Aller au contenu

Notes du thème

Vices, défauts, imperfections, péchés et penchants mauvais

Page 25 sur 94

Confort de lecture

Aa

EMV 95.4 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Tous voudraient être qualifiés de “ justes ”, considérés comme tels et récompensés par Dieu pour cette raison. Mais comment Dieu pourrait-il récompenser celui qui n’a du juste que le nom, mais pas les oeuvres ? Comment pourrait-il dire : “ Je te pardonne ”, s’il se rend compte que son repentir n’est que dans les mots, sans changement véritable dans son âme ? Il n’y a pas de repentir tant que dure le désir de l’objet qui est cause du péché. Mais quand quelqu’un s’humilie, quand il mutile moralement ce qui est en lui la source d’une passion mauvaise – qu’il s’agisse de femme ou d’or –, quand il dit : “ Pour toi, Seigneur, je ne veux plus entendre parler de tout cela ”, voilà alors un repentir authentique. Et Dieu l’accueille en disant : “ Viens, tu m’es aussi cher qu’un être innocent ou un héros. ” »

EMV 95.4 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Dites-moi, vous qui m’écoutez : quand quelqu’un meurt, emporte-t-il avec lui ses sacs d’argent ? Et même s’il était assez sot pour les vouloir auprès de lui dans sa tombe, pourrait-il s’en servir dans l’autre vie ? Non. Les pièces de monnaie s’abîment au contact de la pourriture d’un corps décomposé. Mais son âme, elle, serait nue, plus pauvre que celle du bienheureux Job, ne disposant pas de la plus petite pièce de monnaie, même si, ici-bas et dans la tombe, elle avait laissé des masses de talents. Aussi, écoutez bien ! En vérité, je vous le dis : il est difficile d’acquérir le Ciel par des richesses ; au contraire, on le perd généralement à cause d’elles, même si elles proviennent d’un héritage ou d’un gain honnête, car il y a peu de riches qui sachent en user avec justice.

Alors que faut-il faire, pour posséder ce Ciel béni, ce repos au sein du Père ? Il faut n’être pas avide de richesses. Pas avide dans le sens de ne pas les vouloir à tout prix, même en manquant à l’honnêteté et à l’amour. Pas avide, si, les possédant, on les aime plus que le Ciel, plus que son prochain, en refusant la charité aux personnes dans le besoin. Pas avide de ce que les richesses peuvent procurer : femmes, plaisirs, table opulente, vêtements fastueux qui font offense à la misère de ceux qui ont froid et faim. Il y a bien une manière de changer les monnaies du monde en celles qui ont cours dans le royaume des Cieux : c’est la sainte ruse qui consiste à transformer les richesses humaines, souvent injustes ou causes d’injustices, en richesses éternelles. Il faut pour cela gagner honnêtement sa vie, restituer ce qu’on a pris injustement, faire un usage modéré des biens du monde et sans s’y attacher. Il faut savoir quitter les richesses parce que, tôt ou tard, elles nous quitteront – il faut le garder à l’esprit ! – tandis que le bien accompli ne nous abandonne jamais.

EMV 95.4

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

Tous voudraient être qualifiés de “ justes ”, considérés comme tels et récompensés par Dieu pour cette raison. Mais comment Dieu pourrait-il récompenser celui qui n’a du juste que le nom, mais pas les oeuvres ? Comment pourrait-il dire : “ Je te pardonne ”, s’il se rend compte que son repentir n’est que dans les mots, sans changement véritable dans son âme ? Il n’y a pas de repentir tant que dure le désir de l’objet qui est cause du péché. Mais quand quelqu’un s’humilie, quand il mutile moralement ce qui est en lui la source d’une passion mauvaise – qu’il s’agisse de femme ou d’or –, quand il dit : “ Pour toi, Seigneur, je ne veux plus entendre parler de tout cela ”, voilà alors un repentir authentique. Et Dieu l’accueille en disant : “ Viens, tu m’es aussi cher qu’un être innocent ou un héros. ” »

