Aller au contenu

Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 68 sur 198

Confort de lecture

Aa

EMV 87.1 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

Je suis habituĂ© depuis des annĂ©es Ă  souffrir pour ĂȘtre fidĂšle Ă  la vĂ©ritĂ©. Je ne pouvais mentir pour gagner les bonnes grĂąces des puissants. Et sais-tu combien de fois ils sont venus se moquer de moi, dans ma chambre de malade, et promettre – des promesses fallacieuses, c'est sĂ»r – de me secourir si je disais que j'avais menti et que toi, JĂ©sus, tu n'Ă©tais pas le Sauveur nouveau-nĂ© ? Mais je ne pouvais pas mentir. Mentir, ç'aurait Ă©tĂ© renier ma joie, ç'aurait Ă©tĂ© dĂ©truire mon unique espĂ©rance, ç'aurait Ă©tĂ© te repousser, mon Seigneur ! Te repousser, toi ! Dans la nuit de ma misĂšre, dans la tristesse de mon infirmitĂ©, je gardais toujours la joie d'un ciel parsemĂ© d'Ă©toiles : le visage de ma mĂšre, l'unique joie de ma vie d'orphelin, le visage d'une Ă©pouse qui ne fut jamais mienne et Ă  laquelle je gardais mon amour au-delĂ  de la mort. C'Ă©taient mes deux petites Ă©toiles. Il y avait aussi deux Ă©toiles plus grandes, semblables Ă  des lunes trĂšs pures : Joseph et Marie souriant Ă  un nouveau-nĂ© et Ă  nous, pauvres bergers, et, Ă©tincelant au centre du ciel de mon coeur, ton visage innocent, doux, trois fois saint... Je ne pouvais repousser ce ciel qui Ă©tait le mien ! Je ne pouvais renoncer Ă  sa lumiĂšre, la plus pure qui puisse exister. J'aurais prĂ©fĂ©rĂ© passer ma vie au milieu des tourments, que me passer de toi, mon souvenir bĂ©ni, mon JĂ©sus nouveau-nĂ© ! »

Détail

Isaa, un berger de bethléem dit :

EMV 87.2 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

« C’est cela qu’il faut faire. Je le fais, moi aussi. Aller de l’avant. Sans lassitude. La lassitude est encore une racine de l’orgueil humain, de mĂȘme que l’empressement. Pourquoi se dĂ©goĂ»te-t-on des dĂ©faites, pourquoi se trouble-t-on des lenteurs ? Parce que l’orgueil nous fait penser : “ Me le refuser, Ă  moi ? Me faire attendre si longtemps ? C’est manquer de respect envers l’apĂŽtre de Dieu. ” Non, mes amis. Regardez la crĂ©ation et pensez Ă  celui qui l’a faite. MĂ©ditez sur le progrĂšs de l’homme, et pensez Ă  son origine. Pensez Ă  cette heure oĂč nous sommes, et calculez combien de siĂšcles l’ont prĂ©cĂ©dĂ©e. Le monde créé est l’oeuvre d’une crĂ©ation tranquille. Le PĂšre n’a pas fait l’univers de façon dĂ©sordonnĂ©e. Il a procĂ©dĂ© par Ă©tapes. L’homme actuel est l’oeuvre d’un progrĂšs patient, et il ne cessera de progresser en connaissance et en puissance, qui seront saintes ou non, selon la volontĂ© des hommes. Mais l’homme n’est pas devenu savant en un jour. Nos premiers parents, renvoyĂ©s du Jardin, avaient tout Ă  apprendre, lentement, progressivement. Apprendre jusqu’aux choses les plus simples : comment le grain de blĂ© est meilleur rĂ©duit en farine, puis en pĂąte, puis aprĂšs la cuisson. Apprendre Ă  le rĂ©duire en farine et Ă  le cuire. Apprendre Ă  faire du feu avec du bois. Apprendre comment on fait un habit en regardant la fourrure des animaux. Comment se faire un abri en observant les fauves. Comment faire une couche en Ă©tudiant les nids. Apprendre Ă  se soigner par les herbes et les eaux en voyant comment agissent les animaux poussĂ©s par l’instinct. Apprendre Ă  voyager Ă  travers dĂ©serts et mers en Ă©tudiant les Ă©toiles, en domestiquant les chevaux, apprendre l’équilibre des embarcations qu’enseigne une coquille de noix flottant sur l’eau d’une riviĂšre. Combien d’insuccĂšs avant de rĂ©ussir ! Mais la rĂ©ussite vient, et on continue. L’homme n’en sera pas plus heureux pour autant, parce qu’il se rendra plus habile dans le mal que dans le bien. Mais il progressera. La RĂ©demption n’est-elle pas oeuvre de patience ? DĂ©cidĂ©e depuis des siĂšcles de siĂšcles, et mĂȘme au-delĂ  des limites du temps, voici qu’arrive Ă  prĂ©sent l’heure que les siĂšcles ont prĂ©parĂ©e. Tout est affaire de patience. Alors pourquoi s’impatienter ? Dieu ne pouvait-il pas tout faire en un Ă©clair ? L’homme, douĂ© de raison, sorti des mains de Dieu, ne pouvait-il pas tout savoir en un Ă©clair ? Ne pouvais-je pas, moi, venir au commencement des siĂšcles ? Tout aurait pu se passer comme cela. Mais rien ne doit ĂȘtre violence. Rien. La violence est toujours contraire Ă  l’ordre. Dieu et ce qui vient de Dieu est ordre. N’ambitionnez pas d’ĂȘtre plus que Dieu.

