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Notes du thème

Maria Valtorta et son œuvre

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EMV 9.5 · Tome 1, p. 71-72

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Du fait de sa sainteté, Anne n’a pas connu les souffrances de l’enfantement : c’est en extase qu’elle donna le jour à l’Immaculée qu’elle avait portée. Au lieu de connaître l’agonie, ils s’éteignirent doucement, de même qu’une étoile s’éteint naturellement quand le soleil pointe à l’aurore. Et s’ils n’eurent pas la consolation de me posséder, moi, la Sagesse incarnée, comme ce fut le cas de Joseph, j’étais invisiblement présent à leurs côtés et leur disais des paroles sublimes, penché sur leur oreiller pour les endormir en paix, en attendant leur triomphe.

Certains diront : “ Pourquoi donc n’ont-ils pas eu à souffrir pour engendrer et mourir, puisqu’ils étaient fils d’Adam ? ” Je leur réponds : “ Jean-Baptiste, qui est fils d’Adam, engendré avec le péché originel, fut bien sanctifié d’avance pour s’être approché de moi alors que j’étais encore dans le sein de ma Mère ; dans ce cas, comment n’aurait-elle eu aucune grâce, la sainte mère de la Femme toute sainte, de l’Immaculée préservée par Dieu, elle qui le porta dans son âme presque divine et dans son coeur encore embryonnaire, elle qui ne s’est jamais séparée du Père depuis l’instant où il l’a pensée, qui fut conçue dans un sein qui retourna au Ciel posséder Dieu pour une éternité de gloire ? ” Et j’ajoute : “ Une conscience droite procure une mort sereine, ce que vous obtiennent aussi les prières des saints. ”

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Contestation émise : "Anne a enfanté sans douleur"

Anne n'a pas connu les douleurs de l'enfantement. Sur une note dactylographiée, Maria écrit : "C'est une chose admise même par certains théologiens dans le sens matériel des douleurs de l'enfantement ; en réalité, la joie extatique de donner le jour à Marie prévalut sur la souffrance naturelle pour toute femme, au point qu'Anne accoucha sans les angoisses et les souffrances habituelles dans ce cas-là".

Contestation émise : Marie a été créé de toute éternité (l'éternité est réservée à Dieu).

L'Oeuvre dit en parlant de Marie qu'elle "ne s’est jamais séparée du Père depuis l’instant où il l’a pensée". Cela confirme bien que l'âme de Marie est de toute éternité pensée par Dieu (comme chacun d'entre nous). Mais c'est à différencier de son existence réelle (d'il y a 2000 ans).

EMV 10 · Tome 1, p. 72-81

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Titre du chapitre : Le cantique de Marie. Elle rappelait ce que son âme avait vu en Dieu.

Date de la vision et de la dictée : Samedi 2 septembre 1944

Calendrier : Eté de l'an -9

Lieux (carte) : Jérusalem

Cycle : Naissance et enfance de la Vierge Marie

Résumé : Marie doit avoir environ douze ans. Elle est en prière et chante un cantique. Elle se plonge ensuite dans une prière encore plus ardente et Anne de Phanuel arrive sur ces entrefaites. L'Immaculée la salue et une conversation s'engage entre les deux femmes. Elles évoquent sa virginité, la Loi qui l'oblige à se marier, son voeu de rester vierge tout de même. Elles énoncent également le Messie qui doit venir. Marie pressent déjà qu'il sera le Martyr et qu'il faut beaucoup de pureté pour préparer sa venue. Elle révèle qu'elle est vierge, non pas car elle espère être la Mère du Seigneur, mais parce que la pureté a une valeur immense aux yeux du Très-Haut.

Enfin, Jésus donne une dictée et révèle que Marie se souvenait de Dieu. Elle se rappelait ce qu'elle avait vu lors de la création de son âme, et le Maître explique que l'esprit a la capacité de se souvenir, de voir et de prévoir. Dieu a donné l'intelligence à l'Homme, mais toute connaissance n'est pas bonne et, qui plus est, les capacités humaines sont limitées. Cependant; l'Esprit peut nous parler et nous instruire, mais, pour posséder l'Esprit Saint, il faut la Grâce. Les saints eux aussi se souviennent de Dieu, précise Jésus, avant de continuer la dictée sur Marie qui était la Pleine de Grâce, et qui vivait donc dans l'esprit.

