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Notes du thème

Le jeûne, le sacrifice et la pénitence

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Confort de lecture

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EMV 358 · Tome 5

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Oh non ! Tu n’es pas responsable de son erreur et, sache-le pour ton réconfort, tu peux au contraire être cause de son salut. Les déchéances des enfants peuvent être réparées par les mères. C’est ce que tu feras. Ta douleur, parce qu’elle est bonne, n’est pas stérile mais féconde. Par ta souffrance, l’âme que tu aimes sera sauvée. Tu expies pour lui, et tu expies avec une intention si droite que tu mérites l’indulgence pour ton fils. Il reviendra à Dieu. Ne pleure pas. »

EMV 444.7 · Tome 7

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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444.7 – Seigneur, pardonne-moi si je ne te comprends pas. Ce que tu dis est très obscur... au moins pour moi... Tu dis toujours que tu es le Sauveur et que tu rachèteras ceux qui croient en toi. Alors comment peuvent être sauvés ceux qui ne croient pas, soit parce que, ayant vécu avant toi, ils ne t’ont pas connu, soit parce qu’ils n’ont pas entendu parler de toi — le monde est si grand... — ? demande Barthélemy.

– Je te l’ai dit : grâce à leur vie de justes, à leurs oeuvres bonnes, à leur foi qu’ils croient vraie.

– Pourtant, ils n’ont pas eu recours au Sauveur...

– Mais le Sauveur souffrira pour eux aussi. Tu n’imagines pas, Barthélemy, quelle étendue de valeur auront mes mérites d’Homme-Dieu.

– Mon Seigneur, ils sont toujours inférieurs à ceux de Dieu, à ceux que tu as par conséquent depuis toujours.

– Ta réponse est à la fois juste et fausse. Les mérites de Dieu sont infinis, dis-tu. Tout est infini en Dieu. Mais Dieu n’a pas de mérites, en ce sens qu’il n’a pas mérité : il a des attributs, des vertus qui lui sont propres. Il est Celui qui est : la Perfection, l’Infini, le Tout-Puissant. Mais pour mériter, il faut accomplir, avec effort, quelque chose qui soit au-dessus de notre nature. Ce n’est pas un mérite de se nourrir, par exemple. Mais manger avec parcimonie peut le devenir, en faisant de vrais sacrifices pour donner aux pauvres ce que nous épargnons. Ce n’est pas un mérite de rester silencieux, mais cela le devient quand on se tait pour ne pas répliquer à une offense, et ainsi de suite.

Tu comprends maintenant que Dieu n’a pas besoin de se forcer, puisqu’il est parfait, infini. Mais l’Homme-Dieu peut se forcer lui-même en humiliant son infinie nature divine jusqu’aux limites humaines, en triomphant de la nature humaine, qui en lui n’est pas absente ou métaphorique mais réelle, avec tous ses sens et ses sentiments, avec ses possibilités de souffrance et de mort, avec sa volonté libre.

Personne n’aime la mort, surtout si elle est douloureuse, prématurée et non méritée. Personne ne l’aime, et pourtant tout homme doit mourir. Aussi devrait-on regarder la mort avec le même calme que lorsqu’on voit finir tout ce qui vit. Eh bien, je force mon humanité à aimer la mort. Mieux, j’ai choisi la vie pour pouvoir connaître la mort, pour l’humanité. Car, en qualité d’Homme-Dieu, j’acquiers ces mérites qu’en restant Dieu je ne pouvais acquérir. Et avec eux, qui sont infinis, sous la forme où je les acquiers, en raison de la nature divine unie à l’humaine, en raison des vertus de charité et d’obéissance par lesquelles je me suis mis en condition de les mériter, en raison de la force, de la justice, de la tempérance, de la prudence, de toutes les vertus que j’ai mises dans mon coeur pour qu’il soit bien accueilli de Dieu, mon Père, j’aurai une puissance infinie non seulement comme Dieu, mais comme Homme qui s’immole pour tous, c’est-à-dire qui atteint l’extrême limite de l’amour. C’est du sacrifice que provient le mérite. Plus grand est le sacrifice, plus grand est le mérite. A sacrifice complet, mérite complet. A sacrifice parfait, mérite parfait. Et il peut servir selon la sainte volonté de la victime, à laquelle le Père dit : “ Qu’il en soit comme tu veux ! ” parce qu’elle l’a aimé sans mesure et qu’elle a aimé son prochain sans mesure.

