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Notes du thème

Personnages dans L'Evangile tel qu'il m'a été révélé

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EMV 122.5 · Tome 2, p. 314-315

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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122.5 Maintenant, allons-y. Je vois déjà des gens qui arrivent sur les prés.

– Moi, je ne sais pas comment nous arriverons désormais à vivre. Il n’y a plus d’heure pour manger, prier, se reposer... et il y a toujours plus de monde, dit Pierre, partagé entre l’admiration et l’ennui.

– Tu t’en plains ? C’est signe qu’il y a encore des personnes qui recherchent Dieu.

– Oui, Maître, mais tu en souffres. Tu es même resté hier sans manger et sans autre couverture cette nuit que ton manteau. Si ta Mère le savait !

– Elle bénirait Dieu de m’amener tant de fidèles.

– Et elle me réprimanderait, moi à qui elle a fait des recommandations » conclut Pierre.

Philippe et Barthélemy arrivent vers eux, en gesticulant. A la vue de Jésus, ils se hâtent et disent :

« Maître, comment allons-nous faire ? C’est un vrai pèlerinage : des malades, des gens qui pleurent, des pauvres sans ressources qui viennent de loin.

– Nous achèterons du pain. Les riches donnent des oboles. Il n’y a qu’à les employer.

– Les jours sont courts. L’appentis est déjà encombré de personnes qui bivouaquent. Les nuits sont froides et humides.

– Tu as raison, Philippe. Nous nous entasserons tous dans une seule pièce. Nous pouvons le faire et nous organiserons les deux autres pour ceux qui ne peuvent rentrer chez eux dans la soirée.

– J’ai compris ! Bougonne Pierre. Bientôt nous devrons demander à nos hôtes la permission de changer de vêtements. Ils nous envahiront tellement qu’ils nous feront fuir, nous.

– Tu verras d’autres fuites, mon Pierre !

Détail

Pierre s'inquiète de comment ils vont vivre vu l'afflux en masse du peuple qui arrive jusqu'à Jésus

EMV 122.6.13 · Tome 2, p. 315 et 321-322

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

« Qu’a-t-elle, cette femme ? »

Ils sont déjà dans la cour et Jésus remarque une femme qui pleure.

« Je ne le sais pas. Elle était là déjà hier, et hier aussi elle pleurait. Quand tu parlais avec Manahen, elle a failli venir à ta rencontre, puis elle s’en est allée. Elle doit habiter au village ou dans le voisinage, puisqu’elle est revenue. Elle ne paraît pas malade...

– Que la paix soit avec toi, femme », dit Jésus, en passant auprès d’elle.

Elle répond doucement : « Et avec toi. » Rien d’autre.

Il doit y avoir au moins trois cents personnes. Sous l’appentis il y a des estropiés, des aveugles, des muets ; il y en a un qui est tout agité par un tremblement ; il y a un tout jeune garçon, manifestement hydrocéphale, qu’un homme tient par la main. Il ne fait que geindre, baver, remuer la tête, l’air hébété.

« C’est peut-être le fils de cette femme ? demande Jésus.

– Je l’ignore. Simon s’occupe des pèlerins et il est au courant. »

On appelle Simon le Zélote et on l’interroge. Mais l’homme n’est pas avec la femme. Elle est seule.

« Elle ne fait que pleurer et prier. Elle m’a demandé, il y a peu de temps : “ Est-ce que le Maître guérit aussi les coeurs ? ” explique Simon.

– Ce sera quelque femme trahie » commente Pierre.

Pendant que Jésus se dirige vers les malades, Barthélemy et Matthieu se rendent à la purification avec de nombreux pèlerins.

La femme pleure dans son coin et ne bouge pas. (...)

[Le Christ donne un discours à la Belle-Eau sur le Commandement : "Tu honoreras ton père et ta mère. Il parle également de la maladie peu avant son discours. Ensuite, il congédie tous ceux qui sont présents.]

122.13 Ceux qui partent s’en vont rapidement. Ceux qui restent entrent dans la troisième pièce. Ils mangent leur pain ou celui que les disciples leur offrent au nom de Dieu. On a disposé des planches et de la paille sur des chevalets rudimentaires et les pèlerins peuvent y dormir.

