Aller au contenu

Notes du thème

Anne et Joachim

Page 3 sur 4

Confort de lecture

Aa

EMV 9.2 · Tome 1, p. 69

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Je me suis entouré de sages dans ma parenté mortelle. Anne, Joachim, Joseph, Zacharie, et plus encore Elisabeth, et plus tard Jean-Baptiste ne sont-ils pas de vrais sages ? Et je ne parle pas de ma Mère, en qui la Sagesse avait fait sa demeure.

Détail

Jésus dit :

EMV 9.5 · Tome 1, p. 71-72

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Du fait de sa sainteté, Anne n’a pas connu les souffrances de l’enfantement : c’est en extase qu’elle donna le jour à l’Immaculée qu’elle avait portée. Au lieu de connaître l’agonie, ils s’éteignirent doucement, de même qu’une étoile s’éteint naturellement quand le soleil pointe à l’aurore. Et s’ils n’eurent pas la consolation de me posséder, moi, la Sagesse incarnée, comme ce fut le cas de Joseph, j’étais invisiblement présent à leurs côtés et leur disais des paroles sublimes, penché sur leur oreiller pour les endormir en paix, en attendant leur triomphe.

Certains diront : “ Pourquoi donc n’ont-ils pas eu à souffrir pour engendrer et mourir, puisqu’ils étaient fils d’Adam ? ” Je leur réponds : “ Jean-Baptiste, qui est fils d’Adam, engendré avec le péché originel, fut bien sanctifié d’avance pour s’être approché de moi alors que j’étais encore dans le sein de ma Mère ; dans ce cas, comment n’aurait-elle eu aucune grâce, la sainte mère de la Femme toute sainte, de l’Immaculée préservée par Dieu, elle qui le porta dans son âme presque divine et dans son coeur encore embryonnaire, elle qui ne s’est jamais séparée du Père depuis l’instant où il l’a pensée, qui fut conçue dans un sein qui retourna au Ciel posséder Dieu pour une éternité de gloire ? ” Et j’ajoute : “ Une conscience droite procure une mort sereine, ce que vous obtiennent aussi les prières des saints. ”

Annotation

Contestation émise : "Anne a enfanté sans douleur"

Anne n'a pas connu les douleurs de l'enfantement. Sur une note dactylographiée, Maria écrit : "C'est une chose admise même par certains théologiens dans le sens matériel des douleurs de l'enfantement ; en réalité, la joie extatique de donner le jour à Marie prévalut sur la souffrance naturelle pour toute femme, au point qu'Anne accoucha sans les angoisses et les souffrances habituelles dans ce cas-là".

Contestation émise : Marie a été créé de toute éternité (l'éternité est réservée à Dieu).

L'Oeuvre dit en parlant de Marie qu'elle "ne s’est jamais séparée du Père depuis l’instant où il l’a pensée". Cela confirme bien que l'âme de Marie est de toute éternité pensée par Dieu (comme chacun d'entre nous). Mais c'est à différencier de son existence réelle (d'il y a 2000 ans).

EMV 10.4 · Tome 1, p. 74-75

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

10.4 Je connais mon sort. La Loi séculaire d’Israël veut que toute jeune fille devienne une épouse, et toute épouse une mère. Mais, moi, sans désobéir à la Loi, j’obéis à la Voix qui me dit : “ Je te veux. ” Je suis vierge et je le resterai. Comment le pourrai-je ? Cette Présence douce, invisible, qui est avec moi m’y aidera, parce que c’est elle qui le désire. Je n’ai pas peur. Je n’ai plus ni père ni mère... et seul l’Eternel sait avec quelle douleur ce que j’avais d’humain s’est consumé : avec une douleur atroce. C’est donc à lui que j’obéis aveuglément. Je l’aurais même fait contre la volonté de mes parents, car la Voix m’apprend que celui qui veut la suivre doit passer outre la volonté de ses parents : certes, ils sont des gardes aimants sur le chemin de ronde des remparts qui protègent leur enfant et ils veulent les conduire au bonheur par leur chemin à eux... Mais ils ne savent pas qu’il existe d’autres chemins qui conduisent à une joie infinie... J’aurais abandonné vêtements et manteau pour suivre la Voix qui me dit : “ Viens, ma bien-aimée, mon épouse ! ” J’aurais tout quitté. Les perles de mes larmes – car j’aurais pleuré de devoir leur désobéir –, les rubis de mon sang – car j’aurais même défié la mort pour suivre la Voix qui appelle – leur auraient montré qu’il existe quelque chose de plus grand et de plus doux que l’amour d’un père et d’une mère : la voix de Dieu. Mais sa volonté m’a dégagée désormais des liens de la piété filiale. D’ailleurs, ils ne m’auraient pas retenue. C’étaient deux justes, et Dieu leur parlait certainement au fond du coeur comme il me parle. Ils auraient suivi le chemin de la justice et de la vérité. Quand je pense à eux, je les vois dans la paix de l’attente auprès des patriarches, et je hâte par mon sacrifice l’avènement du Messie qui leur ouvrira les portes du Ciel. C’est moi qui me dirige sur la terre, ou plutôt c’est Dieu qui dirige sa pauvre servante en lui dictant ses commandements. Et je les accomplis, parce que c’est là toute ma joie. Quand l’heure sera venue, je dirai à mon époux mon secret... et il l’accueillera.