Contenu du chapitre : 10.1 : Marie coud et chante un cantique. 10.2 : Anne de Phanuel surprise de l'aspect de Marie. 10.3 : La présence de Dieu en Marie. 10.4 : Sa volonté de demeurer vierge. 10.5 : L'attente du Messie est abrégée. Je me mettrai totalement à son service. 10.6 : Il sera l'Homme des douleurs. 10.7 : Toute ivre de l'Invisible Présence. 10.8 : Marie se souvenait de Dieu. 10.9 : La participation à l'Intelligence Suprême. 10.10 : La Pleine de Grâce. 10.11 : Tout vient d'une autre source note Maria Valtorta qui se rassure.

Ancienne édition : Tome 1, chapitre 16

EMV 10.8-10 · Tome 1, p. 78-80

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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10.8 Jésus dit :

« Marie se souvenait de Dieu. Elle rêvait de Dieu. Elle croyait rêver, mais elle ne faisait que revoir ce que son âme avait contemplé dans la splendeur du Ciel de Dieu, à l’instant où elle a été créée pour être unie à la chair conçue sur la terre. Elle partageait avec Dieu – bien que de manière très inférieure, comme la justice l’exigeait – l’une des propriétés de Dieu : celle de se souvenir, de voir et de prévoir, grâce à l’attribut d’une intelligence puissante et parfaite, puisqu’elle n’était pas blessée par le péché originel.

10.9 L’homme est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. L’une de ces ressemblances réside dans la possibilité pour l’âme de se souvenir, de voir et de prévoir. Cela explique la faculté de lire dans le futur. Cette faculté s’exerce, de par la volonté de Dieu, à maintes reprises et directement, d’autres fois par un souvenir qui se lève comme le soleil sur une matinée, éclairant un point précis de l’horizon des siècles déjà vu dans le sein de Dieu.

Ce sont là des mystères trop élevés pour que vous puissiez pleinement les comprendre. Mais réfléchissez.

Cette Intelligence suprême, cette Pensée qui sait tout, cette Vue qui voit tout, qui vous crée d’un acte de sa volonté et d’un souffle de son amour infini, faisant ainsi de vous ses enfants par votre origine et par votre destinée, pourrait-il vous donner quelque chose de différent de lui ? Il vous en donne une part infinitésimale, car la créature ne saurait contenir son Créateur. Il n’empêche que cette part est parfaite et complète.

Quel trésor d’intelligence Dieu n’a-t-il pas donné à l’homme, à Adam ! La faute l’a amoindri, mais mon sacrifice le rétablit et vous ouvre les splendeurs de l’intelligence, ses fleuves, sa science. Oh ! sublimité de l’esprit humain uni à Dieu par le moyen de la grâce, et qui partage avec lui sa capacité à connaître... sublimité de l’esprit humain uni à Dieu par le moyen de la grâce.

Il n’existe pas d’autre mode de connaissance. Que ceux qui recherchent avec curiosité des secrets qui dépassent les capacités humaines s’en souviennent. Toute connaissance qui ne vient pas d’une âme en état de grâce – or une âme n’est pas en état de grâce si elle s’oppose à la Loi de Dieu, dont les commandements sont fort clairs – ne peut provenir que de Satan. S’il est difficile qu’elle corresponde à la vérité quand il s’agit de sujets humains, elle n’y correspond jamais quand il s’agit de sujets surnaturels, car le Démon est le père du mensonge et il entraîne les hommes sur le chemin du mensonge. Pour connaître la vérité, il n’y a aucun autre moyen que celui qui vient de Dieu. Il nous parle ou rappelle à notre mémoire, comme un père rappelle à son fils un souvenir qui a trait à la maison paternelle en disant : “ Te souviens-tu quand tu faisais telle chose avec moi, tu as vu ceci, entendu cela ? Te souviens-tu quand je t’ai embrassé à ton départ ? Te rappelles-tu le moment où tu as vu pour la première fois le soleil éclatant de mon visage sur ton âme vierge à peine créée et encore pure – parce que tout juste sortie de moi – de la souillure qui t’a ensuite amoindri ? Te rappelles-tu quand tu as compris en tressaillant d’amour ce qu’est l’Amour ? Quel est le mystère de notre être et de notre procession ? ” Or, là où l’homme en état de grâce ne peut parvenir à cause de ses capacités limitées, l’Esprit de science parle et instruit.