La femme voilée s’en va d’un pas rapide. Celle qui pleurait auparavant et a continué de pleurer pendant que Jésus parlait, tourne sur place, incertaine, puis se décide à partir.

Jésus entre dans la cuisine pour prendre sa nourriture, mais à peine a-t-il commencé de manger que l’on frappe à la porte.

André, qui en est le plus près, se lève et sort dans la cour. Il parle, puis rentre :

« Maître, une femme, celle qui pleurait, te demande. Elle dit qu’elle doit partir et qu’elle doit te parler.

– Mais si c’est comme ça, comment et quand va manger le Maître ? s’exclame Pierre.

– Il fallait lui dire de revenir plus tard, dit Philippe.

– Silence. Je mangerai après. Continuez, vous autres. »

Jésus sort. La femme est là, dehors.

« Maître... un mot... Tu as dit... Oh ! Viens derrière la maison ! Il m’est pénible de parler de ma souffrance ! »

Jésus la satisfait sans mot dire. C’est seulement quand il arrive derrière la maison qu’il demande :

« Que désires-tu de moi ?

– Maître... je t’ai écouté d’abord quand tu parlais parmi nous... et puis je t’ai écouté quand tu as prêché. On dirait que tu as parlé pour moi. Tu as dit que dans toute maladie physique ou morale, il y a Satan... J’ai un fils qui a le coeur malade. S’il t’avait entendu quand tu parlais des parents ! C’est mon tourment. Il s’est fourvoyé avec de mauvais camarades et il est... il est exactement comme tu dis... un voleur... il l’est à la maison pour l’instant, mais... Il aime les rixes... il veut dominer... Jeune comme il est, il se ruine en débauche et en ripailles. Mon mari veut le chasser. Moi... moi, je suis sa mère... et je souffre à en mourir. Tu vois comme je suis angoissée ? Mon coeur se brise sous tant de douleur. C’est depuis hier que je veux te parler car... j’espère en toi, mon Dieu. Mais je n’osais rien dire. C’est si pénible pour une mère d’avouer : “ Mon fils est un vaurien ” ! »

La femme pleure, courbée et douloureuse, devant Jésus.

« Ne pleure plus. Il va guérir de son mal.

– S’il pouvait t’entendre, oui. Mais il ne veut pas t’écouter. Ah ! Il ne guérira jamais !

– Mais as-tu de la foi pour lui ? Le veux-tu pour lui ?

– C’est à moi que tu le demandes ? Je suis venue de Haute-Pérée pour te prier en sa faveur...

– Alors, va ! Quand tu arriveras chez toi, ton fils viendra à ta rencontre, repenti.

– Mais comment ?

– Comment ? Crois-tu que Dieu ne puisse faire ce que je lui demande ? Ton fils est là-bas. Je suis ici. Mais Dieu est partout. Je dis à Dieu : “ Père, pitié pour cette mère. ” Et Dieu fera retentir son appel dans le coeur de ton fils. Va, femme. Un jour je passerai dans la région de ton village et toi, fière de ton garçon, tu viendras à ma rencontre avec lui. Quand il pleurera sur tes genoux en te demandant pardon et en te racontant la lutte mystérieuse d’où il est sorti avec une âme nouvelle, et qu’il te demandera comment cela est arrivé, dis-lui : “ C’est par Jésus que tu es né une seconde fois, au bien, cette fois. ” Parle-lui de moi. Si tu es venue vers moi, cela veut dire que tu sais. Fais en sorte que lui, il sache et pense à moi pour trouver en lui la force qui sauve. Adieu. Paix à la mère qui a eu foi, au fils qui revient, au père joyeux, à la famille rassemblée. Va. »

La femme s’en va vers le village et tout prend fin.

Détail

Une mère accablée a un fils perverti et mauvais, Philippe d'Arbela. Elle est broyée et pleure beaucoup. Après le discours de Jésus, sur le Commandement "Tu honoreras ton père et ta mère", la femme vient le trouver pour parler de son fils.

