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Notes du thème

Jésus-Christ dans l'ensemble de l'EMV

Page 12 sur 38

Confort de lecture

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EMV 82 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Jésus est à Jéricho. Il enseigne à des enfants à être bons envers les animaux et à ne pas être méchants envers eux. Ensuite, Judas rentre, avec Jean, de son entrevue avec Diomède, l'acheteur des bijoux d'Aglaé. Il raconte sa ruse, le fait qu'il a fait passer Jean pour un jeune fiancé, le fait qu'il a fait croire qu'il voulait acheter des bijoux semblables à ceux d'Aglaé pour que le marchand donne son prix. Ensuite, il lui a dit qu'il ne voulait pas acheter, mais vendre, et il a réussi à obtenir douze talents ce qui est considérable. Mais l'apôtre a menti... Jésus lui recommande de ne plus le faire et donne toute la sommes aux disciples de Jean-Baptiste.

EMV 83 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Jésus est dans la campagne. Il parle avec un paysan qui confie le bien qu'il retire à écouter Jésus (c'est exactement la même chose pour nous qui lisons l'Oeuvre). Jésus parle de la bénédiction de Dieu, ainsi que de la souffrance, du fait qu'elle est expiation et qu'elle est une grâce. Puis, Jean s'en va, et Judas demande à aller à Jérusalem rejoindre un ami. Jésus est dépité par Judas et pleure sans bruit dans un bosquet touffu. Il prie. Finalement, il est rejoint par Simon le Zélote, qui devine sa douleur. Ils parlent de Judas... Et Simon exprime également son désir pour qu'il rencontre Lazare.

EMV 83.3-6 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Le soir descend sur la campagne qui se fait silencieuse. Simon observe le travail des horticulteurs qui arrosent leurs sillons.

83.4 Jésus est resté à sa place quelque temps. Puis il se lève, tourne derrière la maison et s’éloigne dans le verger. Il s’isole. Il va jusqu’à un bosquet touffu où de gros grenadiers sont séparés par des buissons peu élevés qui pourraient bien être des groseilliers. Mais je ne sais rien de précis. Ils n’ont pas de fruits et je connais peu leur feuillage. Jésus se cache là derrière. Il s’agenouille. Il prie... et puis se courbe, le visage contre terre, sur l’herbe et il pleure. C’est du moins ce que ses soupirs profonds et comme entrecoupés me laissent deviner. Ce sont des pleurs découragés, sans sanglots, mais tellement tristes !

Il passe un long moment dans cette attitude. La lumière du crépuscule s’affaiblit, mais il ne fait pas encore assez nuit pour empêcher de voir. Et dans cette faible clarté, on distingue par-dessus un groseillier la vilaine et honnête figure de Simon. Il regarde, cherche des yeux et finit par distinguer la forme toute pelotonnée du Maître, couvert de son manteau bleu foncé qui le fait presque disparaître dans les ombres du sol. On voit à peine sa tête blonde et ses mains jointes en prière qui s’élèvent au-dessus de sa tête appuyée sur ses poignets. Simon le regarde de ses yeux un peu bovins. Aux soupirs que Jésus pousse, il comprend sa tristesse, et sa bouche, aux lèvres épaisses et presque violettes, s’ouvre :

« Maître ! » appelle-t-il.

Jésus lève la tête.

« Tu pleures, Maître, pourquoi ? Me permets-tu de venir ? »

Le visage de Simon exprime l’étonnement et la peine. C’est un homme laid, décidément. Aux traits disgracieux, au teint olivâtre foncé, se joint la trace bleuâtre et profonde des cicatrices laissées par sa maladie. Mais il a un regard si bon que sa laideur disparaît.

« Viens, Simon, mon ami. »

Jésus s’est assis dans l’herbe. Simon s’assied à côté de lui.

« Pourquoi es-tu triste, mon Maître ? Moi, je ne suis pas Jean et je ne saurais t’offrir tout ce que lui te donne. Mais j’ai en moi le désir de t’apporter du réconfort. Et je n’ai qu’une douleur : celle d’être incapable de le faire. Dis-moi : t’ai-je donc déplu, ces derniers jours, au point que tu es accablé de devoir rester avec moi ?

– Non, mon bon ami, tu ne m’as jamais déplu depuis le moment où je t’ai vu. Et je crois que je n’aurai jamais aucune raison de souffrir par ta faute.

