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Notes du thème

Enseignements liés au Magistère de l'Eglise

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EMV 86.2 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Vous êtes le peuple à qui Dieu lui-même a donné la Loi. Observez-la. Faites que vos maîtres eux-mêmes s’inclinent devant vos chaînes en disant : “ Ils nous sont soumis, mais ils sont plus grands que nous, d’une grandeur qui ne tient pas au nombre, ni à l’argent, ni aux armes, ni à la puissance, mais qui est due au fait qu’ils proviennent de Dieu. En eux brille la paternité d’un Dieu parfait, saint, puissant. C’est là le signe d’une véritable divinité. Elle resplendit à travers ses enfants. ” Qu’ils méditent là-dessus et parviennent à la vérité du vrai Dieu en abandonnant l’erreur.

EMV 86.2 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ne donnez pas aux païens l'occasion de vous croire sans religion ou plus païens qu'eux par votre manière de vivre. Vous êtes le peuple à qui Dieu lui-même a donné la Loi. Observez-la. Faites que vos maîtres eux-mêmes s'inclinent devant vos chaînes en disant : “ Ils nous sont soumis, mais ils sont plus grands que nous, d'une grandeur qui ne tient pas au nombre, ni à l'argent, ni aux armes, ni à la puissance, mais qui est due au fait qu'ils proviennent de Dieu. En eux brille la paternité d'un Dieu parfait, saint, puissant. C'est là le signe d'une véritable divinité. Elle resplendit à travers ses enfants. " Qu'ils méditent là-dessus et parviennent à la vérité du vrai Dieu en abandonnant l'erreur. Tous, même le plus pauvre, même le plus ignorant du peuple de Dieu, peut être un maître pour un païen, un maître par sa manière de vivre et de prêcher Dieu aux païens à travers les actes d'une vie sainte.

EMV 86.3 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– L’âme, qu’est-ce que c’est ?

– Quand tu mourras, où iras-tu ?

– Ma foi, je ne sais pas. Si je meurs en héros, sur le bûcher des héros... si je suis un pauvre vieux, un moins que rien, peut-être pourrirai-je dans ma tanière ou au bord d’un chemin.

– Cela vaut pour le corps, mais ton âme, où ira-t-elle ?

– Je ne sais si tous les hommes ont une âme, ou seulement ceux que Jupiter destine aux Champs Elysées après une vie prodigieuse, à moins qu’il ne les amène à l’Olympe comme il le fit pour Romulus.

– Tous les hommes ont une âme et c’est cela qui distingue l’homme de l’animal. Voudrais-tu être semblable à un cheval ? A un oiseau ? A un poisson ? Une chair qui, après la mort, n’est que pourriture ?

– Oh non ! Je suis homme et je préfère l’être.

– Eh bien, ce qui te fait homme, c’est l’âme. Sans elle, tu ne serais rien de plus qu’un animal doué de parole.

– Et où est-elle ? Comment est-elle ?

– Elle n’est pas matérielle. Mais elle existe. Elle est en toi. Elle vient de celui qui a créé le monde et retourne à lui après la mort du corps.

– Du Dieu d’Israël, selon vous.

– Du seul Dieu, unique, éternel, suprême Seigneur et créateur de l’univers.

– Et même un pauvre soldat comme moi a une âme qui retourne vers Dieu ?

– Oui, même un pauvre soldat, et son âme aura Dieu pour ami si elle a toujours été bonne, mais Dieu la punira si elle a été mauvaise.

