EMV 121.4 · Tome 2, p. 306
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Habitue-toi à parler avec ta vraie âme.
Notes du mot-clé
Confort de lecture
EMV 121.4 · Tome 2, p. 306
Habitue-toi à parler avec ta vraie âme.
EMV 121.4 · Tome 2, p. 306
Parle avec ton âme. C’est d’elle que je veux que vienne ton aveu.
Quand on a commis une faute et qu'on s'examine.
EMV 123.4 · Tome 2, p. 327
Ne tremblez-vous pas à la pensée du Juge qui vous a créées et qui vous attend pour vous demander : “ Qu’as-tu fait de toi-même ? Est-ce pour cela que je t’ai donné la vie ?"
EMV 123.5 · Tome 2, p. 328
Va. Allez tous. Chacun avec son fardeau et ses pensées. Réfléchissez. Dieu vous attend tous et ne rejette aucun de ceux qui se repentent. Que le Seigneur vous donne la lumière pour connaître votre âme.
EMV 125.3 · Tome 2, p. 341
Voici ce qu’est la sanctification d’une fête : c’est en profiter pour s’examiner soi-même et s’employer à devenir meilleur et à réparer les péchés commis pendant les six jours.
Jésus parle de la sanctification du sabbat, et par extension de la sanctification du dimanche.
EMV 125.3 · Tome 2, p. 341
[Le repos du dimanche doit s'accompagner d'un] travail intime, spirituel, sanctifiant, d’un sincère examen de conscience, de la reconnaissance humble de sa propre misère, d’une sérieuse résolution de mieux agir la semaine suivante.
Concerne le repos du dimanche.
EMV 126 · Tome 2, p. 344
Voici les questions à se poser pour mesurer la culpabilité d'un pécheur qui a tué : "Qui ai-je frappé ? Qu’est-ce que j’ai frappé ? Où ai-je frappé ? Avec quels moyens ai-je frappé ? Pourquoi ai-je frappé ? Comment ai-je frappé ? Quand ai-je frappé ? : c’est ce que celui qui a tué doit se demander avant de se présenter à Dieu pour lui demander pardon."
Ce passage rejoint bien l'EMV 555 sur l'examen de conscience. Cela porte sur l'homicide, mais si on remplace "frappé" par "péché", ça revient quasiment au même : Qui a péché ? Quel est mon péché ? Où ai-je péché ? Avec quel moyen ai-je péché ? Comment et en quelles circonstances ai-je péché ? Quand ai-je péché ?
EMV 126.2 · Tome 2, p. 344
Pour mesurer la culpabilité d’un pécheur, il faut prendre en considération les circonstances qui précèdent, préparent, justifient, expliquent la faute elle-même.
Jésus développe les questions à se poser :
EMV 128.3 · Tome 2, p. 362
Le péché de désir est aussi répandu que le chiendent qui se propage tout seul : êtes-vous des enfants pour ne pas savoir que cette tentation-là est un poison et qu’il faut la fuir ? “ J’ai été tenté. ” On dit ça depuis toujours ! Mais puisque c’est un exemple ancien, l’homme devrait se souvenir de ses conséquences et savoir dire : “ Non. ”
EMV 140.4 · Tome 2, p. 451
Ecoute. Matériellement, c’est un inceste qui demande une punition. Mais la faute, pour l’être moralement, doit avoir pour base la volonté de pécher. Cet homme a-t-il sciemment commis un inceste ? Tu dis que non. Alors, où est la faute ? Je veux dire : la faute d’avoir voulu pécher ? Il reste celle de la vie commune avec une fille de son propre père. Mais tu dis que cette parenté est incertaine. Et même si elle était établie, la faute cesse avec l’interruption de la vie commune. Ici, l’interruption est certaine, non seulement par la répudiation, mais du fait que la mort est survenue. Je dis donc qu’on devrait pardonner à cet homme, même ce semblant de péché.
On raconte à Jésus le cas d'un inceste involontaire : un homme et une femme se sont mariés, sans savoir qu'ils étaient frère et soeur. Jésus explique alors qu'il peut y avoir des fautes matérielles. Mais la faute, pour l’être moralement, doit avoir pour base la volonté de pécher.