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Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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EMV 69.1 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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– Que dois-je Ă©viter, MaĂźtre ?

– Tout ce qui te trouble et dont tu es conscient. Car Dieu, c’est la paix, et si tu veux avancer sur les voies du Seigneur, tu dois dĂ©sencombrer ton esprit, ton coeur et ta chair de tout ce qui n’est pas paix et amĂšne le trouble.

EMV 69.1 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Je sais qu’il est difficile de se rĂ©former soi-mĂȘme. Mais je suis ici pour t’aider Ă  le rĂ©aliser. Je suis ici pour aider l’homme Ă  redevenir enfant de Dieu, Ă  se remodeler comme par une seconde crĂ©ation, en une renaissance de soi-mĂȘme.

EMV 69.2-3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Il est vrai que le suicide est un vĂ©ritable meurtre. La vie, qu’il s’agisse de la nĂŽtre ou de celle d’autrui, est un don de Dieu et le pouvoir de l’enlever est rĂ©servĂ© Ă  Dieu seul, puisque c’est lui qui l’a donnĂ©e. Qui se tue avoue son orgueil, or Dieu dĂ©teste l’orgueil.

– Avoue son orgueil ? Je dirais plutĂŽt son dĂ©sespoir.

– Et qu’est-ce que le dĂ©sespoir, sinon de l’orgueil ? RĂ©flĂ©chis, Judas. Pourquoi quelqu’un dĂ©sespĂšre-t-il ? Parce que les mal­heurs s’acharnent sur lui et qu’il n’en peut venir Ă  bout par ses propres moyens. Ou bien parce qu’il est coupable et estime que Dieu ne peut lui pardonner. Dans ces deux cas, n’est-ce pas l’orgueil qui le domine ? L’homme qui ne veut se fier qu’à lui-mĂȘme n’a plus l’humilitĂ© de tendre la main au PĂšre et de lui dire : “ Je ne puis, mais toi, tu le peux. Aide-moi, car c’est de toi que j’espĂšre et attends tout. ” Quant Ă  celui qui prĂ©tend : “ Dieu ne peut me pardonner ”, il mesure Dieu Ă  son aune : il sait qu’une personne offensĂ©e comme il l’a offensĂ©e ne pourrait pas pardonner. LĂ  aussi, c’est de l’orgueil. L’humble compatit et pardonne mĂȘme s’il souffre de l’offense qu’il a reçue. L’orgueilleux ne pardonne pas. Mais il se montre aussi orgueilleux en ce qu’il ne sait pas courber le front et reconnaĂźtre : “ PĂšre, j’ai pĂ©chĂ©, pardonne Ă  ton pauvre fils coupable. ” Or ne sais-tu pas, Judas, que tout sera pardonnĂ© par le PĂšre, si le pardon est implorĂ© d’un coeur sincĂšre et contrit, humble et dĂ©sireux de rĂ©surrection dans le bien ?

– Mais certaines crimes rendent le pardon impossible. Ils sont impardonnables.

– C’est toi qui le dis, et ce sera vrai parce que l’homme l’aura voulu. Mais en vĂ©ritĂ© je te dis que, mĂȘme aprĂšs le forfait des forfaits, si le coupable accourait aux pieds du PĂšre – il s’appelle PĂšre pour cela, Judas, c’est un PĂšre d’une perfection infinie – si, en pleurant, en suppliant de lui pardonner, il s’offrait Ă  l’expiation, mais sans dĂ©sespoir, le PĂšre lui donnerait le moyen d’expier pour qu’il mĂ©rite le pardon et sauve son Ăąme.

69.3 – Alors, tu dis que les hommes citĂ©s par l’Ecriture comme s’étant donnĂ© la mort ont mal agi.

– Il n’est pas permis de faire violence Ă  qui que ce soit, et pas plus Ă  soi-mĂȘme. Ils ont mal agi. Dans leur imparfaite connaissance du bien, ils auront en certains cas obtenu encore la misĂ©ricorde de Dieu. Mais quand le Verbe aura Ă©clairĂ© toute vĂ©ritĂ© et donnĂ© la force aux Ăąmes par son Esprit, Ă  partir de ce moment, il ne sera plus pardonnĂ© Ă  ceux qui meurent dans le dĂ©sespoir, ni au moment du jugement particulier, ni aprĂšs des siĂšcles de GĂ©henne, ni au jugement gĂ©nĂ©ral, jamais. Est-ce lĂ  de la duretĂ© de la part de Dieu ? Non : de la justice. Dieu dira : “ Tu as voulu, toi, une crĂ©ature douĂ©e de raison et de science surnaturelle, créée libre par moi, suivre le chemin que tu as choisi et tu as dit : ‘Dieu ne me pardonne pas. Je suis pour toujours sĂ©parĂ© de lui. Je juge que je dois me faire justice pour mon dĂ©lit. Je quitte la vie pour Ă©chapper aux remords’, sans penser que les remords ne t’auraient plus atteint si tu Ă©tais venu sur mon sein paternel. Qu’il en soit fait selon ton jugement. Je ne viole pas la libertĂ© que je t’ai donnĂ©e. ”

