EMV 110.2 · Tome 2, p. 228
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Ne confondez jamais la foi avec les actes extérieurs.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 110.2 · Tome 2, p. 228
Ne confondez jamais la foi avec les actes extérieurs.
EMV 110.2 · Tome 2, p. 228
Je te garde avec moi pour te rendre sage.
Jésus dit :
EMV 110.2 · Tome 2, p. 228
Il ne faut jamais critiquer.
EMV 110.3 · Tome 2, p. 230
En vérité je vous le dis : être toute la vie esclave, lépreux, mendiant, est un bonheur royal en comparaison d’une heure, d’une seule heure de punition divine.
EMV 110.5 · Tome 2, p. 232
Il faut s’aimer entre hommes, en donnant chacun ce qu’il peut.
EMV 110.6 · Tome 2, p. 233
Le Fils de l’homme ne fait pas attention au luxe de la réception et de la nourriture. Il regarde les sentiments du coeur. Le Fils de Dieu dit au Père : “ Père, bénis mes bienfaiteurs et tous ceux qui, en mon nom, sont miséricordieux pour leurs frères. ” Cela, je le dis pour toi.
EMV 111.3 · Tome 2
Je ne supprime pas la Loi. Je vous donne lumière et force pour la suivre parfaitement.
EMV 111.4 · Tome 2
111.4 Jésus se met en route, au milieu des disciples songeurs.
« A quoi pensez-vous ? Ne craignez ni pour moi ni pour vous. Nous sommes passés par la Décapole et la Pérée, et partout nous avons vu des agriculteurs au travail dans les champs. En certains endroits, la terre était encore occupée par le chaume et le chiendent, aride, dure, encombrée de plantes parasites que les vents d’été y avaient semées après en avoir transporté les graines des déserts désolés. C’étaient là les champs des paresseux et des jouisseurs. Ailleurs, la terre était déjà ouverte par la charrue et débarrassée, par le feu et la main, des pierres, des ronces ainsi que du chiendent. Et ce qui d’abord était nuisible, à savoir les mauvaises herbes, voilà que par la purification du feu ou de la taille, elles s’étaient changées en engrais bienfaisants : en fumier, en sels utiles pour rendre la terre féconde. La glèbe avait pleuré sous la douleur du soc qui l’ouvrait et la fouillait, et sous la morsure du feu qui ravivait ses blessures. Mais elle sera plus riante au printemps et elle dira : “ L’homme m’a torturée pour me donner cette moisson opulente qui est pour moi parure et beauté. ” Ces champs appartenaient à ceux qui font preuve de bonne volonté. Ailleurs encore la terre était déjà moelleuse, débarrassée même des cendres, un vrai lit nuptial pour les épousailles des sillons et de la semence, ce mariage fécond qui donne une si glorieuse moisson d’épis. C’étaient là les champs des généreux qui ne se satisfont que de la perfection du travail.
Eh bien, il en est de même des coeurs. Je suis le Soc et ma parole est le Feu qui prépare au triomphe éternel.
Il en est qui, fainéants ou jouisseurs, ne me cherchent pas encore, ne veulent pas de moi, ne cherchent qu’à suivre leurs vices et leurs passions mauvaises. Tout ce qui leur semble parure de verdure et de fleurs n’est que ronces et épines qui déchirent mortellement leur esprit, l’enchaînent et font d’eux des fagots pour le feu de la Géhenne. Actuellement, la Décapole et la Pérée sont ainsi... mais elles ne sont pas les seules. On ne m’y demande pas de miracles parce qu’on ne veut pas de la taille de la parole ni de l’ardeur du feu, mais leur heure viendra. Ailleurs, il en est qui acceptent cette taille et cette ardeur ; ils pensent : “ C’est pénible, mais cela me purifie et me rendra fécond en bonnes actions. ” Ce sont ceux qui, s’ils n’ont pas l’héroïsme d’agir par eux-mêmes, me permettent néanmoins d’agir. C’est le premier pas sur la voie qui mène à moi. Il y en a enfin qui m’aident de leur travail actif inlassable. Ils accompagnent ma mission. Ils ne marchent pas, mais ils volent sur la route de Dieu. Ceux-là sont les disciples fidèles : vous et les autres disséminés en Israël.
EMV 112.6 · Tome 2, p. 245
Donnez-moi votre pardon plénier, saint et, moi, j’agirai...
EMV 112.6 · Tome 2, p. 245
Pardonne. Aime-la encore. Rapproche-toi d’elle. Parle-lui comme si elle était comme toi. Parle-lui de moi...
Si une âme nous fait beaucoup souffrir :