EMV 88 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Détail

Lévi, Joseph, les bergers, sont avec Jésus ; il y a également Jean, Simon le Zélote et Judas. Ils arrivent à la plaine d'Esdrelon. Pendant que Lévi part en avant pour prévenir Jonas, Jésus reste seul avec Jean. Le bien-aimé lui déclare qu'il préfÚre sa barque aux durs tourments infligés par Doras, et Jésus, plaisantant à moitié, lui demande s'il préfÚre vraiment sa barque. Jean, impulsif, répond que c'est le Christ qui préfÚre, car il est l'Amour sur Terre. Jésus prend alors le temps de lui expliquer que l'Amour est avide d'amour et que peu, parmi les hommes, ne sauront aimer Dieu comme il se doit. Aimer sera le propre des Jean et le Seigneur prend l'exemple du blé qui se donne à tous, en nourrissant ses frÚres et soeurs. Ce doux colloque se termine et Jonas arrive. Le berger maltraité est tout heureux de retrouver son Maßtre. Ils évoquent Marie, puis les sévices de Doras. Jésuis l'encourage à rester à sa place, à continuer à se sanctifier et à sanctififier les autres. Il pourra continuer l'évangélisation parmi les pauvres qu'il fréquente. Enfin, le Seigneur va voir les autres travailleurs de Doras avec son fidÚle ami.

EMV 88 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

Soir du mĂȘme jour 26-1-45, 20h.

Si ce n'était pas un temps de couvre-feu, je vous aurais envoyé chercher, tellement j'ai été terrorisée par l'apparition du démon.

Le démon en personne, sans camouflages d'aucune sorte. C'est un personnage de grande taille, mince, fumeux, au front bas et étroit, visage pointu, aux yeux renfoncés, au regard tellement méchant, ironique, faux que pour un peu j'aurais appelé au secours. J'étais en train de prier, dans l'obscurité de ma piÚce, pendant que Marthe était dans la cuisine, et c'était exactement le Coeur Immaculé de Marie que je priais, quand prÚs de la porte fermée, il m'est apparu, lui. Noir sur noir et pourtant j'ai vu tous les détails de son corps nu, affreux, non par l'effet d'une difformité, mais par un je ne sais quoi de féroce, d'horrible de serpentin qui se dégageait de tous ses membres. Je n'ai vu ni cornes, ni queue, ni pieds fourchus, ni autres détails sous lesquels on le représente habituellement. Mais toute sa monstruosité était dans son expression. Pour exprimer ce qu'il était, je devrais dire : Fausseté, Ironie, Férocité, Haine, Embuscade. C'était ce qu'exprimait son expression rusée et méchante. Il se moquait de moi et m'insultait, mais n'osait approcher davantage. Il était là, cloué prÚs de l'entrée. Il est resté, l'espace de dix bonnes minutes, et puis il s'en est allé. Mais il me passait des sueurs à la fois froides et chaudes.

Pendant qu'effrayĂ©e, je me demandais le pourquoi de cette venue, JĂ©sus m'a dit : "Parce que tu l'avais durement repoussĂ© dans son Ă©lĂ©ment principal." (Pendant que je priais Marie, quelque chose tournoyait avec insistance en mon esprit... je ne sais comment appeler cette chose car ce n'est pas une voix, ce n'est pas une idĂ©e, ce n'est rien, et c'est pourtant quelque chose qui dit : "Sans toi, ici, quelque chose allait arriver. À cause de tes mĂ©rites, elle n'est pas arrivĂ©e. Parce que tu es tant aimĂ©e de Dieu." Moi - je ne sais si je fais bien ou mal, mais il me semble que je fais bien - quand j'entends cela, je dis : "Va-t-en Satan. Ne me tente pas. Car si c'est JĂ©sus qui me parle, je l'accepte, mais personne d'autre ne doit le dire pour aiguiser la complaisance envers moi-mĂȘme." JĂ©sus m'a donc dit : "C'est parce que tu l'avais repoussĂ© durement en son principal Ă©lĂ©ment : l'orgueil. Oh ! s'il pouvait te faire tomber sur ce point ! L'as-tu bien vu ?