EMV 122.6.10 · Tome 2, p. 315 et 318

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Pendant que Jésus se dirige vers les malades, Barthélemy et Matthieu se rendent à la purification avec de nombreux pèlerins.

(...) Barthélemy et Matthieu reviennent avec ceux qu’ils ont baptisés.

Annotation

La purification est ici à considérer comme un baptême.

EMV 122.6-7.13 · Tome 2, p. 315 et 321

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

« Qu’a-t-elle, cette femme ? »

Ils sont déjà dans la cour et Jésus remarque une femme qui pleure.

« Je ne le sais pas. Elle était là déjà hier, et hier aussi elle pleurait. Quand tu parlais avec Manahen, elle a failli venir à ta rencontre, puis elle s’en est allée. Elle doit habiter au village ou dans le voisinage, puisqu’elle est revenue. Elle ne paraît pas malade…

– Que la paix soit avec toi, femme », dit Jésus, en passant auprès d’elle.

Elle répond doucement : « Et avec toi. » Rien d’autre.

Il doit y avoir au moins trois cents personnes. Sous l’appentis il y a des estropiés, des aveugles, des muets ; il y en a un qui est tout agité par un tremblement ; il y a un tout jeune garçon, manifestement hydrocéphale, qu’un homme tient par la main. Il ne fait que geindre, baver, remuer la tête, l’air hébété.

« C’est peut-être le fils de cette femme ? demande Jésus.

– Je l’ignore. Simon s’occupe des pèlerins et il est au courant. »

On appelle Simon le Zélote et on l’interroge. Mais l’homme n’est pas avec la femme. Elle est seule.

« Elle ne fait que pleurer et prier. Elle m’a demandé, il y a peu de temps : “ Est-ce que le Maître guérit aussi les cœurs ? ” explique Simon.

– Ce sera quelque femme trahie » commente Pierre.

Pendant que Jésus se dirige vers les malades, Barthélemy et Matthieu se rendent à la purification avec de nombreux pèlerins.

La femme pleure dans son coin et ne bouge pas.

122.7 Jésus ne refuse le miracle à personne. Comme il est beau, celui du simplet à qui, par son souffle, il infuse l’intelligence, en tenant sa grosse tête entre ses longues mains. Tout le monde se presse autour d’eux. Même la femme voilée – peut-être parce qu’il y a beaucoup de monde – ose s’approcher un peu et se tient auprès de la femme en pleurs. (...)

[Jésus donne un discours, puis congédie les personnes présentes sur place.]

122.13 Ceux qui partent s’en vont rapidement. Ceux qui restent entrent dans la troisième pièce. Ils mangent leur pain ou celui que les disciples leur offrent au nom de Dieu. On a disposé des planches et de la paille sur des chevalets rudimentaires et les pèlerins peuvent y dormir.

La femme voilée s’en va d’un pas rapide. Celle qui pleurait auparavant et a continué de pleurer pendant que Jésus parlait, tourne sur place, incertaine, puis se décide à partir.

Détail

Aglaé est citée en 122.7 et 122.13.

EMV 122.8 · Tome 2, p. 316-317

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Citation

Vous le savez : Jésus veut dire Sauveur. Il y a la santé de l’âme et celle du corps. Celui qui invoque le nom de Jésus avec une vraie foi se relève des maladies et du péché car, dans toute maladie spirituelle ou physique, il y a la griffe de Satan. Il crée les maladies physiques pour amener à la révolte et au désespoir par la souffrance de la chair, et les maladies morales ou spirituelles pour conduire à la damnation.

– Alors, selon toi, dans toutes les afflictions du genre humain, Belzébuth n’est pas étranger.

– Il n’y est pas étranger. C’est par lui que la maladie et la mort sont entrées dans le monde. C’est par lui également que sont entrés dans le monde le crime et la corruption. Quand vous voyez une personne tourmentée par quelque malheur, pensez que c’est par Satan qu’elle souffre. Quand vous voyez qu’une personne est cause de malheur, pensez aussi qu’elle est un instrument de Satan.

– Mais les maladies viennent de Dieu.