Mots-clés

EMV 96.2 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Un défi séculaire a eu lieu entre l’Eternel et Satan. Satan, bouffi d’orgueil à la suite de sa première victoire sur l’homme, a dit à Dieu : “ Tes créatures seront pour toujours à moi. Rien, pas même le châtiment, pas même la Loi que tu veux leur donner, ne les rendra capables de gagner le Ciel. Cette demeure dont tu m’as chassé, moi, le seul être intelligent de toutes tes créatures, restera vide, inutile, triste comme tout ce qui est inutile. ” Alors l’Eternel a répondu au Maudit : “ C’est encore en ton pouvoir tant que ton venin est le seul à régner dans l’homme. Mais j’enverrai mon Verbe, et sa parole neutralisera ton venin, assainira les coeurs, les guérira de la folie dont tu les as salis ou endiablés ; alors ils reviendront à moi. Comme des brebis égarées qui retrouvent leur berger, ils reviendront à mon bercail et le Ciel sera peuplé. C’est pour eux que je l’ai fait. Et toi, dans ta rage impuissante, tu grinceras de tes horribles dents là, dans ton horrible royaume, prisonnier et maudit. Les anges rabattront sur toi la pierre de Dieu ; une fois scellée, les ténèbres et la haine seront ton partage et celui des tiens. En revanche, les chants bienheureux, la liberté infinie, éternelle, sublime, sera le lot des miens. ” Alors Mammon, éclatant d’un rire moqueur, a juré : “ Et sur ma géhenne, je jure que quand ce sera l’heure, je viendrai. Je serai partout présent auprès de ceux qui seront évangélisés et nous verrons qui des deux, moi ou toi, sera le vainqueur. ”

Oui, c’est pour vous passer au crible que Satan vous dresse des embûches et que, moi, je vous entoure. Il y a deux adversaires : moi et lui. Vous êtes entre les deux. C’est le duel de l’Amour contre la Haine, de la Sagesse contre la Folie, de la Bonté contre le Mal sur vous et autour de vous. Pour détourner les mauvais coups qu’il dirige contre vous, ma simple présence suffit. Je m’interposerai entre les armes sataniques et votre personne, et j’accepte d’être blessé à votre place, parce que je vous aime. Mais les coups qui vous frappent au-dedans, c’est à vous qu’il revient de les détourner par votre volonté, en courant vers moi, en vous mettant sur ma voie qui est vérité et vie. Celui qui n’a pas le ferme désir du Ciel ne le possédera pas. Celui qui n’est pas capable d’être le disciple du Christ sera la balle légère que le vent du monde emporte avec lui. Celui qui est ennemi du Christ est une semence nuisible qui renaîtra dans le royaume de Satan...

EMV 96.3 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Parmi vous, habitants de Bethsaïde, il y a des anciens qui, pour diverses raisons, n’ont pas oublié la Belle de Chorazeïn. Il y a des hommes qui ont péché avec elle, des femmes qu’elle a fait pleurer. Je n’étais pas encore venu dire : “ Aimez celui qui vous cause du tort ” ! Après les pleurs, vint la jubilation d’apprendre qu’elle était atteinte de la pourriture, passée de ses entrailles impures à la surface de son corps magnifique. C’était le symbole de la lèpre – plus grave – qui avait rongé son âme adultère, homicide, prostituée. Soixante-dix fois sept fois adultère avec tout ce qui s’appelait “ homme ” et avait de l’argent. Homicide autant de fois, de ses enfantements bâtards ; prostituée par vice et non par besoin.

Ah ! Comme je vous comprends, femmes trahies ! Je comprends votre joie quand on vous a appris : “ La chair de la Belle est plus puante et plus pourrie que celle d’une charogne qui gît dans le fossé d’un grand chemin et est devenue la proie des corbeaux et des vers. ” Mais je vous dis : sachez pardonner. Dieu s’est chargé de votre vengeance, et puis Dieu a pardonné. A votre tour de pardonner. Moi, je lui ai pardonné en votre nom, parce que je sais que vous êtes bonnes, femmes de Bethsaïde, qui me saluez du cri : “ Béni soit l’Agneau de Dieu ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! ” Si je suis l’Agneau – et vous le reconnaissez –, si je viens parmi vous, moi l’Agneau, vous devez toutes devenir de douces brebis, même celles auxquelles une douleur, lointaine désormais, d’épouses trahies a donné l’instinct de fauve qui défend sa nichée. Je ne pourrais rester parmi vous si vous étiez des tigresses et des hyènes, car je suis l’Agneau.

