EMV 119.4 · Tome 2, p. 291
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Le temps est arrivé où, sans foudre et sans limites, la Parole divine s’adresse à l’homme, pour donner à l’homme la grâce et la vie.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 119.4 · Tome 2, p. 291
Le temps est arrivé où, sans foudre et sans limites, la Parole divine s’adresse à l’homme, pour donner à l’homme la grâce et la vie.
EMV 119.5 · Tome 2, p. 293
“ Je suis le Seigneur ton Dieu ”, le compagnon qui ne t’abandonne pas, l’hôte que tu ne peux chasser. Es-tu bon ? Alors ton hôte et compagnon est le bon ami. Es-tu pervers et coupable ? L’hôte et compagnon devient le Roi irrité et ne donne pas la paix. Mais il ne t’abandonne pas, non, il ne t’abandonne pas. Il n’est permis qu’aux damnés de se séparer de Dieu. Mais la séparation est un tourment implacable et éternel.
EMV 119.6 · Tome 2, p. 293
Voici le Libérateur : c’est moi. Je viens briser vos chaînes. Tout dominateur humain peut connaître la mort, et par sa mort les peuples esclaves recouvrent leur liberté. Mais Satan ne meurt pas. Il est immortel. C’est le dominateur qui vous a mis dans les fers pour vous traîner où il le veut. Le péché est en vous et le péché est la chaîne par laquelle Satan vous tient. Moi, je viens briser cette chaîne. C’est au nom du Père que je viens, mais c’est aussi mon désir. C’est pour que s’accomplisse la promesse qui n’a pas été comprise : “ Je t’ai tiré hors d’Egypte et de l’esclavage. ”
C’est maintenant qu’elle s’accomplit spirituellement. Le Seigneur votre Dieu vous enlève à la terre de l’idole qui séduisit vos premiers parents, il vous arrache à l’esclavage de la faute, il vous revêt de la grâce, il vous admet dans son Royaume. En vérité, je vous dis que ceux qui viendront à moi pourront entendre le Très-Haut leur dire, d’une voix paternelle pleine de douceur, au fond de leur coeur bienheureux : “ Je suis le Seigneur ton Dieu qui t’attire à moi, libre et heureux. ”
Jésus est le Libérateur qui nous libère de l'esclavage de Satan.
EMV 119.9 · Tome 2, p. 294
Si je devais tout faire, je ne le pourrais pas. C'est vous qui baptiserez. D'abord un à la fois, puis vous serez à deux, à trois, à plusieurs. Moi, je prêcherai et je guérirai les malades et les coupables.
EMV 119.9 · Tome 2, p. 295
Je ne suis injuste envers personne.
EMV 119.11 · Tome 2, p. 297
– Nous sommes tellement hommes à côté de toi, qui es tellement saint ! Murmure Barthélemy.
– Et il a toujours été aussi saint. Nous pouvons l’affirmer, déclare Jacques, le cousin de Jésus.
EMV 120 · Tome 2, p. 297-302
Dans l'EMV 120, Jésus prêche sur le Commandement : "Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi". Il parle de la présence de Dieu, qui est tout le temps avec l'homme, ce qui l'encourage à toujours faire de bonnes actions ; cela freine par ailleurs ses enfants à faire le mal. Puis, Jésus parle de la sainte jalousie du Seigneur, qui nous veut pour lui, pour une éternité de délice, dans son Ciel sans fin. Il nous parle enfin de l'idolâtrie, car tous nous avons des autels secrets dans nos coeurs ; puis, le Sauveur souligne de la miséricorde du Très-Haut, et nous invite à bien agir, à faire de notre coeur un Ciel qui accueille Dieu.
Quand la prédication est finie, Jésus opère des miracles sur des personnes malades. Puis il envoie les Douze baptiser, pendant que Judas et Simon donneront l'aumône.
EMV 120.1.6 · Tome 2, p. 298 et 301-302
La voix de Jésus retentit dans la pièce comble, parce qu’il pleut et que tout le monde s’y est réfugié. Au premier rang, quatre malades : un aveugle que conduit une femme, un enfant tout couvert de croûtes, une femme qui a la jaunisse ou souffre de la malaria, et un quatrième que l’on porte sur un brancard.
(...) Il se dirige vers les malades. Il passe la main sur l’enfant malade, sur l’aveugle et sur la femme au teint jaune. Il se penche sur le paralytique et dit :
« Je le veux. »
L’homme le regarde et s’écrie :
« La chaleur est venue dans mon corps épuisé ! »
Et il se lève comme il se trouve, jusqu’à ce qu’on lui jette dessus la couverture du grabat. La mère soulève l’enfant qui n’a plus de croûtes, et l’aveugle se frotte les yeux à son premier contact avec la lumière. Des femmes crient :
« Dina n’est plus jaune comme les renoncules sauvages. »
L’émotion est à son comble. On crie, on bénit, on se bouscule pour voir, on tâche de sortir pour aller l’annoncer au village. Jésus est assailli de tous côtés.
