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Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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EMV 170.2 · Tome 3, p. 86-87

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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La bontĂ© ! Ah ! Quelle douceur d’ĂȘtre bon, sans haine, sans envie, sans orgueil ! Avoir des yeux qui ne regardent que pour aimer, des mains qui ne se tendent que pour des gestes d’amour, des lĂšvres qui ne profĂšrent que des mots d’amour, et surtout un cƓur, un cƓur uniquement rempli d’amour qui force les yeux, les mains, et les lĂšvres Ă  des actes d’amour !

EMV 170.3 · Tome 3, p. 87

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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L'ùme est "cet hÎte royal, ce souffle de vie, cette lumiÚre céleste qui sanctifie et vivifie notre corps".

EMV 170.4 · Tome 3, p.87

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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La grĂące vous rend enfants de Dieu car elle vous prĂ©serve de la mort du pĂ©chĂ©, et celui qui n’est pas mort “ vit ” dans la maison du PĂšre – le Paradis –, dans mon Royaume – le Ciel –. Qu’est-ce que cette grĂące qui sanctifie et qui procure Vie et Royaume ? N’employez pas une foule de mots : la grĂące, c’est l’amour.

EMV 170.4 · Tome 3, p. 89

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Dieu ne vous fait pas violence, ni sur le plan de votre pensĂ©e ni sur celui de votre sanctification. Vous ĂȘtes libres. Mais il vous rend la force. Il vous dĂ©livre de la domination de Satan. A vous de reprendre le joug infernal, ou de donner Ă  votre Ăąme des ailes d’ange. Tout dĂ©pend de vous pour me prendre comme frĂšre afin que je vous guide et vous nourrisse d’une nourriture immortelle.

EMV 170.5 · Tome 3, p. 89-90

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Vous dites : “ Comment conquĂ©rir Dieu et son Royaume en suivant une autre voie plus douce que la voie sĂ©vĂšre du SinaĂŻ ? ”

Il n’y a pas d’autre chemin que celui-lĂ . NĂ©anmoins, ne le regardons pas sous le jour de la menace, mais sous le jour de l’amour. Ne disons pas : “ Malheur Ă  moi si je ne fais pas ceci ! ” en restant tremblants dans l’attente du pĂ©chĂ©, que nous pensons inĂ©vitable. Mais disons : “ Bienheureux serai-je si je fais ceci ! ” Dans un Ă©lan de joie surnaturelle, joyeux, Ă©lançons-nous vers ces bĂ©atitudes qui naissent de l’observation de la Loi, comme les roses naissent dans un buisson Ă©pineux.

“ Bienheureux si je suis pauvre en esprit : le Royaume des Cieux est à moi !

Bienheureux si je suis doux : j’obtiendrai la terre en hĂ©ritage !

Bienheureux si je suis capable de pleurer sans me révolter : je serai consolé !

Bienheureux si j’ai faim de justice, plus que du pain et du vin qui rassasient la chair : la Justice me rassasiera !

Bienheureux si je suis misĂ©ricordieux : la misĂ©ricorde divine s’appliquera Ă  moi !

Bienheureux si je suis pur de cƓur : Dieu se penchera sur mon cƓur pur, et je le verrai !

Bienheureux si j’ai l’esprit de paix : Dieu m’appellera son fils ; car je serai dans la paix et l’amour, et Dieu est l’Amour qui aime ceux qui lui sont semblables !

Bienheureux si, par fidélité à la justice, je suis persécuté : pour me dédommager des persécutions de la terre, Dieu, mon PÚre, me donnera le Royaume des Cieux !

Bienheureux si je suis outragĂ© et accusĂ© Ă  tort pour savoir ĂȘtre ton fils, ĂŽ Dieu ! Ce n’est pas la dĂ©solation, mais la joie que cela doit m’apporter, car cela me mettra au niveau de tes meilleurs serviteurs, les prophĂštes, qui furent persĂ©cutĂ©s pour la mĂȘme raison et avec lesquels je crois fermement que je partagerai la mĂȘme rĂ©compense, grande, Ă©ternelle, dans le Ciel qui m’appartient ! ”

Tel est le regard que nous devons porter sur le chemin du salut, Ă  travers la joie des saints.

Annotation

Matthieu 5, 1-12

Mt 5, 1-12

Voyant les foules, JĂ©sus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchĂšrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait :

« Heureux les pauvres de cƓur, car le royaume des Cieux est Ă  eux.

Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.

Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.

