EMV 155.8 · Tome 2, p. 514
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Mon peuple ! Tout vient d’Adam, et Adam vient de mon Père. Tout est donc œuvre du Père, et j’ai le devoir de vous réunir tous au Père.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 155.8 · Tome 2, p. 514
Mon peuple ! Tout vient d’Adam, et Adam vient de mon Père. Tout est donc œuvre du Père, et j’ai le devoir de vous réunir tous au Père.
EMV 155.8 · Tome 2, p. 513
J’éprouve du dégoût pour les brutes qui ont seulement le culte de leur propre chair, de leur propre sang.
EMV 155.9 · Tome 2, p. 514
« Mon peuple ! Tout vient d’Adam, et Adam vient de mon Père. Tout est donc oeuvre du Père, et j’ai le devoir de vous réunir tous au Père. Et moi, je te les conduis, Père saint, éternel, puissant, je t’amène tes fils errants après les avoir rassemblés en les appelant d’une voix pleine d’amour, en les rassemblant sous mon bâton de berger semblable à celui que Moïse éleva contre les serpents dont la morsure était mortelle. Pour que tu aies ton Royaume et ton peuple. Et je ne fais pas de différence entre les hommes parce qu’au fond de chaque vivant je vois un point plus brillant que le feu : l’âme, une étincelle qui vient de toi, éternelle Splendeur. O mon éternel désir ! O mon inlassable volonté !
C’est cela que je veux, c’est de cela que je brûle : une terre qui tout entière chante ton Nom. Une humanité qui t’appelle Père. Une rédemption qui les sauve tous. Une volonté fortifiée qui les rende tous soumis à ta volonté. Un triomphe éternel qui remplisse le paradis d’un hosanna sans fin... O multitude des Cieux !... Voici que je vois le sourire de Dieu... et cela est une compensation pour toute la dureté des hommes. »
155.9 Les trois hommes se sont enfuis sous la grêle des reproches. Tous les autres, romains ou hébreux, sont restés, bouche bée. La femme romaine avec la petite fille rassasiée de lait – qui dort tranquillement sur le sein de sa mère – est restée là où elle était, presque aux pieds de Jésus, et elle pleure de joie maternelle et d’émotion spirituelle. Un grand nombre pleurent à la conclusion irrésistible de Jésus qui paraît flamboyer dans son extase.
Baissant les yeux et son esprit du Ciel sur la terre, Jésus voit la foule, voit la mère... et en passant, après un geste d’adieu à tous, il effleure de la main la jeune romaine comme pour la bénir de sa foi. Et il s’en va avec ses disciples pendant que les gens, encore sous le coup de l’émotion, restent sur place...
Jésus vient d'adresser des reproches à trois pharisiens, qui lui reprochent d'avoir parlé aux Romains et d'avoir guéri une enfant. Valeria, la mère de la petite Faustina, est à ses pieds.
EMV 156.2 · Tome 2, p. 516
« Voici, mon Fils, je te l’amène. C’est une agnelle et tu es son Berger. »
Marie amène Annalia, une jeune fille qui désire offrir son voeu de virginité à Jésus, et elle donne le qualitatif de berger à son Fils.
EMV 156.3 · Tome 2, p. 517
Ne sais-tu pas que je suis celui qui fortifie ? Oui ? Tu le sais ? Dans ce cas, parle comme si j’étais un père pour toi.
EMV 156.4 · Tome 2, p. 518
« Continue sans crainte. Qu’est-ce que ton âme désirait ?
– Te sacrifier quelque chose qui soit digne de toi, Fils de Dieu ! Et alors… et alors j’ai pensé que ce devait être quelque chose de spirituel, comme ce qui vient de Dieu, c’est-à-dire le sacrifice de suspendre mes noces pour l’amour de toi, mon Sauveur. Un mariage, c’est une grande joie, tu sais… Quand on s’aime, c’est une grande chose ! On le désire, on en a hâte !… Mais je n’étais plus celle de quelques jours auparavant. Je ne le désirais plus comme la plus belle des choses…»
Annalia, qui a été guérie par Jésus, qualifie Jésus de Fils de Dieu et le considère comme son Sauveur.
EMV 156.5 · Tome 2, p. 519
Ma fille, celui qui est né d’une Vierge – car il ne pouvait faire son nid que sur un bouquet de lys – est écoeuré par la triple convoitise du monde, et il serait écrasé par cet écoeurement si le Père, qui sait de quoi vit son Fils, n’intervenait pas par des aides d’amour pour soutenir mon âme angoissée. Les purs font ma joie. Tu me rends ce que le monde m’enlève par son inépuisable bassesse. Que le Père en soit béni, et toi aussi, jeune fille. Sois tranquille. Il se produira quelque chose pour rendre ton voeu éternel. Sois l’un des lys répandus sur le chemin sanglant du Christ.
Jésus parle à Annalia et de son voeu de virginité.
EMV 156.5 · Tome 2, p. 519
« J’ai compris ce qui était le meilleur.
– Qu’est-ce ?
– C’est vivre comme les anges. Comme ta Mère, mon Seigneur… comme toi, tu vis… comme vit ton Jean… Les trois lys, les trois flammes blanches, les trois béatitudes de la terre, Seigneur. Oui, parce que je pense que c’est une béatitude de posséder Dieu et que Dieu est en possession des purs. Celui qui est pur est un ciel avec Dieu au centre, et tout autour les anges… Oh ! Mon Seigneur ! C’est cela que je voudrais !… »
EMV 156.6 · Tome 2, p. 520
« Oh ! Mon Seigneur… je voudrais encore une chose …
– Laquelle ?
– Ne pas assister à ta mort… Je ne pourrais voir mourir celui qui est ma vie. »
Jésus sourit doucement et, de sa main, il essuie deux ruisseaux de larmes qui coulent le long du visage mat.
« Ne pleure pas. Les lys ne sont jamais en deuil. Tu riras avec toutes les perles de ta couronne angélique, quand tu verras le Roi couronné entrer dans son Royaume. Va. Que l’Esprit du Seigneur t’instruise entre l’une et l’autre de mes venues. Je te bénis par les flammes de l’Amour éternel. »
Annalia, première vierge consacrée, demande une grâce à Jésus.
En EMV 509.5, Annalia rappelle à Jésus cette promesse.
EMV 156.6 · Tome 2, p. 520
Jésus sort dans le jardin et appelle :
« Mère ! Voici une petite fille toute à toi. Maintenant, elle est heureuse. Mais toi, plonge-la dans ta blancheur, maintenant et chaque fois que nous irons à la Cité sainte, pour qu’elle devienne une neige de pétales célestes répandus sur le trône de l’Agneau. »
Puis Jésus revient vers les siens, pendant que Marie caresse la jeune fille en restant avec elle.
Jésus confie Annalia à sa mère. La jeune fille de seize ans s'est consacrée au Christ,