EMV 159.5 · Tome 2, p. 536
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Il est de mon devoir, en tant que Verbe de Dieu, de porter sa parole à tous les hommes, fils d’un Père universel.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 159.5 · Tome 2, p. 536
Il est de mon devoir, en tant que Verbe de Dieu, de porter sa parole à tous les hommes, fils d’un Père universel.
EMV 160.3 · Tome 3, p. 13
Ceux qui veulent me voir, parce qu’ils aiment la Parole de Dieu, me trouvent.
Jésus dit :
EMV 160.3 · Tome 3, p. 13
Beaucoup appliquent leur volonté à comprendre de travers ma parole et à la déformer pour nuire à Dieu.
Jésus dit :
EMV 160.3 · Tome 3, p. 13
C’est s’égarer que déformer ma parole et mes œuvres pour soi-même ou pour les autres.
Jésus parle de la Parole de Dieu.
EMV 163.3 · Tome 3, p. 30
Tout ce que j’ai, c’est la Parole que Dieu m’a donnée et que j’annonce. Or elle est tellement élevée que l’homme ne saurait la taxer.
EMV 165.11 · Tome 3, p. 43
165.11 Jésus dit :
« Tu vas mal et je te laisse tranquille. Je te fais seulement remarquer comment une seule phrase omise ou un mot mal retranscrit peut tout changer. Et toi qui écris, tu es vive et tu peux réparer l’erreur aussitôt. Réfléchis donc et comprends comment vingt siècles ont pu priver l’Evangile apostolique de certaines parties ; certes, cela ne nuit pas à la doctrine, mais à la facilité de comprendre l’Evangile apostolique. Cela explique bien des choses. Si nous remontons aux origines, nous y découvrons encore une fois une manœuvre du Désordre, et l’on en attribue aux fils du Désordre beaucoup d’autres. Tu vois comme il est facile de faire des erreurs de transcription… Petit Jean, sois bon aujourd’hui. Tu es une fleur brisée. Je passerai plus tard moi-même redresser ta tige. Pour aujourd’hui, les larmes de ta blessure me sont nécessaires. Dieu est avec toi. »
EMV 166.3 · Tome 3, p. 46
Vous avez l’impression, tes compagnons et toi, que rien ou bien peu de ce que je vous ai dit demeure en vous. Peut-être vous souvenez-vous bien des passages qui sont les plus conformes à votre tempérament : pour les violents, les passages violents ; pour les méditatifs, les passages qui portent à la méditation ; pour ceux qui aiment, les passages qui ne sont qu’amour. C’est sans doute le cas. Mais croyez-moi : vous avez tout en vous, même s’il vous semble que tout s’est dissipé. Vous l’avez absorbé. La pensée vous le dévidera comme un fil multicolore en y amenant des teintes douces ou sévères selon les besoins. Pensez seulement que, moi, je sais et que jamais je ne vous aurais envoyés si je vous avais su incapables d’agir. Adieu (...) ! Allons, souris ! Aie foi ! Fais un bel acte de foi en la Sagesse omniprésente. Adieu à tous. Le Seigneur reste avec vous. »
EMV 167.10 · Tome 3, p. 61
Que votre âme médite sur mes paroles.
EMV 167.13 · Tome 3, p. 63-64
– (...) Ton âme a faim.
– C’est vrai ! J’ai faim de vérité.
– Moi, je suis la Vérité.
– Alors donne-toi à moi, qui suis affamée.
– Tu n’as qu’à venir à ma table. Ma parole est pain de vérité.
EMV 167.14 · Tome 3, p. 64
« Il nous faudra encore t’écouter… longuement… Nous sommes absolument face à l’inconnu. Tout ce que tu dis est nouveau.
– Cela te répugne-t-il ? Ne peux-tu l’accepter ? »
Plautina répond avec assurance :
« Non, je me sens plus fière de ce peu que je sais – et que César ne connaît pas –, que de mon nom.
– Alors, persévère. »