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Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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EMV 130.6 · Tome 2, p. 378

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Soyez francs. Comme elle est belle, la bouche de l’homme qui ne connaĂźt pas le mensonge ! Il sera pauvre ? Il sera fruste ? Il sera inconnu ? Il l’est mĂȘme ? Oui. Mais c’est toujours un roi parce qu’il est sincĂšre. Or la sincĂ©ritĂ© est plus royale que l’or ou qu’un diadĂšme, et elle Ă©lĂšve au-dessus des foules plus qu’un trĂŽne ; il a enfin une cour de gens honnĂȘtes plus nombreuse que celle d’un monarque. Le voisinage de l’homme sincĂšre procure sĂ©curitĂ© et rĂ©confort. L’amitiĂ© d’un homme non sincĂšre crĂ©e des ennuis et son seul voisinage suffit Ă  donner une impression de malaise. Le menteur rĂ©flĂ©chit-il qu’il est toujours tenu en suspicion puisque le mensonge a vite fait de se manifester pour mille raisons ? Comment le croire dĂ©sormais ? MĂȘme s’il dit la vĂ©ritĂ©, et qu’on ne demande pas mieux que de le croire, au fond, il restera toujours un doute : “ Va-t-il encore mentir ” ?

EMV 130.6 · Tome 2, p. 379

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Je vous le dis : “ Gardez la spontanĂ©itĂ© de l’enfant qui va d’instinct vers celui dont il ressent la bontĂ© sans rechercher autre chose que la bontĂ©, et qui dit ce que sa propre bontĂ© lui fait penser sans calculer s’il en dit trop et si cela peut lui attirer un blĂąme. ”

EMV 130.6 · Tome 2, p. 378

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Agissez bien ! Agissez bien, et vous n’aurez jamais besoin de mentir. Ne rĂ©flĂ©chissez-vous pas, quand vous mentez, au joug pesant que vous vous mettez sur le dos ? Il est fait de l’assujettissement au dĂ©mon, de la peur perpĂ©tuelle d’un dĂ©menti et de la nĂ©cessitĂ© de se rappeler son mensonge, avec les faits et dĂ©tails qui l’entouraient, mĂȘme des annĂ©es aprĂšs, sans se contredire. Un vrai travail de galĂ©rien. Si encore il servait au Ciel ! Mais il ne sert qu’à se prĂ©parer une place en enfer !

EMV 131 · Tome 2, p. 380-384

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

JĂ©sus enseigne Ă  ne pas voler et Ă  ne pas envier autrui. Il revient en particulier sur l'origine de l'envie, avec Lucifer, Adam et Ève, CaĂŻn et Abel. Le Seigneur nous enjoint aussi Ă  ĂȘtre simple comme des oiseaux, Ă  faire confiance en Dieu et en sa Providence. À la demande d'autrui, il parle du pĂ©chĂ© d'HĂ©rode ainsi que de la prostitution. Puis, il guĂ©rit une homme presqu'aveugle.

EMV 131.1-6 · Tome 2, p. 380-384

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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131.1 « Dieu donne Ă  chacun ce qu’il lui faut. C’est la vĂ©ritĂ©. Qu’est-ce qui est nĂ©cessaire Ă  l’homme ? Le faste ? Des serviteurs en grand nombre ? Des domaines dont on ne peut compter les champs ? Des banquets du crĂ©puscule au petit matin ? Non. Ce qui est nĂ©cessaire Ă  l’homme, c’est un toit, du pain, des vĂȘtements : l’indispensable pour vivre.

Regardez autour de vous : qui sont les plus joyeux ? qui a la meilleure santĂ© ? Qui profite d’une vieillesse saine et paisible ? Les jouisseurs ? Non. Ceux qui vivent, travaillent et dĂ©sirent honnĂȘtement. Ils ne sont pas empoisonnĂ©s par la luxure, donc ils restent forts ; ils ignorent le poison des banquets, donc ils restent agiles, tout comme le poison de l’envie, donc ils restent joyeux. En revanche, celui qui dĂ©sire possĂ©der toujours plus tue sa paix et ne tire aucun profit, mais il a une vieillesse prĂ©coce, rongĂ© par la rancoeur et les abus.

Je pourrais rattacher le commandement de ne pas voler Ă  celui de ne pas dĂ©sirer ce qui appartient Ă  autrui. En effet, le dĂ©sir immodĂ©rĂ© pousse au vol. Il n’y a qu’un pas de l’un Ă  l’autre. Tout dĂ©sir est-il illicite ? Je ne dis pas cela. Un pĂšre de famille qui dĂ©sire tirer de son travail aux champs ou Ă  l’atelier de quoi assurer du pain Ă  ses enfants, ne pĂšche pas, en vĂ©ritĂ©. Au contraire, il remplit ses devoirs de pĂšre. En revanche, celui qui ne dĂ©sire qu’une plus grande jouissance et s’empare de ce qui appartient Ă  autrui Ă  son plus grand profit, celui-lĂ  pĂšche.

