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Notes du thème

Nouveau Testament

Page 179 sur 189

Confort de lecture

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EMV 537.5 · Tome 8

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Qui est le Messie pour les Juifs ?

Mots-clés

EMV 546.6 · Tome 8

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

"Sachez que celui qui veut me suivre doit avoir pour sa vie le même souci qu'a l'oiseau pour la nuée qui passe.
La laisser passer comme le vent l'entraîne. Le vent, c'est la volonté de Dieu qui peut vous donner ou vous enlever la vie comme il Lui plaît, sans que vous ayez à vous en plaindre, comme l'oiseau ne se plaint pas de la nuée qui passe, mais chante quand même, sûr qu'ensuite reviendra le beau temps. Car la nuée c'est l'incident. Le ciel c'est la réalité. Le ciel reste toujours bleu même si les nuées semblent le rendre gris. Il est et reste bleu au-delà des nuages. Il en est ainsi de la Vie véritable. Elle est et demeure, même si tombe la vie humaine.
Celui qui veut me suivre ne doit pas connaître l'angoisse de la vie ni la peur pour sa vie."

Détail

Vivre pour le Ciel

EMV 553.5 · Tome 8

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

"Aussi grand que soit la loi du repos sabbatique, le précepte de l'amour l'est davantage."
"Devant une nécessité sainte, on doit savoir appliquer la loi avec souplesse d'esprit."

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l'Amour supérieur à la Loi

Mots-clés

EMV 565 · Tome 9

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

« En vérité je te dis... que je souffre et souffrirai comme tout homme, et plus que tout homme. Mais je peux être heureux malgré cela, de la sainte félicité spirituelle de ceux qui ont obtenu la libération des tristesses de la terre pour avoir embrassé la volonté de Dieu comme leur unique épouse. Si je le peux, c’est parce que j’ai dépassé le concept humain du bonheur, la quête inquiète du bonheur, tel que les hommes se le représentent. Je ne recherche pas ce qui, selon l’homme, constitue le bonheur ; mais je mets ma joie en ce qui est précisément à l’opposé de ce que l’homme poursuit. Ce que l’homme fuit et méprise, parce qu’il le considère comme un fardeau et un mal, représente pour moi ce qu’il y a de plus doux. Je ne regarde pas l’heure, mais les conséquences que l’heure peut créer dans l’éternité. Mon épisode cesse, mais son fruit dure. Ma souffrance a une fin, mais les mérites de cette souffrance n’ont pas de fin. [...] Qu’êtes vous en comparaison des multitudes passées, présentes et à venir, auxquelles ma souffrance procurera la joie ? Je vois bien au-delà de la félicité terrestre. Je plonge mon regard au-delà, dans le surnaturel. Je vois ma douleur se changer en joie éternelle pour une foule de créatures. Et j’embrasse la souffrance comme la plus grande force pour atteindre la félicité parfaite, qui est celle d’aimer le prochain jusqu’à souffrir pour lui donner la joie. Jusqu’à mourir pour lui. »