EMV 11.4 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

– Si je regarde mon passé, je vois que j’ai toujours été vouée à la virginité… Je ne me souviens pas de l’instant où je suis née, ni comment j’ai commencé à aimer ma mère et à dire à mon père : “ Mon père, je suis ta fille ”… En revanche, je me rappelle avoir donné mon cœur à Dieu, même si je ne sais pas à quel moment cela a commencé.

(...) J’avais mis mon cœur en Dieu et, à part mes parents que j’ai aimés de leur vivant comme après leur mort, ce qui est terrestre avait disparu de mon cœur…

EMV 12.6 · Tome 1, p. 88-90

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

« Je te salue, Marie. Je t’ai vue toute petite, alors que tu avais quelques jours seulement... J’étais un ami de ton père et j’ai un neveu, un petit-fils de mon frère Alphée, qui aimait beaucoup ta mère. C’était pour elle un petit ami, parce qu’il n’a que dix-huit ans aujourd’hui et, quand tu n’étais pas encore née, c’était un tout petit bonhomme qui réjouissait la tristesse de ta mère. Elle l’aimait beaucoup. Tu ne nous connais pas, parce que tu es venue ici toute petite. Mais à Nazareth tout le monde t’aime bien, pense à toi, et parle de la petite Marie, la fille de Joachim, dont la naissance fut un miracle du Seigneur qui fit refleurir la femme stérile... Je me rappelle ce soir où tu es née... Nous nous en souvenons tous à cause du prodige d’une forte pluie qui sauva les récoltes, et d’un orage violent dans lequel la foudre ne brisa pas même un brin de bruyère sauvage et se termina par un arc-en-ciel, le plus grand et le plus beau qu’on ait jamais vu. Et puis... qui ne se rappelle pas la joie de Joachim ? Il te berçait en te montrant à ses voisins... Il t’admirait comme si tu étais une fleur tombée du ciel et voulait que tout le monde t’admire. Ton heureux et vieux père mourut en parlant de sa Marie, si belle et bonne, dont les paroles étaient si pleines de grâce et de sagesse... Il avait bien raison de t’admirer et de dire que nulle autre n’est plus belle que toi ! Et ta mère ? Elle remplissait de son chant l’endroit où se trouvait ta maison. On aurait dit une alouette au printemps quand elle te portait et plus tard, quand elle te donnait le sein. C’est moi qui ai fait ton berceau, un petit berceau orné de roses sculptées, comme le voulait ta mère. Peut-être est-il encore dans votre maison fermée... Moi, j’ai déjà un certain âge, Marie. Lorsque tu es née, je faisais mon apprentissage. Je travaillais déjà... Qui aurait dit que j’allais t’avoir pour épouse ! Peut-être la mort de tes parents aurait-elle été plus heureuse, puisque nous étions amis. J’ai enseveli ton père en le pleurant d’un coeur sincère, car il avait été pour moi un bon maître dans la vie. »

Lentement, très lentement, Marie lève la tête. Elle est de plus en plus rassurée en entendant les mots de Joseph. Quand il lui parle du berceau, elle esquisse un sourire et quand Joseph lui parle de son père, elle lui tend la main et dit : « Merci, Joseph », un merci timide et plein de douceur.

EMV 12.6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

« La maison, tu le sais, est intacte, excepté la partie qui a été abattue par ordre du consul pour transformer le sentier en une voie pour les fourgons de Rome. Mais les champs sont un peu négligés, du moins ce qui t’en reste car, tu sais… la maladie de ton père a coûté une grande partie de tes biens. Voici plus de trois printemps que les arbres et les vignes n’ont pas vu la cisaille du jardinier, et la terre est devenue inculte et dure. Mais les arbres que tu as connus dans ton enfance sont toujours là et, si tu me le permets, je vais tout de suite m’en occuper.

Détail

Joseph donne un indice sur la manière dont est mort Joachim.

EMV 13 · Tome 1, p. 92-100

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Détail

Titre du chapitre : Mariage de la Vierge avec Joseph, instruit par la Sagesse qu’il serait le gardien du Mystère.

Date de la vision et de la dictée : Mardi 5 septembre 1944

Calendrier : Mars de l'an -6

Lieux (carte) : Jérusalem

Cycle : Mariage avec Joseph

Résumé : C'est les fiançailles de Joseph et de Marie au Temple de Jérusalem. Marie est toute belle avec son trousseau de fiancée. Les vierges autour d'elle s'extasient de tant de beauté, et ce sont ses maîtresses qui viennent au secours de leur protégée. Les demoiselles partent et Elisabeth arrive. Elle lui parle du trousseau de mariage conçu par Anne, et la Vierge vient ensuite à parler de Joseph, qui est qualifié comme un jeune saint. L'époux arrive d'ailleurs et les deux fiancés se retrouvent. Joseph est superbe et lui confie qu'il a réfléchi au voeu de la Vierge. Il le comprend et s'y unit pour un naziréat perpétuel. Le grand-prêtre les fiance ensuite. Après cela, Marie et Joseph partent alors de Jérusalem pour aller vers Nazareth... Jésus donne ensuite une dictée sur son père putatif.

