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Lieux dans L'Evangile tel qu'il m'a été révélé

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EMV 160.1-6 · Tome 3, p.11-17

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus est sur la route de Nephtali, vers Giscala. Ses disciples lui apprennent qu'il y a Gamaliel et Jésus décide d'aller à sa rencontre, malgré que certains apôtres soient peu convaincus. Le rabbi est surpris, mais pas hostile au Seigneur, qu'il salue très respectueusement. Il lui fait remarquer que la route est fatigante, mais Jésus dit que si on le reçoit, si on l'écoute toute fatigue disparaît.

Gamaliel lui propose alors de manger avec lui et il discute avec le Christ. Après avoir parlé du Précurseur, il fait remarquer que Jésus vagabonde toujours, et ce dernier répond que cela déconcerte ceux qui le haïssent, mais que les bons viennent à lui quand même. Gamaliel signale qu'il ne le hait pas, que son intelligence admire Jésus de Nazareth. Cependant son âme est alourdie par trop de choses et le Sauveur l'encourage à ne pas attendre ses dernières paroles pour se convertir.

Les deux hommes progressent un peu ensemble, ils en viennent à parler de l'amour de Jésus pour les animaux et des leçons qu'il tire de la Création. Puis, ils évoquent Hillel car ils vont prier sur son tombeau. Gamaliel est supris que le Messie connaisse la pensée de ce rabbi aujourd'hui décédé, et Jésus affirme que sa pensée ne lui était pas inconnue, car il "n'ignore rien de la pensée des hommes". Il énonce alors le fait qu'il est le Verbe et il parle très clairement de la Sainte Trinité.

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EMV 160.1-2 · Tome 3, p.11

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Ils parcourent encore quelques mètres sur une route de montagne encaissée entre des parois boisées. Après un tournant, elle débouche sur une sorte de plateau qu’elle traverse en s’élargissant, pour redevenir étroite et sinueuse sous une voûte de branches entrelacées. Dans une clairière ensoleillée, mais en même temps ombragée par les premières feuilles de la forêt, de nombreuses personnes se tiennent sous une riche tente pendant que d’autres, dans un coin, s’emploient à faire tourner l’agneau au-dessus du feu.

(...) « Toi ici, Rabbi ? demande Gamaliel.

– Oui, rabbi, répond Jésus.

– Puis-je me permettre de te demander où tu vas ?

– Il m’est agréable de te répondre : je viens de Nephtali et je vais à Giscala.

– A pied ? Mais la route est longue et difficile à travers ces montagnes. Tu te fatigues trop.

– Crois-moi : si l’on me reçoit, si l’on m’écoute, toute fatigue disparaît.

– Dans ce cas… permets-moi, pour une fois, d’être celui qui fait disparaître ta fatigue. L’agneau est prêt. Nous aurions laissé les restes aux oiseaux car je n’ai pas l’habitude d’emporter les restes. Tu vois, cela ne me dérange pas de vous inviter, tes disciples et toi. Je suis pour toi un ami, Jésus. Je ne te considère pas comme inférieur à moi, mais plus grand.

– Je le crois, et j’accepte. »

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Les disciples marchent avec Jésus à la rencontre de Gamaliel.

EMV 160.4 · Tome 3, p. 14

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160.4 Il y a peu de temps, alors que je venais, cette fois, de Nephtali, je suis passé par un mont qui s’avance au-delà de la chaîne. J’ai désiré passer par là pour admirer la beauté des deux lacs de Génésareth et de Mérom vus d’en haut, comme les voient les aigles et les anges du Seigneur, et pour redire : “ Merci, Créateur, de la beauté que tu nous donnes. ” Toute la montagne n’était que fleurs, bourgeonnements, feuillages nouveaux dans les prés, les vergers, les champs et les forêts ; les lauriers embaumaient auprès des oliviers qui préparaient déjà la neige de milliers de fleurs, et même les robustes rouvres semblaient plus attrayants en se revêtant de couronnes de clématites et de chèvrefeuilles. Mais là, en revanche, il n’y a aucune floraison, aucune fertilité. Tout travail humain n’y aboutit à rien, et pas plus celui de la nature. Tous les efforts du vent ou de l’homme échouent à cet endroit, car les ruines cyclopéennes de l’antique Hatzor encombrent tout et, au milieu de ces pierres et de ces rochers, il ne peut pousser qu’orties et ronces ; seuls les serpents y nichent…

