EMV 209.5-7 · Tome 3, p. 403-406
LâEvangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©
Citation
« Que la paix soit avec vous.
Hier, jâai Ă©coutĂ© parler deux grands malheureux, lâun Ă lâaurore de la vie, lâautre Ă son crĂ©puscule : ce sont deux Ăąmes que faisait pleurer le poids de leur malheur. Et mon coeur a pleurĂ© avec eux en voyant combien de souffrances il y a sur la terre et comment Dieu seul peut les soulager. Dieu ! La connaissance exacte de Dieu, de sa grande, de son infinie bontĂ©, de sa prĂ©sence contiÂnuelle, de ses promesses. Jâai vu combien lâhomme peut ĂȘtre torturĂ© par lâhomme et comment il peut ĂȘtre entraĂźnĂ© par la mort en des dĂ©solations sur lesquelles Satan travaille pour augmenter la douleur et pour crĂ©er des ruines. Je me suis dit alors : â Les enfants de Dieu ne doivent pas souffrir de cette torture dans leurs tortures. Apportons la connaissance de Dieu Ă ceux qui lâignorent, rendons-la Ă ceux qui lâont oubliĂ©e sous les bourrasques de la douleur. â Mais jâai vu aussi que je ne suffis plus moi seul aux besoins infinis de mes frĂšres. Et jâai dĂ©cidĂ© dâen appeler beaucoup, en toujours plus grand nombre, pour que tous ceux qui ont besoin du rĂ©confort de la connaissance de Dieu puissent lâobtenir.
Ces douze sont les premiers. En mâaidant, ils sont capables dâamener Ă moi, et par consĂ©quent au rĂ©confort, tous ceux qui plient sous le poids trop lourd de la souffrance. En vĂ©ritĂ©, je vous le dis : venez Ă moi, vous tous qui ĂȘtes affligĂ©s, dĂ©goĂ»tĂ©s, vous qui avez le coeur blessĂ©, qui ĂȘtes fatiguĂ©s ; je partagerai votre douleur et vous apporterai la paix. Venez, par lâintermĂ©diaire de mes apĂŽtres, de mes disciples, hommes et femmes, dont le nombre sâaccroĂźt chaque jour de nouveaux volontaires. Vous trouverez un rĂ©confort dans vos souffrances, une compagnie dans votre solitude, lâamour des frĂšres, pour vous faire oublier la haine du monde. Vous trouverez, Ă©levĂ© au-dessus de tous, lâamour de Dieu comme suprĂȘme consolateur et compagnon parfait. Vous ne douterez plus de rien. Vous ne direz plus jamais : â Tout est fini pour moi ! â, mais : â Tout commence pour moi dans un monde spirituel qui abolit toute distance et efface toute sĂ©paration â, un monde oĂč les orphelins seront rĂ©unis Ă leurs parents montĂ©s dans le sein dâAbraham, oĂč les pĂšres et les mĂšres retrouveront les enfants quâils ont perdus, oĂč les Ă©pouses et les veufs retrouveront leur conjoint.