Contenu du chapitre : 13.1 : La beauté de Marie dans ses vêtements d’épouse. 13.2 : Elle soulève l'admiration de ses compagnes. 13.3 : Tes vêtements sont la caresse de ta mère. 13.4 : Arrivée de Joseph revêtu de ses plus beaux vêtements. Son discours d’accueil. 13.5 : Joseph parle du vœu d'une chasteté absolue. 13.6 : Le Pontife préside le mariage. 13.7 : Les époux partent en char avec Zacharie et Élisabeth. 13.8 : Éloge de la Sagesse. 13.9 : Joseph, gardien de l'Épouse et du Fils de Dieu. 13.10 : Joseph, nouvel Aaron qui a cru sans avoir vu. 13.11 : Joseph, un corédempteur exemple de pureté, de fidélité et d'amour parfait.

EMV 13.1.3 · Tome 1, p. 92-94

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

13.1 Comme elle est belle, Marie, dans sa tenue d’épouse, au milieu d’amis et de ses maîtresses en fête ! Elisabeth est parmi elles. (...)

13.3 A son tour, Elisabeth s’est approchée. Tout émue, Marie pleure parce qu’Anne, fille de Phanuel, l’appelle « Ma fille ! » et l’embrasse avec une affection vraiment maternelle. Elisabeth lui dit :

« Marie, ta mère n’est pas là, et pourtant elle est présente. Son âme exulte de joie auprès de toi. Et regarde : ce que tu portes, c’est une caresse qu’elle te fait. Tu y retrouves la saveur de ses baisers. Il y a bien longtemps, le jour où tu es entrée au Temple, elle m’a dit : “ Je lui ai préparé sa robe de mariée et son trousseau. Je veux que ce soit moi qui file le lin et fasse ses vêtements d’épouse, pour ne pas être absente le jour de sa joie. ” Et, tu sais ? Les derniers temps, quand je prenais soin d’elle, elle voulait chaque soir caresser tes premières robes et les vêtements que tu portes maintenant. Elle disait : “ J’y sens l’odeur de jasmin de ma petite fille, et je veux qu’elle sente là-dessus le baiser de sa maman. ” Que de baisers n’a-t-elle pas donnés à ce voile qui te couvre le front ! Plus de baisers qu’il n’y a de fils... Et quand tu mettras les linges qu’elle a tissés, pense que c’est moins le métier qui les a tissés que l’amour de ta mère. Quant à ces colliers... malgré les moments difficiles, ton père les a sauvés pour toi, pour que tu sois belle aujourd’hui, comme il convient à une princesse de David. Sois heureuse, Marie. Tu n’es pas orpheline, les tiens sont avec toi et tu as un époux qui est pour toi père et mère, tant il est parfait...

EMV 14 · Tome 1, p. 100-106

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Détail

Titre du chapitre : Les époux arrivent à Nazareth

Date de la vision : 6 septembre 1944

Calendrier : Mars de l'an -6

Lieux (carte) : Nazareth

Cycle : Mariage avec Joseph

Résumé : Maria décrit Nazareth. Marie revient en effet dans sa cité, après avoir vécu au Temple pendant des années. Elle est fiancée à Joseph et celui-ci l'accompagne, avec Zacharie et Elisabeth. Nazareth leur fait d'ailleurs la fête. Ils arrivent à la maison et Joseph, Zacharie, et Elisabeth lui présentent la demeure de Joachim ainsi que le jardin. La Vierge rencontre aussi Alphée, Marie de Cléophas et ses enfants. Puis elle fait connaissance de Sarah, ainsi que son fils, Alphée, le petit ami d'Anne. Joseph fait le tour de la maison avec son épouse et son frère apprend qu'ils ne feront pas la noce tout de suite. Il s'en étonne et Joseph répond qu'ils ne feront la cérémonie qu'aux seize ans de Marie. Le futur saint fait ensuite promettre à celle-ci qu'elle l'appellera dans tous ses besoins. La famille prend congé, et Zacharie décide de laisser Elisabeth pour qu'elle apprenne à sa cousine à être une parfaite maîtresse de maison. Cela permettra aussi à Marie de décorer sa maison à son goût.

Contenu du chapitre : 14.1 : La route dans les collines de Galilée. 14.2 : Entrée triomphale à Nazareth. 14.3 : Joseph indique de loin la maison de Marie. C'est lui qui y travaillera. 14.4 : Accueil de Marie d'Alphée et de Sarah. 14.5 : Joseph s'offre à Marie comme confident. 14.6 : Les noces auront lieu quand elle aura seize ans. 14.7 : Élisabeth restera quelque temps avec sa cousine.