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Jésus parle avec le soldat Alexandre et celui-ci lui demande :

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EMV 87 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Lévi, Joseph, les bergers, sont sans doute présents dans ce chapitre, mais ils n'interviennent guère. Isaac affirme que les meilleurs sont les humbles et les petits de Yutta. Il y a en effet beaucoup de résistance dans l'évangélisation : pourtant, le berger veut continuer son travail de disciple. Il donne une belle leçon à Judas : ne pas se décourager, ne pas regarder le passé. Dire merci à Dieu si on a réussi à faire quelque chose aujourd'hui ; sinon, il faut demander son secours pour demain. Jésus rebondit là-dessus pour dire que l'essentiel, c'est d'aller de l'avant, sans lassitude, sans découragement, qui est déjà une forme d'orgueil. Judas demande alors quand il sera connu dans le monde et Jésus explique qu'il ne le sera jamais car le monde ne veut pas être sauvé. Pour le moment, l'Iscariothe cherche à être bon. Jésus donne ensuite sa bénédiction à Isaac qui évangélisera la Judée, et qui quitte donc le groupe.

EMV 87.2 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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La Rédemption n’est-elle pas oeuvre de patience ? Décidée depuis des siècles de siècles, et même au-delà des limites du temps, voici qu’arrive à présent l’heure que les siècles ont préparée. Tout est affaire de patience. Alors pourquoi s’impatienter ? Dieu ne pouvait-il pas tout faire en un éclair ? L’homme, doué de raison, sorti des mains de Dieu, ne pouvait-il pas tout savoir en un éclair ? Ne pouvais-je pas, moi, venir au commencement des siècles ? Tout aurait pu se passer comme cela. Mais rien ne doit être violence. Rien. La violence est toujours contraire à l’ordre. Dieu et ce qui vient de Dieu est ordre. N’ambitionnez pas d’être plus que Dieu.

EMV 88 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Soir du même jour 26-1-45, 20h.

Si ce n'était pas un temps de couvre-feu, je vous aurais envoyé chercher, tellement j'ai été terrorisée par l'apparition du démon.

Le démon en personne, sans camouflages d'aucune sorte. C'est un personnage de grande taille, mince, fumeux, au front bas et étroit, visage pointu, aux yeux renfoncés, au regard tellement méchant, ironique, faux que pour un peu j'aurais appelé au secours. J'étais en train de prier, dans l'obscurité de ma pièce, pendant que Marthe était dans la cuisine, et c'était exactement le Coeur Immaculé de Marie que je priais, quand près de la porte fermée, il m'est apparu, lui. Noir sur noir et pourtant j'ai vu tous les détails de son corps nu, affreux, non par l'effet d'une difformité, mais par un je ne sais quoi de féroce, d'horrible de serpentin qui se dégageait de tous ses membres. Je n'ai vu ni cornes, ni queue, ni pieds fourchus, ni autres détails sous lesquels on le représente habituellement. Mais toute sa monstruosité était dans son expression. Pour exprimer ce qu'il était, je devrais dire : Fausseté, Ironie, Férocité, Haine, Embuscade. C'était ce qu'exprimait son expression rusée et méchante. Il se moquait de moi et m'insultait, mais n'osait approcher davantage. Il était là, cloué près de l'entrée. Il est resté, l'espace de dix bonnes minutes, et puis il s'en est allé. Mais il me passait des sueurs à la fois froides et chaudes.

Pendant qu'effrayée, je me demandais le pourquoi de cette venue, Jésus m'a dit : "Parce que tu l'avais durement repoussé dans son élément principal." (Pendant que je priais Marie, quelque chose tournoyait avec insistance en mon esprit... je ne sais comment appeler cette chose car ce n'est pas une voix, ce n'est pas une idée, ce n'est rien, et c'est pourtant quelque chose qui dit : "Sans toi, ici, quelque chose allait arriver. À cause de tes mérites, elle n'est pas arrivée. Parce que tu es tant aimée de Dieu." Moi - je ne sais si je fais bien ou mal, mais il me semble que je fais bien - quand j'entends cela, je dis : "Va-t-en Satan. Ne me tente pas. Car si c'est Jésus qui me parle, je l'accepte, mais personne d'autre ne doit le dire pour aiguiser la complaisance envers moi-même." Jésus m'a donc dit : "C'est parce que tu l'avais repoussé durement en son principal élément : l'orgueil. Oh ! s'il pouvait te faire tomber sur ce point ! L'as-tu bien vu ?