209.6 Câest sur cette terre de JudĂ©e, proche encore de la BethlĂ©em de NoĂ©mi, que je vous rappelle comment lâamour soulage la douleur et rend la joie. Regardez, vous qui pleurez, la dĂ©solation de NoĂ©mi, une fois sa maison restĂ©e sans hommes. Ecoutez ses paroles dâadieu dĂ©couragĂ© Ă Orpha et Ruth : â Retournez Ă la maison de votre mĂšre ; que le Seigneur fasse preuve de misĂ©ricorde envers vous comme vous avez fait preuve de misĂ©ricorde envers ceux qui sont morts et avec moi... â Ecoutez ses paroles lasses et insistantes. Elle nâespĂ©rait plus rien de la vie, elle qui autrefois Ă©tait la belle NoĂ©mi et qui Ă©tait devenue la tragique NoĂ©mi, brisĂ©e par la douleur. Elle ne pensait plus quâĂ retourner, pour y mourir, sur les lieux oĂč elle avait Ă©tĂ© heureuse au temps de sa jeunesse, entre lâamour de son mari et les baisers de ses enfants. Elle disait : â Allez, partez. Inutile de venir avec moi... Je suis comme une morte... Ma vie nâest plus ici, mais lĂ -bas, dans la vie de lâau-delĂ oĂč eux, ils se trouvent. Ne sacrifiez plus votre jeunesse Ă cĂŽtĂ© dâune chose qui se meurt, car, rĂ©ellement, je ne suis plus quâune â chose â. Tout mâest indiffĂ©rent. Dieu mâa tout pris... Je suis une angoisse. Je ferais votre angoisse... et elle me pĂšserait sur le coeur. En outre, le Seigneur mâen demanderait raison, lui qui mâa dĂ©jĂ tant frappĂ©e, car vous retenir, vous qui ĂȘtes vivantes, auprĂšs de moi qui suis morte, serait de lâĂ©goĂŻsme. Retournez chez votre mĂšre... â
Mais Ruth resta pour soulager cette douloureuse vieillesse. Ruth avait compris quâil existe des douleurs plus grandes que celles quâon a soi-mĂȘme Ă supporter, et que sa douleur de jeune veuve Ă©tait moins lourde que la souffrance de celle qui, en plus de son mari, avait perdu ses deux enfants. Tout comme la douleur de lâorphelin, rĂ©duit Ă vivre de mendicitĂ© sans jamais plus de caresses, sans jamais plus de bons conseils, est bien plus grande que celle dâune mĂšre qui a perdu ses enfants. Quant Ă celui qui, pour tout un ensemble de raisons, en vient Ă haĂŻr le genre humain et voit en tout homme un ennemi dont il a Ă se dĂ©fendre et quâil doit craindre, sa douleur est encore plus grande que les autres, parce quâelle affecte non seulement la chair, le sang, la mentalitĂ©, mais aussi lâĂąme avec ses devoirs et ses droits surnaturels, et cela le conduit Ă sa perdition.
Combien de mĂšres sans enfants et dâenfants sans mĂšre nây a-t-il pas dans le monde ! Combien de veuves sans descendance pourraient assister les vieillesses solitaires ! Combien dâhommes, privĂ©s dâamour parce que ce sont tous des malheureux, pourraient employer leur besoin dâaimer et combattre la haine en donnant plein dâamour Ă lâhumanitĂ© malheureuse qui souffre toujours plus parce quâelle hait toujours plus !
209.7 La souffrance est une croix, mais elle est aussi une aile. Le deuil nous dĂ©pouille, mais pour nous revĂȘtir. Debout, vous qui pleurez ! Ouvrez les yeux, sortez des cauchemars, des tĂ©nĂšbres, des Ă©goĂŻsmes ! Regardez... Le monde est une lande oĂč lâon pleure et oĂč lâon meurt. Et le monde crie : â Au secours ! â par la bouche des orphelins, des malades, des isolĂ©s, de ceux qui doutent, par la bouche de ceux quâune trahison ou une cruautĂ© ont rendus prisonniers de la rancune. Allez vers ceux qui crient ! Oubliez-vous au milieu de ceux qui sont oubliĂ©s ! GuĂ©rissez-vous au milieu des malades ! EspĂ©rez au milieu des dĂ©sespĂ©rĂ©s ! Le monde est ouvert Ă toutes les bonnes volontĂ©s qui dĂ©sirent servir Dieu dans leur prochain et conquĂ©rir le Ciel : sâunir Ă Dieu et sâassocier Ă ceux qui pleurent. Ici, câest le lieu de lâentraĂźnement, lĂ -haut câest le triomphe.