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EMV 161 · Tome 3, p. 17-21

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Jésus arrive à Capharnaüm avec les disciples. Ils vont à une fontaine, et Jean donne à boire au Maître. Simon-Pierre, qui est allé porter des poissons chez lui, arrive alors en courant et avertit que le petit-fils d'Elie le pharisien a été mordu par un serpent : le petit est désormais mourant. Le grand-père est comme fou et supplie le Maître de venir le guérir. D'ailleurs, après avoir demandé à Pierre de l'amener chez lui, c'est lui-même qui arrive implorer la bonté de Jésus. Celui-ci le réconforte et va sauver l'enfant, en suçant l'endroit de la morsure, comme pour aspirer le poison. L'enfant est sauvé, mais en se réveillant, il se souvient du seprent et est effrayé. Le Christ le rassure et Elisée déclare alors qu'il l'aime bien, même si son grand-père lui a dit de le traiter de "maudit". Elie réagit alors au quart de tour et prétend naturellement ne jamais avoir dit cela.

Jésus s'en va en faisant ses adieux à la famille éprouvée, puis Judas lui reproche de ne pas avoir fait un miracle éclatant. Le Seigneur répond alors que, s'il avait agi ainsi, Elie l'aurait accusé d'avoir été aidé par Belzébuth et il affirme par ailleurs que le miracle "amène à la fois ceux qui sont déjà sur cette route". Quand on n'a pas l'humilité, le miracle pousse les gens au blasphème et il valait donc mieux agir de manière simple. Quant au fait d'avoir aidé son ennemi, Jésus répond qu'il est la Bonté même et aucun de ses adversaires ne pourra dire qu'il a été vindicatif et provocateur à leur égard.

EMV 161.1 · Tome 3, p. 17-18

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161.1 Jésus est sur le point d’arriver en barque à Capharnaüm. Le soleil va se coucher et le lac n’est qu’un scintillement jaune-rouge.

Tandis que les deux barques manœuvrent pour accoster, Jean dit :

« Je me dépêche d’aller chercher de l’eau à la fontaine pour que tu puisses te désaltérer.

– L’eau est bonne, ici, s’exclame André.

– Oui, elle est bonne. Et votre amour me la fait paraître encore meilleure.

– Moi, je vais porter le poisson à la maison. Les femmes les prépareront pour le repas. Tu nous parleras ensuite, à elles et à nous ?

– Oui, Pierre.

– C’est le plus beau, maintenant, de revenir chez soi. Auparavant, nous avions l’air de nomades. Mais maintenant, avec les femmes, il y a plus d’ordre, plus d’amour. Et puis, voir ta Mère me fait oublier toute fatigue. Je ne sais… »

Jésus sourit et se tait.

La barque s’échoue sur la grève. Jean et André, en sous-vêtements courts, sautent dans l’eau et tirent la barque sur la rive avec l’aide des garçons puis disposent la planche qui sert de pont. Jésus est le premier à descendre ; il attend que la seconde barque soit amarrée pour s’unir à tous ses disciples. Puis, à pas lents, ils s’avancent vers la fontaine. C’est une fontaine naturelle, une source qui jaillit un peu en dehors du village et dont l’eau retombe dans un bassin en pierre, fraîche, abondante, argentée. Cette eau vous invite à la boire tant elle est limpide. Jean, qui a couru en avant avec l’amphore, est déjà de retour et tend le broc ruisselant à Jésus, qui boit à longues gorgées.

« Comme tu avais soif, mon Maître ! Et moi, comme un sot, je ne m’étais pas procuré de l’eau !

– Cela ne fait rien, Jean. Maintenant tout est passé », répond Jésus avec une caresse.

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On apprend qu'à Capharnaüm, il y a une fontaine avec une eau très pure. Pierre énonce également les femmes-disciples. Dans l'EMV 162, on apprendra que Marie Salomé, Marie d'Alphée, la Vierge et Suzanne sont présentes à Capharnaüm.

EMV 162.1-8 · Tome 3, p. 21-28

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Jésus est à Capharnaüm. Marie Salomé et Marie d'Alphée sont présentes : elles préparent la cuisine. Après les avoir saluées, la mère de Jacques et de Jude lui apprend que Simon, un autre de ses fils, est venu. Elle en est contente, mais elle ne sera vraiment heureuse que quand toute sa famille sera à Jésus. Le Seigneur lui assure alors que cela arrivera, puis il va trouver sa Mère.

En y allant, il rencontre Simon d'Alphée, Alphée, fils de Sarah, Joseph d'Emmaüs et le berger Isaac. Le groupe discute un peu et le Sauveur confie qu'il a trois nouveaux disciples à Isaac. Puis ils vont manger, et c'est durant le repas qu'arrive Elie, le pharisien de Capharnaüm.