Encore faut-il la grâce pour posséder l’Esprit, pour posséder la vérité et la science, pour avoir le Père avec soi. C’est la tente sous laquelle les trois Personnes établissent leur demeure, le propitiatoire sur lequel l’Eternel repose et parle, non pas de l’intérieur d’une nuée mais en révélant sa face à son enfant fidèle. Les saints se souviennent de Dieu, des paroles entendues dans la Pensée créatrice. La Bonté les suscite à nouveau dans leur coeur pour les élever comme des aigles dans la contemplation de la vérité, dans la connaissance du temps.

10.10 Marie était la Femme pleine de grâce. Toute la Grâce une et trine demeurait en elle. Toute la Grâce une et trine la préparait à être l’épouse aux noces, à être le lit nuptial pour sa descen­dance, à vivre sa maternité et sa mission de manière divine. Elle est celle qui ferme le cycle des prophétesses de l’Ancien Testament et ouvre celui des “ porte-parole de Dieu ” dans le Nouveau Testament.

Arche véritable de la Parole de Dieu, elle découvrait, en regardant dans son sein inviolé pour l’éternité, les paroles de la science éternelle tracées par le doigt de Dieu sur son coeur immaculé, et, comme tous les saints, elle se souvenait de les avoir déjà entendues lorsqu’elle avait été engendrée avec son âme immortelle par Dieu, le Père créateur de tout ce qui existe. Et, si elle ne se rappelait pas tout de sa mission à venir, c’était parce qu’en toute perfection humaine Dieu laisse des lacunes dues à une prudence divine qui est bonté pour sa créature en lui fournissant des occasions de mérite.

Pour être la Mère du Christ, Marie, cette nouvelle Eve, a dû conquérir sa part de mérite par une bonne volonté fidèle que Dieu a demandée à son Fils pareillement pour faire de lui le Rédempteur.

L’esprit de Marie était au Ciel. Son état moral et sa chair étaient sur terre, et il lui fallait fouler aux pieds terre et chair pour parvenir à l’esprit, et l’unir à l’Esprit en une étreinte féconde. »

EMV 10.8 · Tome 1, p. 78

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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10.8 Jésus dit :

« Marie se souvenait de Dieu. Elle rêvait de Dieu. Elle croyait rêver, mais elle ne faisait que revoir ce que son âme avait contemplé dans la splendeur du Ciel de Dieu, à l’instant où elle a été créée pour être unie à la chair conçue sur la terre. Elle partageait avec Dieu – bien que de manière très inférieure, comme la justice l’exigeait – l’une des propriétés de Dieu : celle de se souvenir, de voir et de prévoir, grâce à l’attribut d’une intelligence puissante et parfaite, puisqu’elle n’était pas blessée par le péché originel.

EMV 10.10 · Tome 1, p. 80

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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10.10 Marie était la Femme pleine de grâce. Toute la Grâce une et trine demeurait en elle. Toute la Grâce une et trine la préparait à être l’épouse aux noces, à être le lit nuptial pour sa descen­dance, à vivre sa maternité et sa mission de manière divine. Elle est celle qui ferme le cycle des prophétesses de l’Ancien Testament et ouvre celui des “ porte-parole de Dieu ” dans le Nouveau Testament.