Détail

Jésus parle des mérites de Diieu qui sont infinis, car tout est infini en Dieu. Mais Dieu n'a pas de mérites, car il n'a pas mérité : il a des attributs, des vertus qui lui sont propres. L'Homme-Dieu, par contre, a des mérites infinis, car il a pris notre nature humaine et a triomphé de la nature humaine

EMV 444.7-8 · Tome 7

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Voici, c’est moi qui vous l’affirme. Le plus pauvre des hommes peut être le plus riche et faire du bien à une quantité innombrable de frères s’il sait aimer jusqu’au sacrifice. Je vous le dis : même si vous n’avez plus une bouchée de pain, une coupe d’eau, un lambeau de vêtement, vous pouvez toujours faire du bien. Comment ? En priant et en souffrant pour vos frères. Faire du bien à qui ? A tous. De quelle façon ? De mille manières, toutes saintes, car si vous savez aimer, vous saurez comme Dieu agir, enseigner, pardonner, gouverner, et comme l’Homme-Dieu racheter.

444.8 – Seigneur, donne-nous cette charité ! soupire Jean.

– Dieu vous la donne, puisqu’il se donne à vous. Mais il vous revient de l’accueillir et de la pratiquer de plus en plus parfaitement. Aucun événement, qu’il soit matériel ou spirituel, ne doit être séparé pour vous de la charité. Que tout soit fait avec charité et pour la charité. Sanctifiez vos actes, vos journées, mettez du sel dans vos oraisons, de la lumière dans vos actes. La lumière, la saveur, la sanctification, c’est la charité. Sans elle, les rites sont sans valeur, les prières vaines et les offrandes fausses. En vérité, je vous dis que le sourire par lequel un pauvre vous salue comme frères a plus de prix qu’un sac de pièces de monnaie qu’on peut jeter à vos pieds, dans le seul but d’être remarqué. Sachez aimer, et Dieu sera toujours avec vous.

– Enseigne-nous à aimer ainsi, Seigneur.

– Cela fait deux ans que je vous l’enseigne. Imitez-moi : vous serez dans la charité et la charité sera en vous. Sur vous sera le sceau, le chrême, la couronne qui vous feront reconnaître pour des ministres du Dieu-Charité. Maintenant, reposons-nous à cet endroit ombragé : l’herbe y est haute et épaisse, et les arbres adoucissent la chaleur. Nous reprendrons notre marche dans la soirée... »

EMV 495

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

« Ah ! Si Dieu devait pardonner seulement à ceux qui le demandent, et frapper aussitôt celui dont la faute n’est pas suivie de repentir… Tu ne t’es jamais entendu pardonner avant de t’être repenti ? Peux-tu vraiment affirmer que c’est parce que tu t’es repenti que tu as été pardonné ? (…) J’ai donné à cette âme la possibilité et le temps d’arriver au repentir et à la sainteté, si elle le veut. Souvenez-vous-en, quand vous serez les maîtres des âmes. (…) Toutes les âmes ne guérissent pas instantanément de leurs blessures. Certaines n’y parviennent que par étapes successives, parfois longues et susceptibles de rechutes. Les chasser, les condamner, les effrayer, ce n’est pas l’art du médecin spirituel. (…) Ouvrez toujours vos bras et votre cœur aux pauvres âmes. »

EMV 501 · Tome 8

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Dans la Maison de mon Père, il n’y a pas de séparations ni de différences pour ceux qui parviennent à croire en lui et à mettre en pratique sa Loi, qui est le code de sa volonté, pourvu que l’homme vive en juste pour obtenir une récompense éternelle dans son Royaume.