– Et alors, Maître ? Je ne suis pas digne de tes confidences, mais par mon âge, je pourrais presque être un père pour toi, et tu sais quel désir j’ai toujours eu d’avoir un fils... Laisse-moi te caresser comme si tu étais mon enfant et qu’en ce moment de peine je te tienne lieu de père et de mère. C’est de ta Mère que tu as besoin pour oublier tant de choses...

– Oh oui, de ma Mère !

– Eh bien ! en attendant que tu puisses te consoler auprès d’elle, laisse à ton serviteur la joie de te consoler. 83.5 Tu pleures, Maître, parce que quelqu’un t’a déplu. Depuis plusieurs jours, ton visage est comme le soleil quand les nuages le voilent. Je t’observe. Ta bonté cache ta blessure, pour qu’on ne déteste pas celui qui te blesse. Mais cette blessure te fait souffrir et te donne la nausée. Mais dis-moi, mon Seigneur : pourquoi n’éloignes-tu pas la source de cette peine ?

– Parce que, humainement, c’est inutile et ce serait contre la charité.

– Ah ! Tu as compris que je parle de Judas ! C’est à cause de lui que tu souffres. Comment peux-tu, toi la Vérité, supporter ce menteur ? Il ment sans changer de couleur. Il est plus fourbe qu’un renard, plus fermé qu’un rocher. Aujourd’hui, il est parti. Pour quoi faire ? Combien d’amis peut-il donc avoir ? Je souffre de te laisser, mais je voudrais le suivre et voir... Oh, mon Jésus ! Cet homme... éloigne-le, mon Seigneur.

– C’est inutile. Ce qui doit arriver arrivera.

– Que veux-tu dire ?

– Rien de particulier.

– Tu l’as laissé volontiers partir parce que... parce qu’il t’a dégoûté par son comportement à Jéricho.

– C’est vrai. Simon, je te le répète : ce qui doit arriver arrivera, et Judas fait partie de cet avenir. Lui aussi doit y être !

– Mais Jean m’a dit que Simon-Pierre est toute franchise, tout feu... Est-ce qu’il le supportera, celui-là ?

– Il doit le supporter. Pierre a lui aussi son rôle à jouer et Judas est la trame sur laquelle il doit tisser ce rôle. Si tu préfères, c’est l’école où Pierre se formera plus qu’avec tout autre. Etre bon avec Jean, comprendre les âmes qui lui ressemblent, c’est à la portée même des idiots. Mais être bon avec un Judas, savoir comprendre les âmes comme la sienne et leur servir de médecin et de prêtre, c’est difficile. Judas est votre enseignement vivant.

– Le nôtre ?

– Oui, le vôtre. Le Maître n’est pas éternel sur la terre. Il s’en ira après avoir mangé le pain le plus dur et bu le vin le plus âpre. Mais vous, vous resterez pour me continuer... et vous devez savoir. Car le monde ne finit pas avec le Maître, il durera jusqu’au retour final du Christ et au jugement final de l’homme. Et, en vérité, je te dis que pour un Jean, un Pierre, un Simon, un Jacques, un André, un Philippe, un Barthélemy, un Thomas, il y a au moins sept Judas. Sinon plus, plus encore !... »

Simon réfléchit en silence. Puis il reprend :

« Les bergers sont bons, Judas les méprise, mais, moi, je les aime.

– Je les aime et je fais leur éloge.

– Ce sont des âmes simples, comme il faut l’être pour te plaire.

– Judas a vécu en ville.

– C’est là son unique excuse. Mais il y en a tant qui ont vécu en ville, et pourtant... 83.6 Quand viendras-tu chez mon ami ?

– Demain, Simon. Ce sera avec plaisir car nous sommes seuls, toi et moi. Je pense que c’est un homme cultivé et qui a, comme toi, de l’expérience.

– Il souffre beaucoup... Dans son corps et plus encore dans son coeur. Maître... je voudrais te demander une chose : s’il ne te parle pas de lui-même de ses tristesses, ne l’interroge pas, toi, sur sa maison.

– Je ne le ferai pas. Je suis venu pour ceux qui souffrent, mais je ne force pas les confidences. Le chagrin a sa pudeur...

– Et moi, je ne l’ai pas respectée... Mais j’ai senti tant de peine chez toi...