N'as-tu pas remarqué comment son aspect, je dirais sa souveraineté ou sa paternité, apparaît et transparaît chez ceux qui même temporairement sont à son service ? Ne t'étonne pas si dans une personne il t'apparaissait avec l'aspect répugnant d'un animal sale et impur, d'un monstre gonflé par le ferment, par le levain de la luxure. C'est parce que cette pauvre créature est un fumier de vices nombreux et de péchés, mais les péchés de la chair sont en elle les principaux. Pense à tous ceux qui d'une autre façon, t'ont fait sursauter et souffrir. À ceux qui, seulement peut-être pendant une heure, ont été les instruments de Satan pour tourmenter une âme fidèle, la faire souffrir, la désoler. N'avaient-ils pas, en te blessant, la même expression de méchanceté cruelle que tu as vue parfaite en lui ? Oh ! il transparaît chez ceux qui le servent ! Mais n'aie pas peur. Il ne peut te faire de mal si tu restes avec Moi et Marie. Il te hait. Oh ! sans mesure. Mais il est impuissant à te nuire. Si tu ne permets pas que ton âme se recherche et si tu la laisses sous la protection de mon Coeur, comment veux-tu qu'il puisse lui faire du mal ?

Tout prend fin.

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Maria Valtorta voit Satan dans sa chambre, puis Jésus lui parle.

EMV 88.2 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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88.2 – Mais les pharisiens sont-ils tous comme ça, mon Seigneur ? demande Jean. Ah ! Je ne voudrais pas être à leur service ! Je préfère ma barque !

– C’est la barque que tu préfères ? demande Jésus, à moitié sérieux.

– Non, c’est toi ! La barque, c’était quand j’ignorais ce qu’est l’Amour sur la Terre » répond Jean avec fougue.

Jésus rit de sa véhémence.

« Tu ne savais pas que l’amour existait sur la terre ? Comment es-tu donc né, si ton père n’a pas aimé ta mère ? demande Jésus comme pour plaisanter.

– Cet amour est beau, mais ne me séduit pas. C’est toi mon amour ! Pour le pauvre Jean, c’est toi l’Amour sur terre. »

Jésus le serre contre lui et dit :

« Je voulais te l’entendre dire. L’Amour est avide d’amour et l’homme donne et donnera toujours à son avidité d’imperceptibles gouttes comme celles qui tombent du ciel et sont si insignifiantes qu’elles s’évaporent dans l’atmosphère, dans l’embrasement de l’été. Même les gouttes d’amour des hommes se consumeront dans l’air, brûlées par la fièvre de trop de choses. Le coeur en produira encore... mais les intérêts, les passions, les affaires, les désirs égoïstes, tant, tant de choses humaines les feront disparaître. Et qu’est-ce qui montera vers Jésus ? Ah ! Trop peu de choses ! Les restes de tous les battements du coeur humain, ce qui peut bien encore en survivre, les battements intéressés des hommes qui veulent demander, et encore demander quand le besoin s’en fait sentir. M’aimer uniquement par amour sera le propre d’un petit nombre : des Jean... Regarde cet épi poussé hors saison. C’est peut-être une graine tombée au moment de la moisson. Elle a su naître, résister au soleil, à la sécheresse, grandir, murir... Regarde : cet épi est déjà formé. Il n’y a que lui de vivant dans ces champs vides. D’ici peu ses grains mûrs tomberont sur le sol en rompant l’enveloppe lisse qui les rattachait à la tige, et ce sera charité pour les oiseaux, ou bien, donnant le cent pour un, ils repousseront encore et, avant le labour d’hiver, ils arriveront de nouveau à maturité et rassasieront une foule d’oiseaux déjà tenaillés par la faim de la plus triste des saisons ... Vois-tu, mon Jean, tout ce que peut réaliser une seule graine courageuse ? Tels seront les rares hommes qui m’aimeront d’amour. Un seul suffira pour apaiser la faim d’un grand nombre. Un seul embellira la région où règne la laideur du néant, et où il n’y avait d’abord que néant. Un seul fera surgir la vie là où régnait la mort, et les affamés viendront à lui. Ils mangeront un grain de son amour agissant, puis, égoïstes et distraits, ils s’envoleront ailleurs. Mais, même à leur insu, ce grain déposera un germe de vie dans leur sang, dans leur âme... et ils reviendront... Et aujourd’hui, demain, après-demain encore, comme disait Isaac, la connaissance de l’Amour se développera dans les coeurs. La tige, dégarnie, ne sera plus rien : un brin de paille brûlé. Mais que de bien naîtra de son sacrifice et quelle récompense pour elle ! »

