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Richesse matérielle

Thème : Argent, puissance et richesse · Page 3 sur 5

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EMV 135.6 · Tome 2, p. 413-414

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Croyez-vous qu’ils soient heureux, ceux qui le paraissent parce qu’ils possèdent – licitement ou plutôt illicitement – des monceaux de blé, des cuves toutes pleines, et des outres remplies d’huile ? Non. Ils sentent le goût du sang et des larmes d’autrui dans toute leur nourriture, et leur lit leur paraît hérissé de ronces tellement ils y sont dévorés par leurs remords. Ils volent les pauvres et dépouillent les orphelins, pillent le prochain pour toujours amasser, ils oppriment ceux qui sont moins puissants et moins pervers qu’eux. Peu importe. Laissez-les faire. Leur royaume est de ce monde. Et à leur mort, que leur restera-t-il ? Rien. A moins qu’on ne veuille appeler trésor le fardeau des fautes qu’ils portent avec eux et avec lequel ils se présenteront à Dieu. Laissez-les faire. Ce sont les fils des ténèbres, révoltés contre la Lumière, et ils ne peuvent suivre ses sentiers lumineux. Quand Dieu fait briller l’Etoile du matin, ils l’appellent ombre mortelle et la croient contaminée. Ils préfèrent cheminer à la lueur ténébreuse de leur or et de leur haine qui ne luisent que parce que les réalités infernales ont la brillante phosphorescence des lacs de perdition. »

Détail

Jésus parle des hommes riches et puissants, qui restent dans les ténèbres volontairement.

EMV 136 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Maintenant, ma fille, regarde le passé et le présent. Regarde le temps de tes multiples amours, pour l'homme, pour la science, pour toi-même, et regarde le moment actuel où, de nouveau, il n'y a plus pour toi qu'un seul amour. Pour Moi. Et dis-moi. Dis-le Moi avec ton âme, en n'écoutant qu'elle seule, car il n'y a qu'elle dont la voix est véridique et précieuse. Est-ce que tu n'as pas tout maintenant ? Depuis que tu es mienne, est-ce que tu n'as pas tout ? Beaucoup, les sots, diront : "Elle n'a rien ! Pas de santé, pas de joie, pas de bien-être" Mais ton âme, qui voit avec ses propres yeux, dit : "Je possède tout, même ce qui est un saint superflu". Si on peut appeler superflu ce qui sort de ce qui n'est pas strictement nécessaire pour monter vers Dieu. Tu as la mission particulière de porte-parole. Mais cela est un don et il n'est pas nécessaire de le posséder pour être préféré, tu possèdes l'assentiment de Dieu à tous tes désirs. Pourquoi ? Parce que, comme dit le psaume (XVII, 21-25) : "Le Seigneur m'a traité selon ma justice, selon la pureté de mes mains, qui n'échappe pas à ton regard"

EMV 145.5 · Tome 2, p. 473

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Combien, même parmi les femmes, acquièrent la richesse au prix effroyable de leur honneur ! Elles acquièrent une chose qui peut ne pas durer. Elles perdent définitivement une autre chose : leur bonne renommée.

EMV 152.2-3 · Tome 2, p. 496-497

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Mais sais-tu, Marie, que tu devras quitter ta maison ? Tu y es tellement attachée ! Tes colombes… tes fleurs… cette vigne qui donne ce raisin sucré dont tu es si fière… et puis tes ruches, les plus célèbres du village… et encore ce métier sur lequel tu as tissé tant de lin et tant de laine pour tes bien-aimés… Et tes petits-enfants ? Comment feras-tu pour vivre sans ces petits ?

– Oh ! Mon Seigneur ! Que veux-tu que représentent pour moi des murs, des colombes, des fleurs, une vigne, des ruches, un métier à tisser, toutes choses bonnes et qui me sont chères, mais si petites par rapport à toi, à l’amour pour toi ? Mes petits-enfants… bien sûr, ce sera une peine de ne plus pouvoir les endormir sur mon sein et de ne plus les entendre m’appeler… Mais toi, tu es bien plus, bien plus que tout ce que tu me cites ! Et si tout cela pris ensemble m’était – à cause de ma faiblesse – plus cher que de te servir et te suivre, moi, en pleurant, je les jetterais de côté en pleurant comme une femme, pour te suivre d’une âme joyeuse.

152.3 Prends-moi, Maître. Dites-le-lui, vous, Jean, Jacques… et toi, mon époux. Soyez bons. Venez à mon aide, tous.

– C’est bien. Tu viendras avec les autres. J’ai voulu te faire bien réfléchir sur le passé et sur le présent, sur ce que tu laisses, sur ce que tu prends.

Détail

Marie Salomé demande à Jésus de le suivre. Jésus lui répond alors et les petits enfants de l'épouse de Zébédée sont évoqués.

Annotation

Petits-enfants est corrigé en les fils de tes filles par Maria Valtorta sur une copie dactylographiée, ce qui signifie que Jean et Jacques, fils de Zébédée, avaient des soeurs, comme il est écrit en 49.2

EMV 154.2 · Tome 2, p. 501

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Le bien-être et la puissance d’aujourd’hui peuvent se changer demain en misère et en impuissance. Que fera alors l’homme privé de l’union à Dieu ? Combien (...) furent autrefois heureux et puissants, mais sont aujourd’hui esclaves et considérés comme coupables ! Coupables, par conséquent esclaves deux fois : de la loi humaine dont on s’est moqué en vain car elle existe et elle punit ceux qui la transgressent, et de Satan qui éternellement prend possession des coupables qui n’arrivent pas à haïr leur faute.