– Tu es mon ami et tu avais déjà donné un nom à ma douleur. Moi, pour ton ami, je suis le Rabbin inconnu. Quand il me connaîtra... Alors... Partons. La nuit est venue. Ne faisons pas attendre nos hôtes qui sont fatigués. Demain, à l’aube, nous irons à Béthanie. »

Détail

Simon est seul avec Jésus dans la campagne. Et Jésus se retire pour prier, après le départ de Judas, qui a menti à Jéricho pour vendre effrontément les bijoux d'Aglaé,

EMV 83.7 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

83.7 Jésus dit ensuite [après la vision de l'EMV 83] :

« Petit Jean, que de fois j’ai pleuré, le visage contre terre, pour les hommes ! Et vous, vous voudriez souffrir moins que moi ?

Même pour vous, les bons sont dans la proportion qu’il y avait entre les bons et Judas. Et plus un homme est bon, plus il doit souffrir. Mais, pour vous aussi – et je le dis spécialement pour ceux qui sont préposés au soin des coeurs –, il est nécessaire de s’instruire en étudiant Judas. Tous, vous êtes des “ Pierre ”, vous, les prêtres, et vous devez lier et délier. Mais de quel esprit d’observation vous devez faire preuve, quelle fusion avec Dieu vous devez avoir, quelle étude éveillée, quelles comparaisons avec la méthode de votre Maître doivent être les vôtres, pour lui ressembler, comme vous le devez !

Ce que je mets en lumière semblera à certains inutile, humain, impossible. Ceux-là ont l’habitude de nier les phases humaines de la vie de Jésus et se font de moi une idée tellement en dehors de la vie humaine qu’elle n’est plus que divine. Dans ce cas, où est la très sainte Humanité, le sacrifice fait par la deuxième Personne de la trinité en revêtant une chair ? Ah ! J’étais réellement l’Homme parmi les hommes. J’étais l’Homme et c’est pourquoi je souffrais de voir le traître et les ingrats. C’est pourquoi aussi je me réjouissais de l’amour de ceux qui m’aimaient ou se convertissaient à moi. C’est pour cela que je frémissais et pleurais devant le cadavre spirituel de Judas. J’ai frémi et pleuré devant un ami mort, mais je savais que j’allais le rappeler à la vie et je me réjouissais de voir déjà son âme dans les limbes. Mais là... j’avais en face de moi le démon. Et je ne dis rien de plus.

Toi, Jean, suis-moi. Faisons encore ce don aux hommes. Et puis... Bienheureux ceux qui écoutent la parole de Dieu et s’efforcent de la mettre en pratique. Bienheureux ceux qui veulent me connaître pour m’aimer. En eux et pour eux, je serai bénédiction. »

EMV 84 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Jésus vient à Béthanie. C'est sa première rencontre avec Lazare. Celui-ci affirme bien vite qu'il a foi dans le Christ : il croit que c'est le Messie. Un peu plus tard, les trois hommes se restaurent : Lazare apprend à Simon que sa maison a été rachetée par quelqu'un d'anonyme (Matthieu). Le Zélote désire juste que son vieux serviteur puisse rester dans sa maison, et l'acheteur y a concédé. Lazare demande ensuite au Maître s'il utilise des paroles sévères ou des paroles de pitié, et Jésus répond qu'il utilise l'amour. Brève évocation de l'Olympe et des sables mouvants qui enlisent le coupable, mais une parole d'amour peut les aider à en sortir. Lazare parle ensuite de ses lectures, car il lit des oeuvres grecques et romaines pour les confronter à leurs livres juifs et y voir la Doctrine de Dieu. Jésus dit qu'il n'y a pas de mal à lire ses livres, tant que l'idée de Dieu n'est pas altérée en lui. Il rappelle que chaque action n'est pas péché si on agit saintement.

EMV 85.1 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

– Il est doux d’avoir un Maître comme toi. Les brebis t’aimeront.

– Les brebis... mais pas les boucs...

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EMV 86 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Jésus est à la porte des Poissons où il doit retrouver Judas et les bergers (Isaac, Lévi, Joseph). Il y rencontre le soldat Alexandre, qui l'invite à calmer les Juifs. Jésus fait un petit discours à ses frères dans la foi. Ensuite, il continue à discuter avec Alexandre : ils parlent notamment de l'âme. Puis, Judas et les bergers arrivent. Annalia, qui est guérie, arrive également pour bénir le Sauveur, et après lui avoir adressé quelques mots, le Seigneur la laisse aller. Enfin, Judas lui parle. Il est découragé, aussi, Jésus l'encourage et dit que les défaites sont normales dans l'apostolat, mais que tout se change ensuite en victoire. Pour terminer, il s'adresse aux Bergers et puis tout finit ainsi.