Pierre voit qu’on l’écrase presque et s’écrie :
« Mes amis ! Ils étouffent le Maître ! Venez le dégager ! »
Et en jouant des coudes, et même en donnant quelques coups dans les tibias, les douze réussissent à faire de la place, à libérer Jésus et à l’amener à l’extérieur.
« Demain, c’est moi qui m’en occuperai, dit-il. Toi, tu seras à côté de la porte et les autres au fond. Ils t’ont fait du mal ?
– Non.
– Ils semblaient fous ! Quelles façons !
– Laisse-les faire. Ils étaient heureux… et moi avec eux. Allez baptiser ceux qui le demandent. Je rentre à la maison. Toi, Judas, avec Simon, donnez l’obole aux pauvres. Tout. Nous avons beaucoup plus qu’il ne faut pour des apôtres du Seigneur. Va, Pierre, va. Ne crains pas de trop faire. Je te justifie auprès du Père, puisque je te l’ordonne. Adieu, mes amis. »
Épuisé et en sueur, Jésus s’enferme alors dans la maison pendant que les disciples s’acquittent chacun de sa tâche auprès des pèlerins.
EMV 121 · Tome 2, p. 302-311
A la Belle-Eau, les apôtres sont agités, car le frère de lait d'Hérode, Manahen, est arrivé pour écouter le Maître. Seulement, Jésus n'est pas encore là, et les Douze sont troublés, faute d'instructions de la part du Seigneur. Rapidement, une dispute éclate entre Pierre et Judas : Simon de Jonas ne veut pas que l'Iscariothe approche Aglaé, et il finit par dire ses quatre vérités à Judas. Les autres apôtres s'interposent, car toute ces disputes fatiguent Jésus et Jude comme Philippe rapportent deux épisodes où ils ont surpris Jésus à pleurer. Le futur traître éclate alors en larmes, et le Sauveur arrive sur ces entrefaites. Pierre se blâme d'avoir été trop dur avec Judas, mais celui-ci admet également qu'il n'est pas bon. Jésus calme le jeu, leur assure que Manahen veut le voir sans aucune mauvaise intention, puis il renvoie les autres et s'entretient avec Judas. Jésus souhaite que son disciple s'examine lui-même et parle avec son âme, pour mieux discerner ses défauts et Judas finit par avouer que le Christ n'est pas juste. En fait, l'homme de Kérioth est jaloux et Jésus remet l'église au milieu du village. Il rappelle qu'il l'a sans cesse défendu face aux autres apôtres, puis Jésus prend congé car il est temps pour lui d'aller voir la foule qui l'attend.
Le Maître fait ainsi un discours à la Belle-Eau sur le Commandement "Tu ne prononceras pas en vain le nom du Seigneur". Il revient sur l'erreur d'Israël, qui croit que les païens blasphèment quand il prononcent le Nom de Dieu. Or, les païens ont le droit de chercher le Seigneur. Jésus ajoute que même ceux qui croient prononcent en vain le nom de Dieu quand leur âme n'ont pas de repentir ou quand ils sont hypocrites. On pourrait alors croire que seuls les petits enfants ont le droit d'appeler le Très-Haut, mais les pécheurs peuvent (et doivent) l'invoquer lorsqu'ils veulent guérir de leurs fautes. Finalement Jésus conclut : "On prononce "en vain" le nom de Dieu si on n'essaie pas de changer en bien".
Il n'y a pas de malade, et quand le Christ s'aperçoit que Manahen s'apprête à repartir, après avoir hésité un moment, il lui demande s'il a un endroit où dormir et s'il a de la nourriture. Le futur disciple révèle alors que non, et Jésus l'invite à la Belle-Eau.
EMV 121.2 · Tome 2, p. 304
« Jésus est très triste et même amaigri. La nuit, je l’entends se tourner et se retourner sur son lit en soupirant. Il y a quelques jours, je me suis levé de nuit et je l’ai vu pleurer en priant. Je lui ai demandé : “ qu’est-ce que tu as ? ” Alors il m’a embrassé et m’a répondu : “ Aime-moi. Comme il est dur d’être le ‘Rédempteur’ ! ”
– Moi aussi, je l’ai trouvé en larmes dans le bois du fleuve, dit Philippe. Et à mon regard interrogatif, il a répondu : “ Sais-tu la différence entre le Ciel et la terre en dehors de celle qui résulte de la présence visible de Dieu ? C’est le manque d’amour entre les hommes. Cela me fait l’effet d’une corde qui m’étrangle. Je suis venu ici jeter le grain aux petits oiseaux pour être aimé par des êtres qui s’aiment les uns les autres. ” »
Jude parle de son cousin et dit :