131.2 L’envie ! Pourquoi ? Qu’est le dĂ©sir du bien d’autrui sinon cupiditĂ© et envie ? L’envie sĂ©pare de Dieu, mes enfants, et unit Ă  Satan.

Ne pensez-vous pas que le premier Ă  dĂ©sirer le bien d’autrui fut Lucifer ? Il Ă©tait le plus beau des archanges, il jouissait de Dieu. Il aurait dĂ» se contenter de cela. Il envia Dieu et voulut, lui, ĂȘtre Dieu, et il devint le dĂ©mon. Le premier dĂ©mon.

DeuxiĂšme exemple : Adam et Eve avaient tout, ils jouissaient du paradis terrestre, ils jouissaient de l’amitiĂ© de Dieu, heureux des dons de grĂące que Dieu leur avait faits. Ils auraient dĂ» se contenter de cela. Ils enviĂšrent Ă  Dieu la connaissance du bien et du mal et furent chassĂ©s de l’Eden, pour devenir des proscrits odieux Ă  Dieu. Les premiers pĂ©cheurs.

TroisiÚme exemple : Caïn envia Abel à cause de son amitié avec le Seigneur. Et il devint le premier assassin.

Myriam, soeur d’Aaron et de MoĂŻse, envia son frĂšre et devint la premiĂšre lĂ©preuse de l’histoire d’IsraĂ«l.

Je pourrais vous conduire pas Ă  pas Ă  travers toute la vie du peuple de Dieu, et vous verriez qu’un dĂ©sir immodĂ©rĂ© a fait, de celui qui l’a eu, un pĂ©cheur et a valu Ă  la nation un chĂątiment. C’est que les pĂ©chĂ©s des individus s’accumulent et provoquent le chĂątiment des nations, tout comme des milliers de grains de sable accumulĂ©s au cours des siĂšcles provoquent un Ă©boulement qui submerge les villages et leurs habitants.

131.3 Je vous ai souvent citĂ© en exemple les petits enfants parce qu’ils sont simples et confiants. Aujourd’hui, je vous dis : imitez les oiseaux et leur libertĂ© par rapport aux dĂ©sirs.

Regardez. On est actuellement en hiver. Il y a peu de nourriture dans les vergers. Mais se prĂ©occupent-ils en Ă©tĂ© de faire des rĂ©serves ? Non : ils font confiance au Seigneur. Ils savent qu’ils pourront toujours capturer quelque petit ver, un grain, une miette, quelque petit dĂ©bris ou un moucheron sur l’eau pour se remplir l’estomac. Ils savent qu’il y aura toujours une cheminĂ©e chaude ou un flocon de laine pour s’y rĂ©fugier l’hiver. Ils savent aussi que, au moment oĂč il leur faudra du foin pour leurs nids et une nourriture plus abondante pour leurs petits, il y aura dans les prairies du foin odorant, de la nourriture succulente dans les vergers et sur le sol, et que l’air et la terre seront remplis d’insectes. Et ils gazouillent doucement : “ Merci, CrĂ©ateur, pour ce que tu nous donnes et nous donneras ”, toujours prĂȘts Ă  chanter des hosannas Ă  plein gosier, quand, Ă  la saison des amours, ils s’uniront Ă  leurs Ă©pouses et verront leur descendance se multiplier.

Y a-t-il crĂ©ature plus gaie que l’oiseau ? Et pourtant qu’est-ce que son intelligence en comparaison de l’intelligence humaine ? Un caillou de silex devant une montagne. Mais il vous donne une leçon. En vĂ©ritĂ©, je vous dis que celui qui vit sans dĂ©sir impur possĂšde la gaietĂ© de l’oiseau. Il se fie Ă  Dieu et sent en lui un PĂšre. Il sourit au jour qui se lĂšve et Ă  la nuit qui tombe, parce qu’il sait que le soleil est son ami et la nuit sa nourrice. Il regarde sans rancoeur les hommes et ne craint pas leurs vengeances car il ne leur cause aucun tort. Il n’éprouve pas de crainte pour sa santĂ© ni pour son sommeil, puisqu’il sait qu’une vie honnĂȘte Ă©loigne les maladies et procure un doux repos. Pour finir, il ne craint pas la mort car il sait que, ayant bien agi, il ne peut voir que le sourire de Dieu.

MĂȘme le roi meurt, et le riche aussi. Aucun sceptre n’éloigne la mort, et l’argent ne peut acheter l’immortalitĂ©. En prĂ©sence du Roi des rois et du Seigneur des seigneurs, les couronnes et l’argent ne sont que broutilles, mais la seule chose qui ait de la valeur, c’est une vie vĂ©cue selon la Loi !

131.4 Que disent ces hommes, là au fond ? N’ayez pas peur de parler.

– Nous disions : de quel pĂ©chĂ© HĂ©rode Antipas est-il coupable ? De vol ou d’adultĂšre ?

