EMV 78.8 · Tome 1
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Il n’y a pas de mort, c’est-à-dire de séparation d’avec la vie, pour ceux qui mourront dans le Seigneur.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 78.8 · Tome 1
Il n’y a pas de mort, c’est-à-dire de séparation d’avec la vie, pour ceux qui mourront dans le Seigneur.
EMV 78.9 · Tome 1
« Maître, Saul est mort investi par l’Esprit de Dieu. Nous qui l’avons touché, sommes-nous purs ou impurs ?
– Impurs.
– Et toi ?
– Moi comme les autres. Je ne change pas la Loi. La Loi, c’est la loi et un israélite l’observe. Nous sommes impurs. Entre le troisième jour et le septième, nous nous purifierons. Jusque là, nous sommes impurs. Judas, je ne reviens pas chez ta mère. Je ne veux pas apporter l’impureté à sa maison. Fais-la prévenir par qui tu pourras. Paix à cette ville. Partons. »
Je ne vois plus rien.
EMV 79.2 · Tome 2
Pourquoi scandaliser en manifestant du mépris pour la Loi ? Pour dire : “ Suivez-moi ”, il faut marcher. Pour entraîner sur une voie sainte, il faut suivre la même voie. Comment aurais-je pu ou comment pourrais-je dire : “ Soyez fidèles ”, si j’étais moi-même infidèle ?
EMV 79.2 · Tome 2
Si quelqu’un vient à la vérité avec un coeur droit, la vérité se répandra comme un levain dans la farine et comme un encens pour Israël tout entier.
EMV 79.2 · Tome 2
– (...) Pourquoi scandaliser en manifestant du mépris pour la Loi ? Pour dire : “ Suivez-moi ”, il faut marcher. Pour entraîner sur une voie sainte, il faut suivre la même voie. Comment aurais-je pu ou comment pourrais-je dire : “ Soyez fidèles ”, si j’étais moi-même infidèle ?
– Je crois que cette erreur est la cause de notre décadence. Les rabbins et les pharisiens accablent le peuple sous le poids des prescriptions et puis... et puis ils agissent comme celui qui a profané la maison de Jean en en faisant un lieu de débauche [la maison de Zacharie, à Hébron], observe Simon.
– C’est un homme d’Hérode... insiste Judas.
– Oui, Judas. Mais on trouve les mêmes fautes dans les castes que l’on dit saintes et qui, d’ailleurs, prétendent elles-mêmes l’être. Qu’en dis-tu, Maître ? dit Simon.
– Je dis que tant qu’il y aura une poignée de vrai levain et de vrai encens en Israël, on fera du pain et on parfumera l’autel.
– Que veux-tu dire ?
– Je veux dire que si quelqu’un vient à la vérité avec un coeur droit, la vérité se répandra comme un levain dans la farine et comme un encens pour Israël tout entier.
Jésus déclare :
EMV 79.3 · Tome 2
L’ouvrier a droit à son salaire, même s’il travaille sur les âmes... car il a encore un corps à nourrir, comme l’âne qui aide son maître.
EMV 79.5 · Tome 2
« Elie, fais voir la bourse. »
Et Judas renverse sur un pan de son manteau – car il s'est assis sur l'herbe – le contenu de la bourse. Anneaux, pendentifs, bracelets, un collier, tout roule : jaune d'or sur le jaune foncé du vêtement de Judas.
– Un tas de bijoux !... Qu’en faisons-nous ?
– Cela peut se vendre, estime Simon.
– Ce sont des choses compromettantes, objecte Judas qui pourtant les admire.
– Je le lui ai dit, moi aussi, en les prenant. J’ai ajouté : “ Ton maître va te battre. ” Elle m’a répondu : “ Ce ne sont pas ses affaires ; c’est à moi. J’en fais ce que je veux. Je sais que c’est l’or du péché... mais il sera purifié s’il sert pour qui est pauvre et saint. Pour qu'il se souvienne de moi ", et elle pleurait.
(...) « Ai-je mal fait, Maître, de lui parler et d'accepter cet or ? demande Elie qui voit Jésus soucieux.
– Tu n'as pas mal agi, mais il n'y a rien de plus à faire. »
Aglaé donne ses bijoux pour qu'il soit purifié pour ce qui est pauvre et saint.
