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EMV 146.2 · Tome 2, p. 475

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Reprenons l’ancienne priĂšre de Baruch, car elle est juste : “ Seigneur tout-puissant, Dieu d’IsraĂ«l, c’est une Ăąme angoissĂ©e, un esprit plein d'anxiĂ©tĂ©, qui te crie : ‘ Ecoute, Seigneur, et prends pitiĂ©. Tu es un Dieu misĂ©ricordieux, aie pitiĂ© de nous car nous avons pĂ©chĂ© devant toi. Toi, tu trĂŽnes Ă©ternellement, et nous, nous devrons pĂ©rir pour toujours ? Seigneur tout-puissant, Dieu d’IsraĂ«l, Ă©coute donc la supplication des morts d’IsraĂ«l et de leurs fils qui ont pĂ©chĂ© contre toi, qui n’ont pas Ă©coutĂ© la voix du Seigneur leur Dieu, de sorte que tous leurs malheurs se sont attachĂ©s Ă  nous. Ne te souviens plus des fautes de nos pĂšres, mais en cette heure souviens-toi de ta puissance et de ton nom
 Pour que nous invoquions ce nom et nous nous convertissions de l’iniquitĂ© de nos pĂšres, aie pitiĂ©. ’ ”

Priez ainsi et convertissez-vous rĂ©ellement en revenant Ă  la vraie sagesse qui est celle de Dieu et qui se trouve dans le Livre des commandements de Dieu et dans la Loi qui demeure Ă©ternellement. Aujourd’hui, moi qui suis le Messie de Dieu, je suis venu apporter de nouveau cette loi sous une forme simple et inaltĂ©rable aux pauvres du monde, en leur annonçant la bonne nouvelle de l’ùre de la RĂ©demption, du pardon, de l’amour, de la paix. Celui qui croira Ă  cette Parole obtiendra la vie Ă©ternelle.

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Livre de Baruch 3, 1-7

Ba 3, 1-7 : Seigneur, Souverain de l’univers, Dieu d’IsraĂ«l, une Ăąme angoissĂ©e, un esprit dĂ©couragĂ© crie vers toi. Écoute, Seigneur, et prends pitiĂ©, car nous avons pĂ©chĂ© contre toi.

Toi, en effet, tu demeures Ă  jamais ; nous, nous sommes Ă  jamais perdus. Seigneur, Souverain de l’univers, Dieu d’IsraĂ«l, Ă©coute donc la priĂšre des morts d’IsraĂ«l, des fils de ceux qui ont pĂ©chĂ© contre toi, qui n’ont pas Ă©coutĂ© la voix du Seigneur leur Dieu, de sorte que les malheurs se sont attachĂ©s Ă  nous. Ne te souviens pas des injustices de nos pĂšres, mais souviens-toi, en cette heure, de ta main et de ton nom. Car tu es le Seigneur notre Dieu, et nous voulons te louer, Seigneur. Oui, c’est pour cela que tu as mis ta crainte en notre coeur, pour que nous invoquions ton nom. Nous voulons te louer en notre exil, puisque nous avons dĂ©tournĂ© de notre coeur toute l’injustice de nos pĂšres qui ont pĂ©chĂ© contre toi.

EMV 146.2 · Tome 2, p. 475

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Convertissez-vous rĂ©ellement en revenant Ă  la vraie sagesse qui est celle de Dieu et qui se trouve dans le Livre des commandements de Dieu et dans la Loi qui demeure Ă©ternellement. Aujourd’hui, moi qui suis le Messie de Dieu, je suis venu apporter de nouveau cette loi sous une forme simple et inaltĂ©rable aux pauvres du monde, en leur annonçant la bonne nouvelle de l’ùre de la RĂ©demption, du pardon, de l’amour, de la paix. Celui qui croira Ă  cette Parole obtiendra la vie Ă©ternelle.

EMV 147 · Tome 2, p. 478-483

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : GuĂ©rison d’une femme de Sychar et conversion de PhotinaĂŻ.