– Je voudrais que vous ne regardiez pas les autres, mais vos cƓurs. NĂ©anmoins je vous rĂ©ponds qu’il est coupable d’idolĂątrie parce qu’il adore la chair plus que Dieu, d’adultĂšre, de vol, de dĂ©sir illicite et bientĂŽt d’homicide.

– Le sauveras-tu, toi qui es le Sauveur ?

– Je sauverai ceux qui se repentent et reviennent Ă  Dieu. Les impĂ©nitents n’obtiendront pas de rĂ©demption.

– Tu as dit que c’est un voleur. Mais qu’a-t-il volĂ© ?

– La femme de son frĂšre. Le vol ne concerne pas seulement l’argent. C’est un vol aussi que d’enlever son honneur Ă  un homme, sa virginitĂ© Ă  une jeune fille, d’enlever son Ă©pouse Ă  un mari, tout comme d’enlever un bƓuf Ă  son voisin ou de piller ses arbres. Ensuite le vol, aggravĂ© par la passion ou le faux tĂ©moignage, se charge encore d’adultĂšre, d’impuretĂ© ou de mensonge.

131.5 – Et une femme qui se prostitue, quel pĂ©chĂ© fait-elle ?

– Si elle est mariĂ©e, elle est coupable d’adultĂšre et de vol Ă  l’égard de son mari. Si elle est nubile, d’impuretĂ© et de vol envers elle-mĂȘme.

– Envers elle-mĂȘme ? Mais elle se dĂ©fait de ce qui lui appartient !

– Non, notre corps est créé par Dieu pour ĂȘtre le temple de l’ñme et le temple de Dieu. C’est pourquoi il faut le garder intact, sinon l’ñme est volĂ©e Ă  l’amitiĂ© de Dieu et Ă  la vie Ă©ternelle.

– Alors une prostituĂ©e ne peut appartenir qu’à Satan ?

– Tout pĂ©chĂ© est un adultĂšre avec Satan. Le pĂ©cheur, comme une femme qui se vend, se livre Ă  Satan pour des amours illicites dont il espĂšre des bĂ©nĂ©fices sordides. C’est un trĂšs grand pĂ©chĂ© que la prostitution qui rend semblable Ă  des animaux immondes. Mais soyez sĂ»rs que tout autre pĂ©chĂ© capital ne l’est pas moins. Que dirai-je de l’idolĂątrie ? Que dirai-je de l’homicide ? Et pourtant Dieu a pardonnĂ© aux IsraĂ©lites aprĂšs le veau d’or. Il a pardonnĂ© Ă  David aprĂšs son double pĂ©chĂ©. Dieu pardonne Ă  celui qui se repent. Que la rĂ©paration pĂ©nitentielle soit proportionnĂ©e au nombre et Ă  la grandeur des fautes, et je vous affirme qu’il sera pardonnĂ© davantage Ă  celui qui se repent davantage. Car le repentir est une forme d’amour, d’un amour opĂ©rant. Celui qui se repent dit Ă  Dieu par son repentir : “ Je ne puis rester sous la menace de ton courroux, car je t’aime et je veux ĂȘtre aimĂ©. ” Et Dieu aime celui qui l’aime. C’est pourquoi je vous dis : plus quelqu’un aime, plus il est aimĂ©. Celui qui aime totalement est totalement pardonnĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©.

131.6 Allez. Sachez cependant qu’il y a aux portes du village une veuve, avec des enfants Ă  sa charge, sans rien pour apaiser leur faim. ChassĂ©e de sa maison pour dettes, elle peut encore dire “ merci ” au propriĂ©taire de l’avoir seulement chassĂ©e. J’ai employĂ© votre obole pour leur donner du pain. Mais ils ont besoin d’un asile. La misĂ©ricorde est le plus agrĂ©able sacrifice au Seigneur. Soyez bons, et en son nom je vous promets la rĂ©compense. »

Les gens murmurent, donnent leurs avis, discutent.

EMV 131.1 · Tome 2, p. 380

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Dieu donne Ă  chacun ce qu’il lui faut. C’est la vĂ©ritĂ©. Qu’est-ce qui est nĂ©cessaire Ă  l’homme ? Le faste ? Des serviteurs en grand nombre ? Des domaines dont on ne peut compter les champs ? Des banquets du crĂ©puscule au petit matin ? Non. Ce qui est nĂ©cessaire Ă  l’homme, c’est un toit, du pain, des vĂȘtements : l’indispensable pour vivre.

Regardez autour de vous : qui sont les plus joyeux ? qui a la meilleure santĂ© ? Qui profite d’une vieillesse saine et paisible ? Les jouisseurs ? Non. Ceux qui vivent, travaillent et dĂ©sirent honnĂȘtement. Ils ne sont pas empoisonnĂ©s par la luxure, donc ils restent forts ; ils ignorent le poison des banquets, donc ils restent agiles, tout comme le poison de l’envie, donc ils restent joyeux. En revanche, celui qui dĂ©sire possĂ©der toujours plus tue sa paix et ne tire aucun profit, mais il a une vieillesse prĂ©coce, rongĂ© par la rancoeur et les abus.