N'as-tu pas remarquĂ© comment son aspect, je dirais sa souverainetĂ© ou sa paternitĂ©, apparaĂźt et transparaĂźt chez ceux qui mĂȘme temporairement sont Ă  son service ? Ne t'Ă©tonne pas si dans une personne il t'apparaissait avec l'aspect rĂ©pugnant d'un animal sale et impur, d'un monstre gonflĂ© par le ferment, par le levain de la luxure. C'est parce que cette pauvre crĂ©ature est un fumier de vices nombreux et de pĂ©chĂ©s, mais les pĂ©chĂ©s de la chair sont en elle les principaux. Pense Ă  tous ceux qui d'une autre façon, t'ont fait sursauter et souffrir. À ceux qui, seulement peut-ĂȘtre pendant une heure, ont Ă©tĂ© les instruments de Satan pour tourmenter une Ăąme fidĂšle, la faire souffrir, la dĂ©soler. N'avaient-ils pas, en te blessant, la mĂȘme expression de mĂ©chancetĂ© cruelle que tu as vue parfaite en lui ? Oh ! il transparaĂźt chez ceux qui le servent ! Mais n'aie pas peur. Il ne peut te faire de mal si tu restes avec Moi et Marie. Il te hait. Oh ! sans mesure. Mais il est impuissant Ă  te nuire. Si tu ne permets pas que ton Ăąme se recherche et si tu la laisses sous la protection de mon Coeur, comment veux-tu qu'il puisse lui faire du mal ?

Tout prend fin.

Détail

Maria Valtorta voit Satan dans sa chambre, puis Jésus lui parle.

EMV 88.2 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

88.2 – Mais les pharisiens sont-ils tous comme ça, mon Seigneur ? demande Jean. Ah ! Je ne voudrais pas ĂȘtre Ă  leur service ! Je prĂ©fĂšre ma barque !

– C’est la barque que tu prĂ©fĂšres ? demande JĂ©sus, Ă  moitiĂ© sĂ©rieux.

– Non, c’est toi ! La barque, c’était quand j’ignorais ce qu’est l’Amour sur la Terre » rĂ©pond Jean avec fougue.

Jésus rit de sa véhémence.

« Tu ne savais pas que l’amour existait sur la terre ? Comment es-tu donc nĂ©, si ton pĂšre n’a pas aimĂ© ta mĂšre ? demande JĂ©sus comme pour plaisanter.

– Cet amour est beau, mais ne me sĂ©duit pas. C’est toi mon amour ! Pour le pauvre Jean, c’est toi l’Amour sur terre. »

Jésus le serre contre lui et dit :

« Je voulais te l’entendre dire. L’Amour est avide d’amour et l’homme donne et donnera toujours Ă  son aviditĂ© d’imperceptibles gouttes comme celles qui tombent du ciel et sont si insignifiantes qu’elles s’évaporent dans l’atmosphĂšre, dans l’embrasement de l’étĂ©. MĂȘme les gouttes d’amour des hommes se consumeront dans l’air, brĂ»lĂ©es par la fiĂšvre de trop de choses. Le coeur en produira encore... mais les intĂ©rĂȘts, les passions, les affaires, les dĂ©sirs Ă©goĂŻstes, tant, tant de choses humaines les feront disparaĂźtre. Et qu’est-ce qui montera vers JĂ©sus ? Ah ! Trop peu de choses ! Les restes de tous les battements du coeur humain, ce qui peut bien encore en survivre, les battements intĂ©ressĂ©s des hommes qui veulent demander, et encore demander quand le besoin s’en fait sentir. M’aimer uniquement par amour sera le propre d’un petit nombre : des Jean... Regarde cet Ă©pi poussĂ© hors saison. C’est peut-ĂȘtre une graine tombĂ©e au moment de la moisson. Elle a su naĂźtre, rĂ©sister au soleil, Ă  la sĂ©cheresse, grandir, murir... Regarde : cet Ă©pi est dĂ©jĂ  formĂ©. Il n’y a que lui de vivant dans ces champs vides. D’ici peu ses grains mĂ»rs tomberont sur le sol en rompant l’enveloppe lisse qui les rattachait Ă  la tige, et ce sera charitĂ© pour les oiseaux, ou bien, donnant le cent pour un, ils repousseront encore et, avant le labour d’hiver, ils arriveront de nouveau Ă  maturitĂ© et rassasieront une foule d’oiseaux dĂ©jĂ  tenaillĂ©s par la faim de la plus triste des saisons ... Vois-tu, mon Jean, tout ce que peut rĂ©aliser une seule graine courageuse ? Tels seront les rares hommes qui m’aimeront d’amour. Un seul suffira pour apaiser la faim d’un grand nombre. Un seul embellira la rĂ©gion oĂč rĂšgne la laideur du nĂ©ant, et oĂč il n’y avait d’abord que nĂ©ant. Un seul fera surgir la vie lĂ  oĂč rĂ©gnait la mort, et les affamĂ©s viendront Ă  lui. Ils mangeront un grain de son amour agissant, puis, Ă©goĂŻstes et distraits, ils s’envoleront ailleurs. Mais, mĂȘme Ă  leur insu, ce grain dĂ©posera un germe de vie dans leur sang, dans leur Ăąme... et ils reviendront... Et aujourd’hui, demain, aprĂšs-demain encore, comme disait Isaac, la connaissance de l’Amour se dĂ©veloppera dans les coeurs. La tige, dĂ©garnie, ne sera plus rien : un brin de paille brĂ»lĂ©. Mais que de bien naĂźtra de son sacrifice et quelle rĂ©compense pour elle ! »