Date de la vision : Jeudi 26 avril 1945

Calendrier : Jeudi 6 janvier 28

Lieux (carte) : Sychar

Cycle : La Samaritaine

RĂ©sumĂ© : Le groupe apostolique quitte Sychar. Les apĂŽtres rĂ©criminent contre le Seigneur qui est venu en Samarie. JĂ©sus leur fait alors remarquer qu'il a su semer et moissonner, mais Thomas remarque que les samaritains n'ont pas eu beaucoup la foi, puisqu'ils n'ont pas demandĂ© de miracles. Le MaĂźtre lui rĂ©pond que demander un miracle n'est pas synonyme de foi vĂ©ridique et durable. Quand on lui fait dĂ©clare enfin que le SanhĂ©drin pourrait le reprendre pour avoir fait cette visite en terre idolĂątre, le Christ rĂ©pond qu'on lui trouverait de toute façon des motifs d'accusation, et il ajoute qu'une journĂ©e Ă  sauver les brebis perdues n'est jamais gaspillĂ©e en vain. Vient finalement la guĂ©rison d'une possĂ©dĂ©e samaritaine. Pierre est embarrassĂ© car il Ă©tait certain qu'on voulait du mal au Christ. Arrive enfin PhotinaĂŻ, qui a parlĂ© Ă  l'homme avec qui elle vivait. Elle souhaite grandir dans la saintetĂ©. JĂ©sus lui dit donc d'attendre chez elle et qu'une femme rachetĂ©e arrivera chez elle et l'aidera Ă  ĂȘtre proche du RĂ©dempteur.

Contenu du chapitre : 147.1 : Les apÎtres critiquent le Maßtre. 147.2 : Un homme suspect aux apÎtres qui amÚne sa femme loque. 147.3 : Jésus la guérit. Que de choses il vous manque ! 147.4 : Arrivée de Photinaï et sa volonté de conversion.

EMV 147.1-2 · Tome 2, p. 478-479

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

147.1 Jésus marche devant, seul, en frÎlant une haie de cactacées qui, se riant de toutes les autres plantes sans feuilles, brillent au soleil avec leurs grosses palettes épineuses sur lesquelles il reste quelques fruits que le temps a rendus rouge brique ou sur les­quelles déjà rit quelque fleur précoce jaune teintée de cinabre.

Derriùre, les apîtres chuchotent entre eux et il me semble qu’ils ne font vraiment pas des compliments au Maütre.

A un certain moment, Jésus se retourne brusquement et dit :

« “ Qui observe le vent ne sĂšme pas, qui reste Ă  regarder les nuages ne moissonne pas. ” C’est un vieux proverbe. Mais je m’y tiens. Et vous voyez que lĂ  oĂč vous craigniez de mauvais vents et ne vouliez pas rester, j’ai trouvĂ© un terrain et la possibilitĂ© de semer. MalgrĂ© “ vos ” nuages – soit dit en passant, ce n’est pas bien que vous les fassiez voir lĂ  oĂč la MisĂ©ricorde veut montrer son soleil –, je suis certain d’avoir dĂ©jĂ  moissonnĂ©.

– En attendant, personne ne t’a demandĂ© de miracle. C’est une foi bien Ă©trange qu’ils ont en toi !

– Et tu crois, Thomas, que seule la requĂȘte d’un miracle prouve qu’il y a foi ? Tu te trompes. C’est tout le contraire. Celui qui veut un miracle pour pouvoir croire tĂ©moigne que, sans le miracle – preuve palpable –, il ne croirait pas. Au contraire, celui qui dit : “ Je crois ” sur la simple parole d’autrui manifeste la foi la plus grande.

– De sorte que les samaritains sont meilleurs que nous, alors !

– Je ne dis pas cela. Mais dans leurs conditions d’affaiblissement spirituel, ils se sont montrĂ©s beaucoup plus capables d’entendre Dieu que les fidĂšles de Palestine. Vous le constaterez frĂ©quemment au cours de votre vie et, je vous en prie, souvenez-vous de cet Ă©pisode pour savoir vous conduire sans prĂ©jugĂ©s Ă  l’égard des Ăąmes qui en viendront Ă  croire au Christ.