Venez. Imitez Ruth auprĂšs de toutes les douleurs. Dites, vous aussi : â Je resterai avec vous jusquâĂ la mort. â MĂȘme si ces malheureux qui se croient incurables vous rĂ©pondent : â Ne mâappelez plus NoĂ©mi, mais Mara car Dieu mâa remplie dâamertume â, persistez. Et moi, je vous dis quâen vĂ©ritĂ© un jour, grĂące Ă votre insistance, ces malheureux sâexclameront : â BĂ©ni soit le Seigneur qui mâa sorti de lâamertume, de la dĂ©solation, de la solitude par les soins dâune personne qui a su faire fructifier sa douleur en bontĂ©. Que Dieu la bĂ©nisse Ă©ternellement car elle a Ă©tĂ© pour moi le salut. â
RĂ©flĂ©chissez : la bontĂ© de Ruth Ă lâĂ©gard de NoĂ©mi a donnĂ© au monde le Messie parce que le Messie descend de David qui descend de JessĂ©, lui-mĂȘme descendant de Jobed, et celui-ci de Booz et de Ruth. Booz de Salmon, Salmon de Naasson, Naasson dâAminadab, Aminadab dâAram, Aram dâEsron, Esron de PharĂšs. Ce furent eux qui vinrent peupler les campagnes de BethlĂ©em et prĂ©parer les ancĂȘtres du Seigneur. Tout acte de bontĂ© est Ă lâorigine de grandes choses auxquelles vous ne pensez pas. Lâeffort que lâon fait contre son propre Ă©goĂŻsme peut provoquer une telle marĂ©e dâamour quâelle est capable dâĂ©lever, dâĂ©lever en gardant dans sa limpiditĂ© celui qui lâa provoquĂ©e, jusquâĂ le porter au pied de lâautel, jusquâau coeur de Dieu.
Que Dieu vous donne la paix. »
Détail
Le coeur de cette prédication est condensé dans la note suivante.
Annotation
Hier, jâai Ă©coutĂ© parler deux grands malheureux, lâun Ă lâaurore de la vie, lâautre Ă son crĂ©puscule : ce sont deux Ăąmes que faisait pleurer le poids de leur malheur. Il s'agit de Marziam (EMV 208.1-4) et d'Elise (EMV 208.7-11). Ce discours est donnĂ© pour eux deux.
En vĂ©ritĂ©, je vous le dis : venez Ă moi, vous tous qui ĂȘtes affligĂ©s, dĂ©goĂ»tĂ©s, vous qui avez le coeur blessĂ©, qui ĂȘtes fatiguĂ©s ; je partagerai votre douleur et vous apporterai la paix. Cf. Matthieu 11, 28-29. ci-dessous.
Câest sur cette terre de JudĂ©e, proche encore de la BethlĂ©em de NoĂ©mi, que je vous rappelle comment lâamour soulage la douleur et rend la joie. Cf. le livre de Ruth, chapitre 1, 1-22.
Le Messie descend de David qui descend de JessĂ©, lui-mĂȘme descendant de Jobed, et celui-ci de Booz et de Ruth. Booz de Salmon, Salmon de Naasson, Naasson dâAminadab, Aminadab dâAram, Aram dâEsron, Esron de PharĂšs. Il s'agit lĂ de la gĂ©nĂ©alogie de JĂ©sus. Cf. Matthieu 1, 1-16 et Luc 3, 23-38 ci-dessous.
Evangile de Matthieu 11, 28-29
Mt 11, 28-29 : Venez Ă moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et ployez sous le fardeau, et je vous soulagerai. Prenez sur vous mon joug, et recevez mes leçons, car je suis doux et humble de cĆurâŻ; et vous trouverez le repos de vos Ăąmes. Car mon joug est doux et mon fardeau lĂ©ger.
Livre de Ruth 1, 1-22
Rt 1, 1-22 : Au temps oĂč les Juges gouvernaient, il y eut une famine dans le pays. Un homme de BethlĂ©em de Juda sâen alla, avec sa femme et ses deux fils, sĂ©journer dans les champs de Moab. Le nom de cet homme Ă©tait ĂlimĂ©lech, le nom de sa femme Ă©tait NoĂ©mi, et les noms de ses deux fils Ă©taient Mahalon et CheljonâŻ; ils Ă©taient ĂphratĂ©ens, de BethlĂ©em de Juda. Ils allĂšrent aux champs de Moab, et sây Ă©tablirent.
