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Notes du thème

Enseignements liés au Magistère de l'Eglise

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Confort de lecture

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EMV 553.6 · Tome 8

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Même les plus purs souffrent et souffriront, et même ce seront eux qui souffriront
pour tous. Les hosties propitiatoires pour le Seigneur."

Détail

La souffrance est la conséquence de la faute.
Les plus purs souffriront plus et pour tous (hosties propitiatoires)

EMV 555 · Tome 9

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Quand tu seras maître, médecin et pasteur à ma place et dans mon rôle, et quand un fidèle viendra pleurer à tes pieds les troubles dûs à ses actes ou à ceux d’autrui, tu devras toujours garder à l’esprit l’ensemble de ces sept questions.

Qui : qui a péché ?

Quoi : quelle est la matière du péché ?

Où : en quel lieu ?

Comment : en quelles circonstances ?

Avec quoi ou avec qui : l’instrument ou la personne qui a été la matière du péché ?

Pourquoi : quelles sont les impulsions qui ont rendu la situation favorable au péché ?

Quand : dans quelles conditions ou avec quelles réactions, et si c’est accidentellement ou par suite d’habitudes malsaines ?

Détail

Jésus et Pierre passent du temps ensemble. Le Christ explique à son apôtre l'examen de conscience. Leçon sur les innocents qui meurent prématurément

EMV 565 · Tome 9

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

« En vérité je te dis... que je souffre et souffrirai comme tout homme, et plus que tout homme. Mais je peux être heureux malgré cela, de la sainte félicité spirituelle de ceux qui ont obtenu la libération des tristesses de la terre pour avoir embrassé la volonté de Dieu comme leur unique épouse. Si je le peux, c’est parce que j’ai dépassé le concept humain du bonheur, la quête inquiète du bonheur, tel que les hommes se le représentent. Je ne recherche pas ce qui, selon l’homme, constitue le bonheur ; mais je mets ma joie en ce qui est précisément à l’opposé de ce que l’homme poursuit. Ce que l’homme fuit et méprise, parce qu’il le considère comme un fardeau et un mal, représente pour moi ce qu’il y a de plus doux. Je ne regarde pas l’heure, mais les conséquences que l’heure peut créer dans l’éternité. Mon épisode cesse, mais son fruit dure. Ma souffrance a une fin, mais les mérites de cette souffrance n’ont pas de fin. [...] Qu’êtes vous en comparaison des multitudes passées, présentes et à venir, auxquelles ma souffrance procurera la joie ? Je vois bien au-delà de la félicité terrestre. Je plonge mon regard au-delà, dans le surnaturel. Je vois ma douleur se changer en joie éternelle pour une foule de créatures. Et j’embrasse la souffrance comme la plus grande force pour atteindre la félicité parfaite, qui est celle d’aimer le prochain jusqu’à souffrir pour lui donner la joie. Jusqu’à mourir pour lui. »

EMV 565.4 · Tome 9

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Appliquer les 10 commandements avec perfection
(non par peur mais par amour pour Dieu)

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EMV 567

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

« En effet l’homme, tu le sais pour me l’avoir entendu dire des milliers de fois, l’homme peut se sauver tant que dure sa vie, jusqu’à son dernier soupir. Il suffit d’un instant, d’un millième de minute, pour que tout soit dit entre l’âme et Dieu, pour qu’elle demande pardon et obtienne l’absolution… »

Détail

Jésus parle à Judas.

EMV 567.3 · Tome 9

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Je compare l'âme à une étoffe. Quand elle est infusée, elle est nouvelle, sans déchirure. Elle a seulement la tache originelle, mais elle n'a pas de blessures dans sa constitution, ni d'autres taches, ni de consomption. Puis, avec le temps, et à cause des vices qu'elle accueille, elle s'use jusqu'à se couper, elle se tache par ses imprudences, elle se déchire par ses désordres. Maintenant, quand elle est déchirée, il ne faut pas la ravauder maladroitement, ce qui serait la cause de déchirures plus nombreuses, mais il faut de patientes et de longues et parfaites reprises pour faire disparaître le plus possible la ruine qui s'est produite. Et si l'étoffe est trop déchirée, et même si elle est déchirée au point d'avoir perdu un morceau, on ne doit pas orgueilleusement prétendre supprimer la ruine par soi-même, mais aller trouver Celui que l'on sait pouvoir rendre l'âme de nouveau intègre parce qu'il Lui est permis de tout faire et parce que Lui peut tout faire. Je parle de Dieu, mon Père, et du Sauveur que je suis. Mais l’orgueil de l'homme est tel que, plus grande est la ruine de son âme, et plus il cherche à la rapiécer par des remèdes incomplets qui créent une infirmité de plus en plus grande.

Vous pourrez m'objecter qu'une déchirure se verra toujours. Marie Salomé l'a dit aussi. Oui, on verra toujours les blessures qu'une âme a subies, mais l'âme livre sa bataille et il s'ensuit donc qu'elle soit blessée, si nombreux sont les ennemis qui l'entourent. Mais personne ne peut dire, en voyant un homme couvert de cicatrices, qui sont les signes d'autant de nombreuses blessures reçues en combattant pour obtenir la victoire, personne ne peut dire : "Cet homme est immonde". On dira au contraire : "Celui-ci est un héros. Voilà les marques empourprées de sa valeur". Et on ne verra jamais un soldat éviter de se faire soigner par honte d'une glorieuse blessure, mais au contraire il ira trouver le médecin et lui dira avec un saint orgueil : "Voilà, j'ai combattu et j'ai vaincu.

Je ne me suis pas épargné, tu le vois. Maintenant remets-moi en état, pour que je sois prêt pour d'autres batailles et d'autres victoires". Au contraire, celui qui a des plaies de maladies immondes, produites en lui par des vices indignes, celui-là a honte de ses plaies devant ses parents et ses amis, et même devant les médecins, et parfois il est si absolument stupide qu'il les tient cachées jusqu'à ce que leur puanteur les révèle. Mais alors, il est trop tard pour réparer. »

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