Arche véritable de la Parole de Dieu, elle découvrait, en regardant dans son sein inviolé pour l’éternité, les paroles de la science éternelle tracées par le doigt de Dieu sur son coeur immaculé, et, comme tous les saints, elle se souvenait de les avoir déjà entendues lorsqu’elle avait été engendrée avec son âme immortelle par Dieu, le Père créateur de tout ce qui existe. Et, si elle ne se rappelait pas tout de sa mission à venir, c’était parce qu’en toute perfection humaine Dieu laisse des lacunes dues à une prudence divine qui est bonté pour sa créature en lui fournissant des occasions de mérite.

Pour être la Mère du Christ, Marie, cette nouvelle Eve, a dû conquérir sa part de mérite par une bonne volonté fidèle que Dieu a demandée à son Fils pareillement pour faire de lui le Rédempteur.

L’esprit de Marie était au Ciel. Son état moral et sa chair étaient sur terre, et il lui fallait fouler aux pieds terre et chair pour parvenir à l’esprit, et l’unir à l’Esprit en une étreinte féconde. »

EMV 10.11 · Tome 1, p. 80-81

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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10.11 Note personnelle.

Toute la journée d’hier, j’ai pensé voir l’annonce de la mort des parents de Marie et, je ne sais pourquoi, apportée par Zacharie. J’imaginais aussi, à ma manière, la façon dont Jésus allait traiter le point du “ souvenir de Dieu par les saints ”. Ce matin, quand la vision a commencé, j’ai dit : « Voilà, on dira désormais que Marie est orpheline », et j’en avais déjà le coeur serré car... c’était ma propre tristesse de ces derniers jours que j’aurais éprouvée et vue. Or la vision ne correspondait en rien à ce que je pensais voir et entendre, il n’y avait pas la moindre allusion. Cela me console, parce que cela me montre que rien ne vient de moi, pas même une honnête influence sur tel ou tel point. Tout provient vraiment d’une autre source. Ma crainte continuelle disparaît... jusqu’à la prochaine fois, car cette peur d’être trompée et de tromper ne cessera jamais de m’accompagner.

Détail

C'est Maria Valtorta qui écrit.

EMV 11 · Tome 1, p. 81-85

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Marie confie son vœu au grand-prêtre.

Date de la vision : Dimanche 3 septembre 1944

Calendrier : Novembre de l'an -7 (Eloul 3754).

Lieux (carte) : Jérusalem

Cycle : Mariage avec Joseph

Résumé : Marie rejoint sa cellule avec d'autres vierges. Quand elle est sur le point d'entrer dans sa chambre, une maîtresse lui indique que le grand-prêtre veut la voir. Elle y va donc, et elle découvre ledit prêtre, mais aussi Zacharie et Anne de Phanuel. Simon ben Boethos lui déclare alors qu'il connaît sa sainteté, et qu'il aimerait qu'elle reste au Temple prier chaque matin le Seigneur. Mais la Loi dit autre chose et elle doit se marier. Il la rassure en disant qu'il n'oublie pas qu'elle est de la lignée de David, et comme elle ne connaît personne,ils se fieront sur Dieu pour choisir son époux. Marie confie alors son voeu de virginité au grand-prêtre et ce dernier lui demande quand elle l'a réalisé. La Mère du Seigneur se plonge alors dans ses souvenirs pour lui répondre. Elle lui dit qu'elle ne s'oppose pas au mariage, mais qu'elle veut quand même rester vierge. Le grand-prêtre lui déclare alors que Dieu lui donnera son époux, qui sera saint puisqu'elle se sera confiée au Très-Haut. Elle parlera de son voeu à son futur mari.

Contenu du chapitre : 11.1 : Le sourire de Marie au milieu d'un bombardement réjouit Maria Valtorta. 11.2 : Avec les vierges Marie rentre dans sa cellule. 11.3 : Le Pontife lui rappelle qu'elle doit se marier. 11.4 : Mais Marie s'est promise au Seigneur et raconte comment. 11.5 : Tu diras ton vœu à ton époux.