ĂlimĂ©lech mari de NoĂ©mi, mourut, et elle resta seule avec ses deux fils, Il prirent des femmes moabites, dont lâune se nommait Orpha et lâautre se nommait Ruth, et ils demeurĂšrent lĂ environ dix ans. Mahalon et Cheljon moururent aussi tous deux, et la femme resta privĂ©e de ses deux fils et de son mari. Alors, sâĂ©tant levĂ©e, elle et ses belles-filles, elle quitta les champs de Moab, car elle avait appris dans la campagne de Moab que Yahweh avait visitĂ© son peuple et lui avait donnĂ© du pain. Elle sortit donc du lieu oĂč elle sâĂ©tait Ă©tablie, avec ses deux belles-filles et elles se mirent en route pour retourner au pays de Juda. NoĂ©mi dit Ă ses deux belles-filles : « Allez, retournez chacune dans la maison de votre mĂšre. Que Yahweh use de bontĂ© envers vous, comme vous lâavez fait envers ceux qui sont morts et envers moiâŻ! Que Yahweh vous fasse trouver Ă chacune du repos dans la maison dâun Ă©pouxâŻ! » Et elle les baisa. Elles Ă©levĂšrent la voix et pleurĂšrent, et elles lui dirent : « NonâŻ; nous retournerons avec toi vers ton peuple. » NoĂ©mi dit : « Retournez, mes fillesâŻ; pourquoi viendriez-vous avec moiâŻ? Ai-je encore dans mon sein des fils qui puissent devenir vos marisâŻ? Retournez, mes filles, allez. Je suis trop ĂągĂ©e pour me remarier. Et quand je dirais : Jâai de lâespĂ©ranceâŻ; quand je serais cette nuit mĂȘme Ă un mari et que jâenfanterais des fils, attendriez-vous pour cela jusquâĂ ce quâils fussent grandsâŻ? vous abstiendriez-vous pour cela de vous remarierâŻ? Non, mes filles. Il mâest trĂšs amer Ă cause de vous que la main de Yahweh se soit appesantie sur moi. » Et, Ă©levant la voix, elles pleurĂšrent encore. Puis Orpha baisa sa belle-mĂšre, mais Ruth sâattacha Ă elle.
NoĂ©mi dit Ă Ruth : « Voici que ta belle-sĆur sâen est retournĂ©e vers son peuple et vers son dieuâŻ; retourne avec ta belle-sĆur. » Ruth rĂ©pondit : « Ne me presse pas de te laisser en mâen retournant loin de toi. OĂč tu iras, jâiraiâŻ; oĂč tu demeureras, je demeureraiâŻ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon DieuâŻ; oĂč tu mourras, je mourrai et jây serai ensevelie. Que Yahweh me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort me sĂ©pare de toiâŻ! » Voyant que Ruth Ă©tait dĂ©cidĂ©e Ă lâaccompagner, NoĂ©mi cessa ses instances.
Elles sâen allĂšrent toutes deux, jusquâĂ ce quâelles arrivassent Ă BethlĂ©em. Lorsquâelles entrĂšrent dans BethlĂ©em, toute la ville fut Ă©mue Ă cause dâelles, et les femmes disaient : « Est-ce lĂ NoĂ©miâŻ? » 20Elle leur dit : « Ne mâappelez pas NoĂ©miâŻ; appelez-moi Marah, car le Tout-Puissant mâa remplie dâamertume Je mâen suis allĂ©e les mains pleines, et Yahweh me ramĂšne les mains vides. Pourquoi mâappelleriez-vous NoĂ©mi, aprĂšs que Yahweh a tĂ©moignĂ© contre moi et que le Tout-Puissant mâa affligĂ©eâŻ? »
Câest ainsi que NoĂ©mi revint et, avec elle, sa belle-fille, Ruth la Moabite, qui Ă©tait arrivĂ©e des champs de Moab. Elles arrivĂšrent Ă BethlĂ©em au commencement de la moisson des orges.