Heureux les misĂ©ricordieux, car ils obtiendront misĂ©ricorde. Heureux les cƓurs purs, car ils verront Dieu.

Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.

Heureux ĂȘtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persĂ©cute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, Ă  cause de moi. RĂ©jouissez-vous, soyez dans l’allĂ©gresse, car votre rĂ©compense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persĂ©cutĂ© les prophĂštes qui vous ont prĂ©cĂ©dĂ©s. »

Luc 6, 17-23

Lc 6, 17-23

JĂ©sus descendit de la montagne avec eux et s’arrĂȘta sur un terrain plat. Il y avait lĂ  un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la JudĂ©e, de JĂ©rusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon. Ils Ă©taient venus l’entendre et se faire guĂ©rir de leurs maladies ; ceux qui Ă©taient tourmentĂ©s par des esprits impurs retrouvaient la santĂ©. Et toute la foule cherchait Ă  le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guĂ©rissait tous.

Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara :

« Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.

Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés.

Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.

Heureux ĂȘtes-vous quand les hommes vous haĂŻssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme mĂ©prisable, Ă  cause du Fils de l’homme. Ce jour-lĂ , rĂ©jouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre rĂ©compense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pĂšres traitaient les prophĂštes. »

EMV 170.6 · Tome 3, p. 90-91

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Ce qui enrichit l'homme, c'est matĂ©riellement son or, moralement ses affections. Sous le terme “ or ", on comprend non seulement les ressources pĂ©cuniaires, mais aussi les maisons, les terres, les bijoux, les meubles, les troupeaux, en somme tout ce qui rend la vie matĂ©riellement aisĂ©e. Les richesses morales consistent dans les liens de parentĂ© ou de mariage, les amitiĂ©s, les richesses intellectuelles, les charges publiques. Comme vous le voyez, pour la premiĂšre catĂ©gorie le pauvre peut dire : “ Oh ! pour moi, il me suffit de ne pas envier celui qui possĂšde et je me contente de la situation de pauvretĂ© qui m'est imposĂ©e " ; pour la seconde, le pauvre doit encore se surveiller, car le plus misĂ©rable des hommes peut devenir coupable si son esprit n'est pas dĂ©tachĂ©. Celui qui s'attache immodĂ©rĂ©ment Ă  quoi que ce soit, pĂšche.

Vous direz : “ Dans ce cas, devons-nous haĂŻr le bien que Dieu nous a accordĂ© ? Pourquoi donc ordonne-t-il d'aimer son pĂšre, sa mĂšre, son Ă©pouse, ses enfants et pourquoi dit-il : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme' ? "

Il faut distinguer. Nous devons aimer notre pĂšre, notre mĂšre, notre Ă©pouse et notre prochain, mais dans la mesure que Dieu nous a fixĂ©e : “ comme nous-mĂȘmes ". Tandis que Dieu doit ĂȘtre aimĂ© par-dessus tout et de tout notre ĂȘtre. Nous ne devons pas aimer Dieu comme nous aimons ceux qui nous sont les plus chers : une telle parce qu'elle nous a allaitĂ©s, telle autre parce qu'elle dort sur notre poitrine et nous donne des enfants, mais nous devons l'aimer de tout notre ĂȘtre, en d'autres termes avec toute la capacitĂ© d'aimer qui existe en l'homme : amour de fils, amour d'Ă©poux, amour d'ami et – ne vous scandalisez pas – amour de pĂšre. Oui, nous devons prendre le mĂȘme soin des intĂ©rĂȘts de Dieu qu'un pĂšre de ses enfants, pour lesquels il veille avec amour sur ses biens et les accroĂźt, et s'occupe et se soucie de sa croissance physique et culturelle ainsi que de sa rĂ©ussite dans le monde.

L'amour n'est pas un mal et ne doit pas le devenir. Les grĂąces que Dieu nous accorde ne sont pas un mal et ne doivent pas le devenir. Elles sont amour. C'est par amour qu'elles sont donnĂ©es. C'est avec amour qu'il faut user de ces richesses d'affections et de biens que Dieu nous accorde. Et seul celui qui ne s'en fait pas des idoles, mais des moyens pour servir Dieu dans la saintetĂ©, montre qu'il n'a pas d'attachement coupable Ă  ces biens. Il pratique alors la sainte pauvretĂ© d'esprit qui se dĂ©pouille de tout pour ĂȘtre plus libre de conquĂ©rir le Dieu saint, la suprĂȘme richesse. Or conquĂ©rir Dieu, c'est possĂ©der le Royaume des Cieux.