155.8 · Tome 2, p. 513
Il y a une seule mesure, et elle est la mĂŞme pour tous.
EMV 155.8 · Tome 2, p. 513-514
Rapportez-leur que moi, le Messie, le Juste, le Conseiller, l’Admirable, celui sur qui descendra l’Esprit du Seigneur avec ses sept dons, celui qui ne jugera pas selon les apparences, mais selon ce qui se cache dans les coeurs, celui qui ne condamnera pas sur un ouï-dire, mais d’après les voix spirituelles qu’il entendra au-dedans de chaque homme, celui qui prendra la défense des humbles et jugera les pauvres avec justice, celui que je suis, – parce que je suis cela –, est déjà en train de juger et de frapper les hommes qui sur la Terre ne sont que terre ; et le souffle de ma respiration fera mourir l’impie et détruira son repaire, alors qu’il sera vie et lumière, liberté et paix pour ceux qui, poussés par un désir de justice et de foi, viendront à ma montagne sainte se rassasier de la science du Seigneur.
EMV 155.8 · Tome 2, p. 514
Mon peuple ! Tout vient d’Adam, et Adam vient de mon Père. Tout est donc œuvre du Père, et j’ai le devoir de vous réunir tous au Père.
EMV 155.8 · Tome 2, p. 513
J’éprouve du dégoût pour les brutes qui ont seulement le culte de leur propre chair, de leur propre sang.
EMV 156 · Tome 2, p. 515-521
Titre du chapitre : Annalia, la première vierge consacrée.
Date de la vision : Dimanche 6 mai 1945
Calendrier : Jeudi 20 janvier 28 selon Valtorta.fr ou vendredi 21 janvier 28 (7 Scébat 3788) selon maria-valtorta.org
Lieux (carte) : Nazareth
Cycle : L'apostolat féminin
Résumé : Jésus rentre à Nazareth. Il est accompagné de Jean, de Pierre, d'André. Marie leur apprend qu'une jeune fille attend le Maître et veut lui parler. Les apôtres sont curieux, mais se taisent. Jésus va dans le jardin, puis dans la chambre de sa Mère ou se trouve Annalia (description de Maria). Il y rencontre Annalia, qui finit par lui parler de son désir : être vierge pour le Christ. Elle souhaite aussi mourir avant son Seigneur. Jésus concède à ses deux voeux et est heureux d'avoir sa première vierge, lui qui est rempli de pureté. André se désole que ce ne soit pas Aglaé, mais Jésus l'encourage à continuer à prier, car aucune ne sont inutiles.
Contenu du chapitre : 156.1 : Marie avertit Jésus que quelqu'un l'attend. 156.2 : La chambre de Marie. 156.3 : Annalia hésite à se confier. Elle rappelle sa guérison. 156.4 : Sa décision de suspendre ses noces pour l'amour de Jésus, son Sauveur. 156.5 : Offre sa vie en sacrifice pour conserver cette grâce. 156.6 : Ne pas assister à la mort de Jésus qui lui a donné la vie. 156.7 : Jésus remet Annalia à Marie. Curiosité des apôtres.
EMV 156.1-2 · Tome 2, p. 515-516
156.1 Jésus, accompagné de Pierre, André et Jean, frappe à la porte de sa maison de Nazareth. Sa Mère ouvre aussitôt, et son visage s’éclaire d’un lumineux sourire à la vue de son Jésus.
« Tu arrives bien à propos, mon Fils ! Depuis hier j’ai avec moi une pure colombe qui t’attend. Elle vient de loin et la personne qui l’accompagnait ne pouvait rester plus longtemps. Comme elle demandait conseil, je lui ai dit ce que je pouvais. Mais toi seul, mon Fils, tu es la Sagesse. Bienvenue à vous aussi. Venez tout de suite vous restaurer.
– Oui, restez ici. Moi, je vais immédiatement voir la jeune fille qui m’attend. »
La curiosité est vive chez les trois disciples, mais prend des aspects différents : Pierre lorgne de tous côtés avec intérêt, comme s’il espérait voir à travers les murs. Jean semble vouloir lire sur le visage souriant de Marie le nom de l’inconnue. André, au contraire, qui a vivement rougi, dirige tous ses regards vers Jésus, et une muette supplication fait frémir son regard et ses lèvres.
Mais Jésus ne s’occupe de personne. Tandis que les trois hommes se décident à entrer dans la cuisine où Marie leur offre de la nourriture et la tiédeur du feu, Jésus soulève le rideau qui cache l’ouverture conduisant au jardin et il sort.