Evangile de Matthieu 1, 1-16
Mt 1, 1-16 : GĂ©nĂ©alogie de JĂ©sus-Christ, fils de David, fils dâAbraham. Abraham engendra IsaacâŻ; Isaac engendra JacobâŻ; Jacob engendra Juda et ses frĂšresâŻ; Juda, de Thamar, engendra PharĂšs et ZaraâŻ; PharĂšs engendra EsronâŻ; Esron engendra AramâŻ; Aram engendra AminadabâŻ; Aminadab engendra NaassonâŻ; Naasson engendra SalmonâŻ; Salmon, de Rahab, engendra BoozâŻ; Booz, de Ruth, engendra ObedâŻ; Obed engendra JessĂ©âŻ; JessĂ© engendra le roi David.
David engendra Salomon, de celle qui fut la femme dâUrieâŻ; Salomon engendra RoboamâŻ; Roboam engendra AbiasâŻ; Abias engendra AsaâŻ; Asa engendra JosaphatâŻ; Josaphat engendra JoramâŻ; Joram engendra OziasâŻ; 9Ozias engendra JoathanâŻ; Joathan engendra AchazâŻ; Achaz engendra EzĂ©chiasâŻ; EzĂ©chias engendra ManassĂ©âŻ; ManassĂ© engendra AmonâŻ; Amon engendra JosiasâŻ; Josias engendra JĂ©chonias et ses frĂšres, au temps de la dĂ©portation Ă Babylone.
Et aprĂšs la dĂ©portation Ă Babylone, JĂ©chonias engendra SalathielâŻ; Salathiel engendra ZorobabelâŻ; Zorobabel engendra AbiudâŻ; Abiud engendra ĂliacimâŻ; Ăliacim engendra AzorâŻ; Azor engendra SadocâŻ; Sadoc engendra AchimâŻ; Achim engendra ĂliudâŻ; Ăliud engendra ElĂ©azarâŻ; ElĂ©azar engendra MathanâŻ; Mathan engendra JacobâŻ; Et Jacob engendra Joseph, lâĂ©poux de Marie, de laquelle est nĂ© JĂ©sus, quâon appelle Christ.
Evangile de Luc 3, 23-38
Lc 3, 23-38 : JĂ©sus avait environ trente ans lorsquâil commença son ministĂšreâŻ; il Ă©tait, comme on le croyait, fils de Joseph, fils dâHĂ©li, fils de Matthat, fils de LĂ©vi, fils de Melchi, fils de JannĂ©, fils de Joseph, fils de Mattathias, fils dâAmos, fils de Nahum, fils dâHesli, fils de NaggĂ©, fils de Maath, fils de Mattathias, fils de SĂ©méï, fils de Josech, fils de Juda, fils de Joanan, fils de RĂ©sa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de NĂ©ri, fils de Melchi, fils dâAddi, fils de Cosam, fils dâElmadam, fils de Her, fils de JĂ©sus, fils dâEliĂ©zer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de LĂ©vi, fils de SimĂ©on, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonan, fils dâEliakim, fils de MĂ©lĂ©a, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David, fils de JessĂ©, fils dâObed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Naasson, ils dâAminadab, fils dâAram, fils dâEsron, fils de PharĂšs, fils de Judas, fils de Jacob, fils dâIsaac, fils dâAbraham, fils de TharĂ©, fils de Nachor, fils de Sarug, fils de RĂ©ĂŒ, fils de Phaleg, fils dâHĂ©ber, fils de SalĂ©, fils de CaĂŻnan, fils dâArphaxad, fils de Sem, fils de NoĂ©, fils de Lamech, fils de MathusalĂ©, fils dâEnoch, fils de Jared, fils de MalalĂ©el, fils de CaĂŻnan, fils dâEnos, fils de Seth, fils dâAdam, fils de Dieu.