EMV 163.5 · Tome 3, p. 30

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– Vous l’avez dit : Dieu vous a donné beaucoup. A vous de donner beaucoup, dans une juste proportion. Pourquoi agir malhonnêtement, comme c’est malheureusement le cas, au point que le pauvre doive supporter des impôts sans rapport avec ses ressources ? C’est ce qui se fait chez nous. Que les taxes sont nombreuses en Israël – les taxes qui viennent de nous –, et comme elles sont injustes ! Elles servent aux grands, qui ont déjà de grands biens. Alors qu’elles font le désespoir des pauvres qui, pour les verser, doivent se priver jusqu’à souffrir de la faim. Ce n’est pas cela que nous conseille la charité envers notre prochain. Nous devrions avoir le souci, nous autres juifs, de prendre sur nos épaules les charges qui accablent le pauvre.

– Tu parles comme cela parce que tu es pauvre, toi aussi !

– Non, Urie. Je parle comme cela parce que ce n’est que justice. Pourquoi Rome a-t-elle pu et peut-elle encore exercer une telle pression sur nous ? parce que nous avons péché et que nous sommes divisés par des rancœurs. Le riche hait le pauvre, le pauvre hait le riche. Parce qu’il n’y a pas de justice.

Détail

Jésus parle avec des pharisiens des taxes et des impôts.

EMV 170.6 · Tome 3, p. 90-91

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ce qui enrichit l'homme, c'est matériellement son or, moralement ses affections. Sous le terme “ or ", on comprend non seulement les ressources pécuniaires, mais aussi les maisons, les terres, les bijoux, les meubles, les troupeaux, en somme tout ce qui rend la vie matériellement aisée. Les richesses morales consistent dans les liens de parenté ou de mariage, les amitiés, les richesses intellectuelles, les charges publiques. Comme vous le voyez, pour la première catégorie le pauvre peut dire : “ Oh ! pour moi, il me suffit de ne pas envier celui qui possède et je me contente de la situation de pauvreté qui m'est imposée " ; pour la seconde, le pauvre doit encore se surveiller, car le plus misérable des hommes peut devenir coupable si son esprit n'est pas détaché. Celui qui s'attache immodérément à quoi que ce soit, pèche.

Vous direz : “ Dans ce cas, devons-nous haïr le bien que Dieu nous a accordé ? Pourquoi donc ordonne-t-il d'aimer son père, sa mère, son épouse, ses enfants et pourquoi dit-il : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-même' ? "

Il faut distinguer. Nous devons aimer notre père, notre mère, notre épouse et notre prochain, mais dans la mesure que Dieu nous a fixée : “ comme nous-mêmes ". Tandis que Dieu doit être aimé par-dessus tout et de tout notre être. Nous ne devons pas aimer Dieu comme nous aimons ceux qui nous sont les plus chers : une telle parce qu'elle nous a allaités, telle autre parce qu'elle dort sur notre poitrine et nous donne des enfants, mais nous devons l'aimer de tout notre être, en d'autres termes avec toute la capacité d'aimer qui existe en l'homme : amour de fils, amour d'époux, amour d'ami et – ne vous scandalisez pas – amour de père. Oui, nous devons prendre le même soin des intérêts de Dieu qu'un père de ses enfants, pour lesquels il veille avec amour sur ses biens et les accroît, et s'occupe et se soucie de sa croissance physique et culturelle ainsi que de sa réussite dans le monde.

L'amour n'est pas un mal et ne doit pas le devenir. Les grâces que Dieu nous accorde ne sont pas un mal et ne doivent pas le devenir. Elles sont amour. C'est par amour qu'elles sont données. C'est avec amour qu'il faut user de ces richesses d'affections et de biens que Dieu nous accorde. Et seul celui qui ne s'en fait pas des idoles, mais des moyens pour servir Dieu dans la sainteté, montre qu'il n'a pas d'attachement coupable à ces biens. Il pratique alors la sainte pauvreté d'esprit qui se dépouille de tout pour être plus libre de conquérir le Dieu saint, la suprême richesse. Or conquérir Dieu, c'est posséder le Royaume des Cieux.

EMV 170.6 · Tome 3, p. 90

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Même si l’homme pauvre en esprit est matériellement riche, il ne pèche pas à cause de son or, mais grâce à lui, il réalise sa sanctification parce qu’il le transforme en amour. Il est aimé et béni : il ressemble à ces sources qui sauvent les voyageurs dans les déserts et qui s’offrent sans avarice, heureuses de pouvoir se donner pour soulager ceux qui désespèrent. S’il est réellement pauvre, il est heureux dans sa pauvreté et trouve son pain agréable. Il est joyeux car il échappe à la fièvre de l’or, son sommeil ignore les cauchemars et il se lève frais et dispos pour se mettre tranquillement à son travail, qui lui est léger parce qu’il le fait sans avidité ni envie.