EMV 11.1 · Tome 1, p. 81

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Quelle nuit d'enfer ! Il semblait vraiment que les démons prenaient une récréation sur la terre. Coups de canon, tonnerres, éclairs, danger, peur, souffrance d'être sur un lit qui n'était pas le mien et, au milieu de tout cela comme une douce et blanche fleur, au milieu des feux et des tribulations, la douce présence de Marie, un peu plus âgée que dans la vision d'hier, avec ses tresses blondes sur les épaules, son habit blanc et son sourire doux et recueilli. Un sourire intérieur, tourné vers le mystère glorieux qu'Elle a recueilli en son coeur. J'ai passé la nuit à comparer cette vision de suavité avec la férocité qui se déploie dans le monde et en repensant à ses paroles d'hier matin, chant vivant de la charité, en face de la haine qui déchire...

Détail

Le 3 septembre 1944. Maria est à Compito (et non pas chez elle, à Viareggio). Elle a été évacuée à Sant'Andrea de Compito pendant les combats de 1944.

EMV 11.4 · Tome 1, p. 83-85

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

(...) J’aimais cette paix qui veillait sur la petite grotte, une paix qui semblait tomber des pommiers et des oliviers, tantôt en fleurs, tantôt chargés de fruits...

Et, je ne sais, j’avais l’impression que la Voix me disait, à moi, oui, bien à moi : “ Viens, magnifique olive ; viens, douce pomme ; viens, source scellée ; viens, ma colombe... ” Bien sûr, l’amour de mes parents m’était doux... Leur voix qui m’appelait m’était douce... mais celle-là ! Celle-là ! Au paradis terrestre, je pense que c’est ainsi que l’entendit celle qui fut coupable, et je ne sais comment elle a pu préférer un sifflement à cette Voix d’amour, comment elle a pu désirer connaître autre chose que Dieu... Mes lèvres ne connaissaient encore que le lait maternel, mais c’est avec le coeur enivré par le miel céleste que j’ai dit alors : “ Me voici, je viens. Nul autre maître que toi, Seigneur, ne possèdera ma chair, et mon âme n’a pas d’autre amour ”...

Détail

Marie raconte les souvenirs de son enfance à Nazareth.

EMV 12 · Tome 1, p. 85-91

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Joseph choisi comme époux de la Vierge.

Date de la vision : Lundi 4 septembre 1944

Calendrier : Vendredi 23 décembre de l'an -7

Lieux (carte) : Jérusalem

Cycle : Mariage avec Joseph

Résumé : Le grand-prêtre a rassemblé les hommes de la tribu de David au Temple. On apprend dans ce chapitre qu'il a demandé à ce que tous emmènent une branche d'amandier. C'est parmi ce groupe que sera choisi l'époux de la Vierge. Tous sont curieux et Zacharie est présent. Le grand-prêtre arrive enfin et dévoile qu'une des branches a fleuri en plein hiver et que c'est celui-là qui épousera Marie. Joseph est désigné comme l'heureux élu et le grand-prêtre envoie chercher la future Mère du Christ. Pendant ce temps, Simon ben Boethos révèle que Marie a fait un voeu. Joseph doit aider la Toute-Pure à en parler. Quand elle arrive, tous se retirent et les deux fiancés font connaissance. Joseph parle de la maison de Nazareth, d'Anne, de Joachim, et cela met la Vierge en confiance. Son époux lui dévoile qu'il est nazir et cela l'encourage à lui faire part de son voeu, qu'il accepte : il lui demande même qu'il unisse son voeu au sien. Enfin, saint Joseph affirme qu'il va aller prendre soin de la maison à Nazareth jusqu'à ce que Marie sorte définitivement du Temple.

Contenu du chapitre : 12.1 : Une réunion d'hommes en habit de fête. 12.2 : Joseph parle avec un vieillard. 12.3 : Un lévite apporte un faisceau de branches sèches avec un rameau fleuri. 12.4 : Joseph est désigné comme époux de Marie grâce au rameau fleuri miraculeusement. 12.5 : Le Pontife présente Joseph à Marie. 12.6 : Joseph est naziréen. 12.7 : Marie confie, à Joseph qui l’accepte, sa consécration à Dieu. Ils vivront dans la chasteté. 12.8 : À Nazareth les époux vivront séparément et Joseph s’occupera de tout.