– Les maladies sont un désordre dans l’ordre. Dieu, en effet, a créé l’homme en bonne santé et parfait. Le désordre amené par Satan dans l’ordre donné par Dieu a suscité les infirmités de la chair et les conséquences qui en découlent, à savoir la mort ou bien les hérédités funestes. L’homme a hérité d’Adam et d’Eve le péché originel, mais pas cela seulement. Et le péché s’étend toujours plus, embrassant les trois branches de l’homme : la chair toujours plus vicieuse et par là faible et malade, le moral toujours plus orgueilleux et par là plus corrompu, l’âme toujours plus incrédule, c’est-à-dire toujours plus idolâtre. A cause de cela, il faut, comme je l’ai fait avec ce simple d’esprit, enseigner le nom qui met Satan en fuite, le graver dans l’esprit et dans le coeur, le mettre sur le moi comme un sceau de propriété.

Détail

Jésus parle des maladies. Le remède peut consister en le nom de Jésus

EMV 122.9 · Tome 2, p. 317-318

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

122.9 – Jean-Baptiste – d’auprès de qui je viens –, m’a dit : “ Va auprès de celui qui parle et baptise près d’Ephraïm et de Jéricho. Lui, il a le pouvoir de lier et de délier, tandis que moi, je ne puis que dire : fais pénitence pour rendre à ton âme l’agilité qui lui permettra de suivre le chemin du salut. ” »

C’est un des miraculés qui parle. Auparavant il marchait avec des béquilles, mais il n’en a désormais plus besoin pour se déplacer.

« Jean-Baptiste ne souffre-t-il pas que la foule le quitte ? » demande quelqu’un.

Celui qui venait de parler répond :

« Souffrir ? Il dit à tous : “ Allez ! Allez ! Moi je suis l’astre qui descend. Lui, il est l’astre qui monte et se fixe dans son éternelle splendeur. Pour ne pas rester dans les ténèbres, allez vers lui avant que mon lumignon ne s’éteigne. ”

Détail

Jean-Baptiste encourage à aller au Christ. Lui donne le baptême de pénitence, là où le Christ guérit les âmes et les coeurs

Mots-clés

EMV 122.9 · Tome 2, p. 318

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Eux [les pharisiens], ils sont pleins de rancoeur parce que tu attires les foules. Le sais-tu ?

– Je le sais » répond brièvement Jésus.

Il s’ensuit une discussion sur les raisons ou du moins la façon d’agir des pharisiens. Mais Jésus coupe court par un : « Ne critiquez pas » qui n’admet pas de réplique.

EMV 122.10 · Tome 2, p. 318

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Je suis pèlerin, à mon tour, et je ne possède que le minimum indispensable que m’a donné la piété d’un ami. Jean possède encore moins que moi. Mais vers Jean vont des personnes en bonne santé ou simplement peu malades, estropiées, aveugles, muettes. Pas des mourants ou de grands fiévreux comme vers moi. Ils vont à lui pour le baptême de pénitence. Vous venez aussi à moi pour obtenir la guérison physique. La Loi dit : “ Aime ton prochain comme toi-même. ” Je pense et je dis : comment montrerais-je mon amour pour mes frères si je fermais mon coeur à leurs besoins, même physiques ? Et je conclus : je leur donnerai ce qu’on m’aura donné. Je tendrai la main aux riches, je quêterai pour recevoir le pain des pauvres. En renonçant à mon lit, j’accueillerai celui qui est fatigué et souffrant.

Annotation

Livre du Lévitique 19, 18

Lv 19, 18 : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis le Seigneur.

EMV 122.13 · Tome 2, p. 322

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Crois-tu que Dieu ne puisse faire ce que je lui demande ? Ton fils est là-bas. Je suis ici. Mais Dieu est partout. Je dis à Dieu : “ Père, pitié pour cette mère. ” Et Dieu fera retentir son appel dans le cœur de ton fils.

Détail

Une femme souhaite la conversion de son fils. Jésus lui assure que quand elle arrivera chez elle, il sera repenti. Comme elle demande comment cela va être possible, il répond :