Détail

Jésus a guéri la Belle de Chorazeïn, qui avait de nombreux péchés.

EMV 96.3 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Parmi vous, habitants de Bethsaïde, il y a des anciens qui, pour diverses raisons, n’ont pas oublié la Belle de Chorazeïn. Il y a des hommes qui ont péché avec elle, des femmes qu’elle a fait pleurer. Je n’étais pas encore venu dire : “ Aimez celui qui vous cause du tort ” ! Après les pleurs, vint la jubilation d’apprendre qu’elle était atteinte de la pourriture, passée de ses entrailles impures à la surface de son corps magnifique. C’était le symbole de la lèpre – plus grave – qui avait rongé son âme adultère, homicide, prostituée. Soixante-dix fois sept fois adultère avec tout ce qui s’appelait “ homme ” et avait de l’argent. Homicide autant de fois, de ses enfantements bâtards ; prostituée par vice et non par besoin.

Détail

Jésus qualifie, dans le cas de la Belle de Chorazeïn, les avortements d'homicides.

Mots-clés

EMV 96.3 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

96.3 Je sais pourquoi vous êtes venus, vous les habitants de Capharnaüm. J’ai parfaitement conscience du péché qu’on m’impute ; c’est au nom de ce péché inexistant qu’on murmure dans mon dos, en insinuant que m’écouter et me suivre est faire oeuvre de complicité avec le pécheur. J’en ai une conscience si claire que je ne crains pas d’en rendre compte aux habitants de Bethsaïde.

Parmi vous, habitants de Bethsaïde, il y a des anciens qui, pour diverses raisons, n’ont pas oublié la Belle de Chorazeïn. Il y a des hommes qui ont péché avec elle, des femmes qu’elle a fait pleurer. Je n’étais pas encore venu dire : “ Aimez celui qui vous cause du tort ” ! Après les pleurs, vint la jubilation d’apprendre qu’elle était atteinte de la pourriture, passée de ses entrailles impures à la surface de son corps magnifique. C’était le symbole de la lèpre – plus grave – qui avait rongé son âme adultère, homicide, prostituée. Soixante-dix fois sept fois adultère avec tout ce qui s’appelait “ homme ” et avait de l’argent. Homicide autant de fois, de ses enfantements bâtards ; prostituée par vice et non par besoin.

Ah ! Comme je vous comprends, femmes trahies ! Je comprends votre joie quand on vous a appris : “ La chair de la Belle est plus puante et plus pourrie que celle d’une charogne qui gît dans le fossé d’un grand chemin et est devenue la proie des corbeaux et des vers. ” Mais je vous dis : sachez pardonner. Dieu s’est chargé de votre vengeance, et puis Dieu a pardonné. A votre tour de pardonner. Moi, je lui ai pardonné en votre nom, parce que je sais que vous êtes bonnes, femmes de Bethsaïde, qui me saluez du cri : “ Béni soit l’Agneau de Dieu ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! ” Si je suis l’Agneau – et vous le reconnaissez –, si je viens parmi vous, moi l’Agneau, vous devez toutes devenir de douces brebis, même celles auxquelles une douleur, lointaine désormais, d’épouses trahies a donné l’instinct de fauve qui défend sa nichée. Je ne pourrais rester parmi vous si vous étiez des tigresses et des hyènes, car je suis l’Agneau.

Celui qui vient au nom très saint de Dieu rassembler les justes et les pécheurs pour les amener au Ciel est allé vers cette femme repentie et lui a dit : “ Sois purifiée. Va, et expie. ” J’ai fait cela un jour de sabbat, ce dont on m’accuse. Accusation officielle. La seconde est d’avoir approché une prostituée. Une femme qui avait été prostituée, mais qui n’était plus qu’une âme pleurant son péché.