Un doux soleil rend encore plus aériens et irréels les rameaux tout fleuris du grand amandier du jardin. Seul à être en fleurs, le plus grand des arbres du jardin, magnifique dans son vêtement de soie blanc rosé qui tranche sur la nudité des autres – poirier, pommier, figuier, vigne, grenadier tous encore secs et nus –, son voile mousseux de couleur vive le fait paraître somptueux en comparaison de l’humble grisaille des oliviers. On dirait que ses longues branches ont attrapé un très léger nuage perdu dans le bleu du ciel et qu’il s’en est enrubanné pour annoncer au monde entier : « Les noces du printemps arrivent : exultez, arbres et animaux ! Voici l’heure des baisers échangés avec les vents, avec les abeilles ou les fleurs. Vous les oiseaux de Dieu, vous les blanches brebis, voici l’heure des baisers sous les tuiles ou dans le feuillage des buissons. Aujourd’hui les baisers, demain les petits pour perpétuer l’œuvre du Créateur, notre Dieu. »
Les bras croisés, Jésus se tient debout dans le soleil et sourit à la grâce pure, tranquille, du jardin de sa Mère, avec ses parterres de lys que dénoncent les premières touffes de feuilles, ses rosiers aux branches encore nues, l’olivier argenté, et les autres familles de fleurs éparses au milieu des humbles rangées de légumes et de salades qui commencent tout juste à verdir. Pur, ordonné, plein de grâce, ce jardin paraît exhaler la candeur d’une parfaite virginité.
156.2 « Mon Fils, viens dans ma chambre. Je vais te l’amener. Elle s’est réfugiée là -bas quand elle a entendu tant de voix. »
Jésus entre dans la petite chambre de sa Mère, cette chaste, très chaste petite chambre qui a entendu les paroles du dialogue avec l’ange et qui exhale, plus encore que le jardin, la nature virginale, angélique, sainte de celle qui l’habite depuis des années et de l’archange qui en elle a vénéré sa Reine. S’est-il écoulé plus de trente ans ou bien cette rencontre date-t-elle de la veille ? Aujourd’hui encore, une quenouille porte sa touffe de laine cardée douce et presque argentée, et voilà le fil sur le fuseau. Une broderie pliée se trouve sur la petite table près de la porte entre un rouleau de parchemin et une amphore de cuivre contenant un gros rameau de l’amandier en fleurs ; le rideau rayé tombé sur le mystère de cette demeure virginale frissonne toujours sous une brise légère, et le lit bien rangé dans son coin a gardé son aspect gracieux de lit d’une toute jeune fille. Que de songes se sont faits et se feront sur le petit oreiller !
Le rideau se soulève lentement sous la main de Marie. Jésus, debout, qui tournait le dos à la porte et contemplait ce nid de pureté, se retourne.
« Voici, mon Fils, je te l’amène. C’est une agnelle et tu es son Berger. »
Marie est entrée en tenant par la main une toute jeune fille brune et élancée qui rougit vivement à la vue de Jésus, puis elle se retire doucement en laissant tomber le rideau.
EMV 156.2 · Tome 2, p. 516
Jésus entre dans la petite chambre de sa Mère, cette chaste, très chaste petite chambre qui a entendu les paroles du dialogue avec l’ange et qui exhale, plus encore que le jardin, la nature virginale, angélique, sainte de celle qui l’habite depuis des années et de l’archange qui en elle a vénéré sa Reine. S’est-il écoulé plus de trente ans ou bien cette rencontre date-t-elle de la veille ? Aujourd’hui encore, une quenouille porte sa touffe de laine cardée douce et presque argentée, et voilà le fil sur le fuseau. Une broderie pliée se trouve sur la petite table près de la porte entre un rouleau de parchemin et une amphore de cuivre contenant un gros rameau de l’amandier en fleurs ; le rideau rayé tombé sur le mystère de cette demeure virginale frissonne toujours sous une brise légère, et le lit bien rangé dans son coin a gardé son aspect gracieux de lit d’une toute jeune fille. Que de songes se sont faits et se feront sur le petit oreiller !
Marie emmène Jésus dans sa chambre pour rencontrer Annalia et Maria écrit quelques mots sur la pièce de la maison ainsi que sur l'Annonciation.
Une amphore de cuivre contenant un gros rameau de l’amandier en fleurs. L'amphore de cuivre dans laquelle, chaque année (EMV 346.1 et EMV 348), au printemps, Marie dépose des rameaux fleuris depuis l'Annonciation (EMV 16). Peut-être l'amphore de sa mère Anne (EMV 2.2 et EMV 4.1).
EMV 156.3 · Tome 2, p. 517
Ne sais-tu pas que je suis celui qui fortifie ? Oui ? Tu le sais ? Dans ce cas, parle comme si j’étais un père pour toi.
EMV 156.4 · Tome 2, p. 519
J’ai trouvé ta Mère… et ses paroles. Rien que de l’entendre et de rester à côté d’elle pendant ces deux jours a fini de mûrir le fruit de ta grâce.