– Pourtant, pardonne-moi, JĂ©sus, si je te le dis, il me semble qu’avec toute la haine qui te poursuit, il est nuisible pour toi de susciter de nouvelles accusations. Si les membres du SanhĂ©drin savaient que tu as eu ...

– Mais dis-le simplement : “ de l’amour ”, car c’est cela que j’ai eu, Jacques, et que j’ai encore. Et toi, qui es mon cousin, tu peux comprendre que je ne puis ressentir autre chose que de l’amour. Je t’ai montrĂ© que je n’éprouve que de l’amour, mĂȘme pour ceux qui m’étaient hostiles parmi ceux de mon sang et de mon pays. Devrais-je donc ne pas en Ă©prouver pour ceux-ci, qui m’ont respectĂ© sans me connaĂźtre ? Les membres du SanhĂ©drin peuvent bien faire tout le mal qu’ils veulent. Mais ce ne sera pas la perspective de ce mal Ă  venir qui fermera les digues de mon amour omniprĂ©sent et agissant partout. Du reste... mĂȘme si j’agissais autrement... je n’empĂȘcherais pas le SanhĂ©drin de trouver, par haine, des motifs d’accusation.

– Mais toi, MaĂźtre, tu passes beaucoup de temps en pays idolĂątre alors qu’on t’attend en tellement d’endroits en IsraĂ«l. Tu dis que toute heure doit ĂȘtre consacrĂ©e au Seigneur. Est-ce que ce ne sont pas lĂ  des heures perdues ?

– Une journĂ©e employĂ©e Ă  rassembler des brebis Ă©garĂ©es n’est pas perdue. Elle n’est pas perdue, Philippe. Il est dit : “ Observer la Loi, c’est multiplier les offrandes... mais faire preuve de misĂ©ricorde, c’est offrir un sacrifice. ” Il est dit : “ Donne au TrĂšs-Haut comme il t’a donnĂ©, avec gĂ©nĂ©rositĂ©, selon tes moyens. ” C’est ce que je fais, mon ami. Et offrir un sacrifice n’est pas du temps perdu. Je fais misĂ©ricorde et je me sers des moyens que j’ai reçus en offrant mon travail Ă  Dieu. Restez donc dans la paix.

Détail

Jésus est en train de quitter la Samarie. Les apÎtres désapprouvent ce détour dans les terres samaritaines.

Annotation

Livre de L'Ecclésiaste 11, 4

Qo 11, 4 : Qui attend le bon vent, jamais ne sĂšmera ; qui scrute les nuages, jamais ne moissonnera.

Livre de Ben Sira le Sage 35, 1-2.9

Sir 35, 1-2. 9 : C’est prĂ©senter de multiples offrandes que d’observer la Loi ; c’est offrir un sacrifice de paix que s’attacher aux commandements. Le sacrifice de l’homme juste est agréé par Dieu qui en gardera mĂ©moire.

EMV 147.1 · Tome 2, p. 479

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– Une journĂ©e employĂ©e Ă  rassembler des brebis Ă©garĂ©es n’est pas perdue. Elle n’est pas perdue, Philippe. Il est dit : “ Observer la Loi, c’est multiplier les offrandes... mais faire preuve de misĂ©ricorde, c’est offrir un sacrifice. ” Il est dit : “ Donne au TrĂšs-Haut comme il t’a donnĂ©, avec gĂ©nĂ©rositĂ©, selon tes moyens. ” C’est ce que je fais, mon ami. Et offrir un sacrifice n’est pas du temps perdu. Je fais misĂ©ricorde et je me sers des moyens que j’ai reçus en offrant mon travail Ă  Dieu. Restez donc dans la paix.

Annotation

Livre de Ben Sira le Sage 35, 1-2.9

Sir 35, 1-2. 9 : C’est prĂ©senter de multiples offrandes que d’observer la Loi ; c’est offrir un sacrifice de paix que s’attacher aux commandements. Le sacrifice de l’homme juste est agréé par Dieu qui en gardera mĂ©moire.