Eh bien ! je vous dis : je l’ai fait et le ferai encore. Apportez-moi le Livre : scrutez-le, étudiez-le, dans toute sa profondeur. Trouvez, si possible, un passage qui défend au médecin de soigner un malade, à un lévite de s’occuper de l’autel, à un prêtre d’écouter un fidèle, uniquement parce que c’est le sabbat. Si vous en trouvez un et me le montrez, je me battrai la poitrine et je reconnaîtrai : “ Seigneur, j’ai péché en ta présence et en présence des hommes. Je ne suis pas digne de ton pardon, mais si tu veux prendre pitié de ton serviteur, je te bénirai jusqu’à mon dernier soupir. ” Car cette âme était malade, et les malades ont besoin du médecin. C’était un autel profané et il était nécessaire qu’un lévite le purifie. C’était un fidèle qui allait pleurer dans le vrai Temple du vrai Dieu et il avait besoin du prêtre pour l’y introduire. En vérité, je vous dis que je suis Médecin, Lévite, Prêtre. En vérité je vous dis que si, au lieu de faire mon devoir, je laisse se perdre ne serait-ce qu’une seule âme poussée par le désir du salut, en ne la sauvant pas, le Dieu Père m’en demandera compte et me punira pour la perte de cette âme.

Voilà mon péché, d’après les puissants de Capharnaüm. Bien sûr, j’aurais pu attendre le lendemain du sabbat pour la guérir. Mais pourquoi attendre vingt-quatre heures de plus pour remettre dans la paix de Dieu un coeur contrit ? Ce coeur faisait preuve d’une humilité vraie, d’une réelle sincérité, d’une douleur parfaite. J’ai lu dans ce coeur. Son corps était encore lépreux, mais son coeur était déjà guéri par le baume des années de repentir, de larmes, d’expiation. Ce coeur avait besoin d’une seule chose pour être approché de Dieu sans pour cela rendre impur par ce voisinage l’air de sainteté qui entoure Dieu : ma consécration renouvelée. Je l’ai faite. Elle est sortie du lac pure, certes dans sa chair, mais plus encore dans son coeur.

Détail

Jésus a guéri la Belle de Chorazeïn un jour de sabbat, et Jésus prend le temps de répondre à ses accusateurs, qui l'accusent d'avoir péché.

EMV 96.4 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

96.4 Combien de ceux qui sont entrés dans les eaux du Jourdain pour obéir à l’ordre du Précurseur n’en sont pas sortis aussi purs qu’elle ! Car leur baptême n’était pas l’acte volontaire, sincère, loyal, d’une âme qui voulait se préparer à mon avènement, mais une formalité pour paraître parfaits en sainteté aux yeux du monde. Ce n’était donc rien de plus qu’hypocrisie et orgueil, deux péchés qui venaient s’ajouter au monceau de fautes qui existaient déjà dans leurs coeurs. Le baptême de Jean n’était qu’un symbole. Il voulait dire : “ Purifiez-vous de l’orgueil, humiliez-vous en vous avouant pécheurs ; purifiez-vous de vos péchés de luxure en vous lavant de ce qui en reste en vous. ” Le baptême efficace est celui qui répond à la volonté de votre âme de devenir pure pour le banquet de Dieu. Il n’est pas de faute si grande qu’elle ne puisse être lavée par le repentir d’abord, par la grâce ensuite, enfin par le Sauveur. Il n’est pas de si grand pécheur qu’il ne puisse lever son visage humilié et sourire à une espérance de rédemption. Il lui suffit de renoncer complètement à la faute, de résister héroïquement à la tentation, d’avoir une volonté sincère de renaître.

EMV 96.4 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Il n’est pas de faute si grande qu’elle ne puisse être lavée par le repentir d’abord, par la grâce ensuite, enfin par le Sauveur. Il n’est pas de si grand pécheur qu’il ne puisse lever son visage humilié et sourire à une espérance de rédemption. Il lui suffit de renoncer complètement à la faute, de résister héroïquement à la tentation, d’avoir une volonté sincère de renaître.