EMV 79.6 · Tome 2
Tout est trouble pour l’âme qui travaille sur soi : la curiosité, le zèle inconsidéré, les intransigeances aussi bien qu’une pitié exagérée.
EMV 79.6 · Tome 2
– Peut-être cette femme veut-elle se racheter et a-t-elle besoin qu’on l’instruise, objecte encore Judas.
– En elle se trouvent déjà bien des étincelles capables d’allumer l’incendie dans lequel son vice peut se consumer, laissant son âme à nouveau redevenue vierge par l’effet du repentir. Il y a peu de temps, je vous ai parlé du levain qui agit sur toute la pâte et en fait un pain sanctifié. Ecoutez une courte parabole.
Cette femme, c’est la farine, une farine où le Malin a mélangé ses poussières d’enfer. Moi, je suis le levain : cela signifie que ma parole est le levain. Mais s’il y a trop de son dans la farine, ou si on y a mélangé des graviers et du sable, et de la cendre encore en plus, peut-on faire du pain, même si le levain est excellent ? Non. Il faut extraire patiemment de la farine, son, cendres, gravier et sable. La miséricorde passe et offre le crible... Le premier : il est fait de courtes vérités fondamentales. Il est nécessaire qu’elles soient comprises par la personne prise dans le filet d’une complète ignorance, du vice, des erreurs du paganisme. Si l’âme les accueille, elle commence sa première purification.
La seconde arrive par le crible de l’âme elle-même, qui confronte son être avec l’Etre qui s’est manifesté. Elle a horreur d’elle-même et commence son travail. Par une opération toujours plus précise, après les pierres, après le sable, après la cendre, elle en arrive aussi à enlever ce qui est déjà de la farine, mais avec des grains encore grossiers, trop grossiers pour donner un pain excellent. A ce moment-là, tout est prêt. Alors la miséricorde revient et se mélange à cette farine préparée – cela aussi est préparation, Judas –, elle la fait lever et la transforme en pain. Mais c’est une longue opération qui requiert la “ volonté ” de l’âme.
Cette femme... cette femme possède déjà en elle-même ce minimum qu’il était juste de lui donner et qui peut lui servir à accomplir son travail. Laissons-la faire, si elle le veut, sans la troubler. Tout est trouble pour l’âme qui travaille sur soi : la curiosité, le zèle inconsidéré, les intransigeances aussi bien qu’une pitié exagérée.
Jésus donne une parabole en lien avec Aglaé.
EMV 79.6 · Tome 2
Il y a peu de temps, je vous ai parlé du levain qui agit sur toute la pâte et en fait un pain sanctifié. Ecoutez une courte parabole.
Cette femme, c'est la farine, une farine où le Malin a mélangé ses poussières d'enfer. Moi, je suis le levain : cela signifie que ma parole est le levain. Mais s'il y a trop de son dans la farine, ou si on y a mélangé des graviers et du sable, et de la cendre encore en plus, peut-on faire du pain, même si le levain est excellent ? Non. Il faut extraire patiemment de la farine, son, cendres, gravier et sable. La miséricorde passe et offre le crible... Le premier : il est fait de courtes vérités fondamentales. Il est nécessaire qu'elles soient comprises par la personne prise dans le filet d'une complète ignorance, du vice, des erreurs du paganisme. Si l'âme les accueille, elle commence sa première purification.
La seconde arrive par le crible de l'âme elle-même, qui confronte son être avec l'Etre qui s'est manifesté. Elle a horreur d'elle-même et commence son travail. Par une opération toujours plus précise, après les pierres, après le sable, après la cendre, elle en arrive aussi à enlever ce qui est déjà de la farine, mais avec des grains encore grossiers, trop grossiers pour donner un pain excellent. A ce moment-là, tout est prêt. Alors la miséricorde revient et se mélange à cette farine préparée – cela aussi est préparation, Judas –, elle la fait lever et la transforme en pain. Mais c'est une longue opération qui requiert la “ volonté " de l'âme.
Cette femme... cette femme possède déjà en elle-même ce minimum qu'il était juste de lui donner et qui peut lui servir à accomplir son travail. Laissons-la faire, si elle le veut, sans la troubler. Tout est trouble pour l'âme qui travaille sur soi : la curiosité, le zèle inconsidéré, les intransigeances aussi bien qu'une pitié exagérée.