Ce dernier a de nombreux présents pour le Christ, pour le remercier du miracle pour son petit-fils. Jésus accepte et il entend également son cousin Simon lui annoncer qu'il va le suivre. Mais une fois le pharisien parti, il va s'isoler et Matthieu le rejoint pour lui tenir compagnie. Le futur évangéliste remarque que son Seigneur n'a pas l'air heureux, et celui-ci lui révèle alors que les conversions d'Elie et de Simon sont tout humaines, là où celle du percepteur d'impôt était complète et sincère. Passé ce matin, Elie redeviendra Elie, et Simon restera toujours habité par son humanité.

Le Maître invite alors son apôtre à rester près de lui, et quand son disciple lui affirme qu'il ne sait pas parler et qu'il craint ne jamais être capable de parler du Messie, Jésus le réconforte et lui affirme que le publicain est un "pauvre homme qui, grâce à sa volonté, devient l’homme, l’homme juste rêvé par Dieu." Il saura donc guider les âmes et le Sauveur lui demande de pouvoir s'appuyer sur lui, et de le consoler, car ne pas être compris est une de ses grandes amertumes.

EMV 163.1-6 · Tome 3, p. 28-32

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Jésus se rend chez Elie, qui l'a invité à un banquet. Quatre autres pharisiens sont présents : Urie, Joachim, Simon et Samuel. Du côté du Christ, Judas l'accompagne. Les autres ne sont pas venus, et quand Elie le remarque, il s'inquiète que ces derniers se soient sentis offenser par son comportement passé. Mais Jésus lui assure que ses disciples ne gardent pas de rancune ni une susceptibilité orgueilleuse.

Le Seigneur adresse quelques mots à Elisée, puis tous s'installent pour le repas. Ils en viennent à parler des vexations romaines et des taxes qui sont imposées aux pharisiens. Ils s'en offusquent et demandent notamment l'avis de Jésus. Ce dernier répond qu'il s'afflige des incursions romaines dans les lieux de prière en tant que juif, mas qu'il ne s'en afflige pas en tant homme. Il explique sa pensée, et signale par ailleurs que ses interlocuteurs font des affaires dans les synagogues pour pouvoir dissimuler de l'argent au fisc, à l'abri des oreilles indiscrètes, que c'est pour cela donc que les Romains entrent dans les lieux de culte. Lui, a contrario, est pauvre et n'a pas à se soucier de cela, mais il encourage ses interlocuteurs à être honnête, à dire la vérité, concernant leurs richesses.

La conversation dévie ensuite sur la restauration du Royaume d'Israël et Jésus cite l'Ancien Testament, quand Saül offrit l'offrande sans Samuel, contre les ordres du Seigneur. Saül ne resta alors pas roi. De même, Dieu connaît son heure et Jésus parle très clairement de son Royaume, qui sera universel et ne s'établira pas par la rébellion.

Enfin, le Messie encourage Elie à venir avec lui our donner l'obole aux pauvres mais Elie refuse, en prétextant qu'il est vieux et fatigué. Il lui dit d'aller avec Judas, qu'ils connaissent bien, et une fois dehors, l'Iscariote bondit de colère. Jésus le calme et lui recommande de laisser tout jugement à Dieu.

EMV 163.1-2 · Tome 3, p. 28-29

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163.1 Il y a beaucoup de remue-ménage chez Eli aujourd’hui : serviteurs et servantes vont et viennent et, au milieu d’eux, tout joyeux, le petit Elisée. Puis voici deux personnages solennels, suivis d’encore deux autres. Je reconnais les deux premiers : ils étaient allés chez Matthieu avec Eli. Quant aux deux autres, je ne les connais pas, mais j’entends dire qu’ils s’appellent Samuel et Joachim. Jésus arrive en dernier, accompagné de Judas.

Après de grandes salutations réciproques vient la question :

« tu es seul avec lui ? Et les autres ?

– Ils sont dans la campagne. Ils reviendront ce soir.

– Quel dommage ! Je croyais que… Hier soir, je ne t’ai pas invité toi seulement, cela s’adressait à tous tes disciples. Je crains maintenant qu’ils ne se soient sentis offensés, ou alors… qu’ils dédaignent venir chez moi, à cause de vieilles fâcheries. Eh, eh ! »

Le vieil homme rit…

« Oh non ! Mes disciples ignorent les susceptibilités orgueil­leuses et les rancœurs incurables.