C’est cela que dira l’Eternel Ă  celui qui se sera suicidĂ©. Penses-y, Judas : la vie est un don que l’on doit aimer. Mais quel don est-ce ? Un don saint. C’est pourquoi il faut l’aimer saintement. La vie dure tant que la chair rĂ©siste. Ensuite commence la grande Vie, l’éternelle Vie, de bĂ©atitude pour les justes, de malĂ©diction pour ceux qui ne le sont pas. La vie est-elle un but ou un moyen ? C’est un moyen. Elle est ordonnĂ©e Ă  une fin qui est l’éternitĂ©. Par consĂ©quent, donnons Ă  la vie ce qu’il lui faut pour qu’elle dure et pour servir l’ñme dans sa conquĂȘte : continence de la chair en tous ses dĂ©sirs, en tous. Continence de la pensĂ©e en tous ses dĂ©sirs, en tous. Continence du coeur dans toutes les passions humaines. Au contraire, que les passions qui viennent du Ciel soient sans li­mites : amour de Dieu et du prochain, volontĂ© de servir Dieu et le prochain, obĂ©issance aux paroles divines, hĂ©roĂŻsme dans le bien et dans la vertu.

EMV 69.2 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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– (...) Certains crimes rendent le pardon impossible. Ils sont impardonnables.

– C’est toi qui le dis, et ce sera vrai parce que l’homme l’aura voulu. Mais en vĂ©ritĂ© je te dis que, mĂȘme aprĂšs le forfait des forfaits, si le coupable accourait aux pieds du PĂšre – il s’appelle PĂšre pour cela, Judas, c’est un PĂšre d’une perfection infinie – si, en pleurant, en suppliant de lui pardonner, il s’offrait Ă  l’expiation, mais sans dĂ©sespoir, le PĂšre lui donnerait le moyen d’expier pour qu’il mĂ©rite le pardon et sauve son Ăąme.

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Qu’est-ce que le dĂ©sespoir, sinon de l’orgueil ? RĂ©flĂ©chis (...). Pourquoi quelqu’un dĂ©sespĂšre-t-il ? Parce que les mal­heurs s’acharnent sur lui et qu’il n’en peut venir Ă  bout par ses propres moyens. Ou bien parce qu’il est coupable et estime que Dieu ne peut lui pardonner. Dans ces deux cas, n’est-ce pas l’orgueil qui le domine ? L’homme qui ne veut se fier qu’à lui-mĂȘme n’a plus l’humilitĂ© de tendre la main au PĂšre et de lui dire : “ Je ne puis, mais toi, tu le peux. Aide-moi, car c’est de toi que j’espĂšre et attends tout. ” Quant Ă  celui qui prĂ©tend : “ Dieu ne peut me pardonner ”, il mesure Dieu Ă  son aune : il sait qu’une personne offensĂ©e comme il l’a offensĂ©e ne pourrait pas pardonner. LĂ  aussi, c’est de l’orgueil.

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L’humble compatit et pardonne mĂȘme s’il souffre de l’offense qu’il a reçue. L’orgueilleux ne pardonne pas. Mais il se montre aussi orgueilleux en ce qu’il ne sait pas courber le front et reconnaĂźtre : “ PĂšre, j’ai pĂ©chĂ©, pardonne Ă  ton pauvre fils coupable. ” Or ne sais-tu pas (...) que tout sera pardonnĂ© par le PĂšre, si le pardon est implorĂ© d’un coeur sincĂšre et contrit, humble et dĂ©sireux de rĂ©surrection dans le bien ?

EMV 69.3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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La vie est un don que l’on doit aimer. Mais quel don est-ce ? Un don saint. C’est pourquoi il faut l’aimer saintement. La vie dure tant que la chair rĂ©siste. Ensuite commence la grande Vie, l’éternelle Vie, de bĂ©atitude pour les justes, de malĂ©diction pour ceux qui ne le sont pas. La vie est-elle un but ou un moyen ? C’est un moyen. Elle est ordonnĂ©e Ă  une fin qui est l’éternitĂ©. Par consĂ©quent, donnons Ă  la vie ce qu’il lui faut pour qu’elle dure et pour servir l’ñme dans sa conquĂȘte : continence de la chair en tous ses dĂ©sirs, en tous. Continence de la pensĂ©e en tous ses dĂ©sirs, en tous. Continence du coeur dans toutes les passions humaines. Au contraire, que les passions qui viennent du Ciel soient sans li­mites : amour de Dieu et du prochain, volontĂ© de servir Dieu et le prochain, obĂ©issance aux paroles divines, hĂ©roĂŻsme dans le bien et dans la vertu.