Détail

La parabole des fils plus ou moins éloignés de leur père

EMV 501.3 · Tome 8

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– Tu disais hier qu’il y a des sacrifices plus agréables à Dieu que celui des agneaux et des béliers, et aussi que certaines lèpres sont plus honteuses que celles de la chair. Je n’ai pas bien compris ta pensée » dit un berger. Et il poursuit : « Avant qu’un agneau ait un an et qu’il soit le plus beau du troupeau, sans tache et sans défauts, sais-tu combien de sacrifices il faut faire, et combien de fois il faut vaincre la tentation d’en faire le mouton du troupeau ou de le vendre comme tel ? Or, si pendant un an, on résiste à toute tentation, si on le soigne et si on s’attache à lui, la perle du troupeau, sais-tu comme est grand le sacrifice de l’immoler sans profit et avec douleur ? Peut-il y avoir un sacrifice plus grand à offrir au Seigneur ?

– Homme, je te dis en vérité que le sacrifice ne réside pas dans l’animal immolé, mais dans l’effort que tu as fait pour le garder pour l’immolation. En vérité, je vous déclare que le jour va venir où, conformément à la parole inspirée, Dieu dira : “ Je n’ai pas besoin du sacrifice des agneaux et des béliers ”, et il exigera un sacrifice unique et parfait. A partir de cette heure, tout sacrifice sera spirituel. Mais il est déjà annoncé depuis des siècles quel sacrifice préfère le Seigneur. David s’exclame en pleurant : “ Si tu avais désiré un Sacrifice et immolation, je te l’aurais offert, mais tu ne veux pas d’holocauste. Le sacrifice à Dieu, c’est un esprit contrit (et j’ajoute : obéissant et affectueux, car on peut accomplir aussi un sacrifice de louange, de joie et d’amour et non seulement d’expiation). Le sacrifice à Dieu, c’est un esprit brisé ; d’un coeur brisé et broyé, mon Dieu, tu n’as point de mépris. ” Non, votre Père ne méprise pas non plus le coeur qui a péché et s’est humilié. Alors comment accueillera-t-il le sacrifice d’un coeur pur, juste, qui l’aime ? C’est là celui qui lui est le plus agréable : le sacrifice quotidien de la volonté humaine à la volonté divine, qui se montre dans la Loi, les inspirations et dans les événements journaliers. De même, la lèpre de la chair n’est pas la plus honteuse, celle qui exclut de la vue des hommes et des lieux de prière, mais c’est la lèpre du péché. Il est vrai qu’elle passe bien souvent inaperçue des hommes. Mais vivez-vous pour les hommes ou pour le Seigneur ? Est-ce que tout se termine ici, ou bien continue dans l’autre vie ? Vous connaissez la réponse. Soyez donc saints pour n’être pas lépreux aux yeux de Dieu, qui voit le coeur des hommes, et gardez-vous purs spirituellement pour pouvoir vivre éternellement.

EMV 501.3 · Tome 8

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– Et si quelqu’un a gravement péché ?

– Qu’il n’imite pas Caïn, ni Adam et Eve, mais qu’il coure aux pieds de Dieu et qu’avec un vrai repentir il lui demande pardon. Un malade, un blessé, va voir le médecin pour guérir. Que le pécheur aille à Dieu pour obtenir sa miséricorde.

EMV 501.3 · Tome 8

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Le sacrifice à Dieu, c'est un esprit contrit (et j'ajoute obéissant et affectueux car on peut accomplir aussi un sacrifice de louange, de joie et d'amour et non seulement d'expiation).

Détail

Abolition du sacrifice des animaux