JĂ©sus qui s’était arrĂȘtĂ© un instant devant un maigre Ă©pi, poussĂ© au bord du sentier, dans un caniveau qui, au temps des pluies, Ă©tait peut-ĂȘtre un ruisseau, a continuĂ© de parler, toujours Ă©coutĂ© par Jean dans son attitude habituelle de disciple aimant qui boit non seulement les paroles, mais aussi les gestes de l’ĂȘtre aimĂ©.

Les autres discutent sans s’apercevoir de ce doux colloque. Les voici maintenant arrivĂ©s Ă  la pommeraie ; ils s’arrĂȘtent et se regroupent. La chaleur est telle que, mĂȘme sans manteau, ils transpirent. Ils se taisent et attendent.

Détail

Contextualisation : Lévi parle des sévices donnés par Doras à Jonas, et quand il part devant pour chercher le berger de Bethléem, Jean s'exclame la chose suivante.

Note : Quand Jésus mentionne Isaac, il s'agit du berger Isaac de Yutta. Il se réfÚre à ses propos dans l'EMV 87.

EMV 88.3 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

88.3 De la sombre plantation, qu’éclaire Ă  peine un rayon de lune, Ă©merge la tache claire que fait LĂ©vi et, derriĂšre, une ombre plus Ă©paisse.

« Maßtre, voici Jonas.

– Que ma paix vienne Ă  toi ! » dit JĂ©sus en le saluant, avant mĂȘme que Jonas l’ait rejoint.

Mais Jonas ne répond pas. Il court, se jette en pleurant à ses pieds et les embrasse. Quand il peut parler, il dit :

« Combien je t’ai attendu ! Combien je t’ai attendu ! Quel dĂ©couragement de voir la vie passer, la mort arriver et devoir se dire : “ Je ne l’ai pas revu ! ” Et pourtant, non, toute mon espĂ©rance ne faiblissait pas, mĂȘme quand j’étais sur le point de mourir. Je pensais :

“ Elle me l’a dit : ‘ Vous le servirez encore ’ et elle n’a pu me dire une chose qui ne soit pas vraie. C’est la Mùre de l’Emmanuel. Personne donc, plus qu’elle, n’a Dieu avec soi, et qui a Dieu sait ce qui est de Dieu. ”

– Toi ! Elle ! A Nazareth ? Oh, si je l’avais su ! La nuit, en hiver, pendant les mois de gel, quand la campagne sommeille et que les mĂ©chants ne peuvent nuire aux cultivateurs, je serais venu en hĂąte baiser vos pieds et je serais rentrĂ© avec mon trĂ©sor de certitude. Pourquoi ne t’es-tu pas manifestĂ©, Seigneur ?

– Ce n’était pas l’heure. Maintenant, l’heure est venue. Il faut savoir attendre. Tu l’as dit : “ Pendant les mois de gel, quand la campagne sommeille. ” Et pourtant, elle est dĂ©jĂ  ensemencĂ©e, n’est-ce pas ? Eh bien, moi aussi, j’étais comme le grain dĂ©jĂ  semĂ©. Tu m’avais vu au moment des semailles. Puis j’avais disparu, enseveli dans un silence nĂ©cessaire. Pour croĂźtre et arriver au temps de la moisson et briller aux yeux de ceux qui m’avaient vu nouveau-nĂ© et appartenant au monde. Ce temps est venu. Le nouveau-nĂ© est dĂ©sormais prĂȘt Ă  ĂȘtre le Pain du monde. Avant tous les autres, je cherche mes fidĂšles, et je leur dis : « Venez, rassasiez-vous de moi. ” »

Mots-clés

EMV 88.4 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Voir dans son contexte

Citation

– (...) Jonas, veux-tu me servir comme tes compagnons le font dĂ©jĂ  ?

– Mais comment faire ?

– Comme eux. LĂ©vi sait, et il te dira combien il est simple de me servir. Je ne demande que de la bonne volontĂ©.