Jésus qui s’était arrêté un instant devant un maigre épi, poussé au bord du sentier, dans un caniveau qui, au temps des pluies, était peut-être un ruisseau, a continué de parler, toujours écouté par Jean dans son attitude habituelle de disciple aimant qui boit non seulement les paroles, mais aussi les gestes de l’être aimé.

Les autres discutent sans s’apercevoir de ce doux colloque. Les voici maintenant arrivés à la pommeraie ; ils s’arrêtent et se regroupent. La chaleur est telle que, même sans manteau, ils transpirent. Ils se taisent et attendent.

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Contextualisation : Lévi parle des sévices donnés par Doras à Jonas, et quand il part devant pour chercher le berger de Bethléem, Jean s'exclame la chose suivante.

Note : Quand Jésus mentionne Isaac, il s'agit du berger Isaac de Yutta. Il se réfère à ses propos dans l'EMV 87.

EMV 88.5 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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88.5 – Seigneur, ne dédaignes-tu pas d’entrer chez moi ? Si tu m’assures que le voleur ne pénétrera pas dans le domaine, je voudrais te donner l’hospitalité et appeler autour de toi les quelques personnes qui te connaissent par ma parole. Le patron nous a méprisés et piétinés comme de mauvaises herbes. Nous n’avons que l’espérance d’une récompense éternelle. Mais si tu te montres à des coeurs brisés, ils auront en eux une autre force.

– Je viens. Ne crains pas pour les arbres et les vignes. Peux-tu croire que les anges monteront une garde fidèle à ta place ?

– Oh ! Seigneur, je les ai vus, tes serviteurs célestes. Je crois et je viens avec toi en toute sécurité. Bénis soient-ils, ces arbres et ces vignes pour lesquels la brise sera vol des ailes d’anges et chants des voix angéliques ! Béni soit-il, ce sol que tu sanctifies de ton pied ! Viens, Seigneur Jésus ! Ecoutez, arbres et vignes. Ecoutez, campagnes. Maintenant, ce Nom que je vous avais confié pour ma consolation, je le lui dis à lui. Jésus est ici. Ecoutez et que dans les branches et les sarments tressaille la sève. Le Messie est avec nous. »

Tout se termine sur ces joyeuses paroles.

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Jonas veille sur les vignes de Doras, par crainte de quelques voleurs, car il y a cinq ans, il y a eu effectivement des larcins et le berger en a été puni sévèrement. Il a reçu la flagellation. Alors Jonas demande à Jésus :

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EMV 89.1 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Que ta place soit ton échelle de Jacob. Et, réellement, les anges vont et viennent entre le Ciel et toi, attentifs à recueillir tous tes mérites pour les porter à Dieu. Mais je viendrai vers toi, pour élever ton âme. Demeurez-moi tous fidèles. Ah ! Je voudrais vous donner une paix humaine également. Mais je ne le puis. Il me faut vous dire : souffrez encore. Et c’est douloureux pour une personne qui aime...

Détail

Paroles que Jésus adresse à Jonas, mais qu'il pourrait dire à nous dans notre vie quotidienne ou nos souffrances :