– Très bien. 163.2 Entrons donc. »

Après le cérémonial habituel de purification, ils se dirigent vers la salle du banquet, qui s’ouvre sur une vaste cour où les premières roses mettent une note de gaieté.

Jésus caresse le petit Elisée qui joue dans la cour et ne garde plus du danger passé que quatre petites marques rouges sur la main. S’il ne se rappelle même plus sa peur, il se souvient bien de Jésus et veut l’embrasser et être embrassé par lui, avec la spontanéité des enfants. Les bras enlacés autour du cou de Jésus, il lui parle dans les cheveux et lui confie que, quand il sera grand, il ira avec lui. Il lui demande :

« Tu veux bien de moi ?

– Je veux tout le monde. Sois gentil et tu viendras avec moi. »

L’enfant part en sautillant.

Ils se mettent à table. Eli veut tellement être parfait qu’il place auprès de lui d’un côté Jésus et de l’autre Judas, qui se trouve donc entre Eli et Simon ; Jésus se trouve entre Eli et Urie.

EMV 164 · Tome 3, p. 32-35

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Jésus est à Capharnaüm et quitte les femmes-disciples. Marie d'Alphée, Marie Salomé et la Vierge rentreront à Nazareth. Suzanne rentrera à Cana. De son côté, le Christ et les Douze vont dans les gorges d'Arbel pour prier. Il laisse donc Isaac, Timon et Joseph d'Emmaüs, en leur recommandant de s'unir à eux dans la prière.

Sans mot dire, le groupe obtempère, mais la montée est difficile et à la fin, même les plus jeunes perdent leur bonne humeur. Ils sont vraiment dans la montagnes, près de cavernes rocheuses, et Jésus dit qu'ils resteront là en prière pendant une semaine, pour préparer ses apôtres à une grande chose. Ils sont loin de tout village et le temps est assez clément ; par ailleurs, ils ont de la nourriture juste en suffisance.

Cela fait approximativement un an que Jésus est avec les premiers disciples, et le Sauveur veut tous les former pour qu'ils soient ses ministres. Pour cela, il a recours à la grande arme, la prière, et donne une courte leçon sur celle-ci. Il signale enfin qu'ils se retrouveront le matin, le midi, et le soir, pour prier ensemble et pour rompre le pain, puis que chacun retournera dans sa grotte en restant "en face de Dieu et de son âme". Grâce à cette retraite, ils atteindront l'âge de raison spirituel et "le reste viendra plus tard".

EMV 164.1 · Tome 3, p. 32

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164.1 Les barques de Pierre et de Jean voguent sur le lac paisible, suivies, dirait-on, de toutes les embarcations des rives de Tibériade, vu le nombre des bateaux et des barques qui vont et viennent, cherchant à rejoindre la barque de Jésus, à la dépasser, puis à repasser derrière. Prières, supplications, clameurs, demandes se croisent sur les flots bleus.

Jésus a pris dans sa barque Marie ainsi que la mère de Jacques et de Jude. Dans l’autre barque se trouvent Marie Salomé, son fils Jean et Suzanne. Jésus promet, répond et bénit inlassablement.

« Je reviendrai, oui, je vous le promets. Soyez bons. Souvenez-vous de mes paroles pour les unir à celles que je vous dirai plus tard. La séparation sera brève. Ne soyez pas égoïstes. Je suis venu pour les autres aussi. Du calme ! Vous allez vous faire du mal. Oui, je prierai pour vous. Je serai toujours proche de vous. Que le Seigneur soit avec vous. Bien sûr, je me souviendrai de tes larmes et tu seras consolé. Espère, aie foi. »

Et c’est ainsi, accompagnée de bénédictions et de promesses, que la barque aborde à l’autre rive. Ce n’est pas Tibériade, mais un petit hameau, à peine un groupe de maisons, pauvres, presque abandonnées. Jésus et ses disciples descendent, et leurs barques rebroussent chemin, conduites par les employés et par Zébédée. Les autres embarcations font de même, mais certains passagers qui s’y trouvent descendent à leur tour et veulent à tout prix suivre Jésus. Je vois parmi eux Isaac et ses deux protégés : Joseph et Timon. Je n’en reconnais pas d’autres parmi la foule nombreuse de tout âge, des adolescents aux vieillards.

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Le petit hameau mentionné par Maria, selon François-Michel Debroise, est "Dalmanutha, situé entre Magdala et Tibériade, au point exact qui rend le trajet vers Nazareth le plus court. Mais il faut attendre EMV 354.2 pour en avoir la confirmation."