Aller au contenu

Notes du thème

Qui est Jésus ?

Page 6 sur 100

Confort de lecture

Aa

EMV 34.17-18 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

34.17 Dernier enseignement, doux et expressif :

C’est Marie qui prend la main de Jésus, qui ne sait pas encore bénir, et la guide pour faire ce geste saint.

C’est toujours Marie qui prend la main de Jésus et la guide. Aujourd’hui encore. Aujourd’hui, Jésus sait bénir. Mais il ar­rive que sa main transpercée retombe, lasse et découragée, parce qu’il sait qu’il est inutile de bénir. Vous détruisez ma bénédiction. Elle retombe encore sous l’effet de l’indignation, parce que vous me maudissez. C’est alors Marie qui contient cette indignation en déposant un baiser sur ma main. Ô le baiser de ma Mère, qui saurait y résister ? Puis, de ses doigts délicats, mais avec un amour si impérieux, elle saisit mon poignet et me force à bénir.

Je ne puis repousser ma Mère. Mais il vous faut aller à elle pour qu’elle soit votre avocate. Elle est ma Reine avant d’être la vôtre, et son amour pour vous a des indulgences que même le mien ne connaît pas. Sans paroles, mais avec les perles de ses larmes et l’évocation de ma croix dont elle me fait tracer le signe en l’air, elle plaide votre cause et m’exhorte : “ Tu es le Sauveur. Sauve ! ”

34.18 Voilà, mes enfants, “ l’Evangile de la foi ” dans l’apparition de la scène des mages. Méditez et imitez, pour votre bien. »

Détail

Jésus parle de la vision des Rois Mages. Jésus est encore tout petit et c'est Marie qui doit le guider pour faire un geste de bénédiction.

EMV 35.7-8 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

(...) Vous êtes tellement entravés par votre humanité qui domine exagérément en vous l’esprit, que vous ne pouvez suivre la voie qu’ils vous indiquent et vous tombez, ou bien vous vous arrêtez, découragés. Vous vous dites à vous-mêmes et à ceux qui voudraient vous faire progresser en citant les exemples de l’Evangile : “ Mais Jésus, mais Marie, mais Joseph (et ainsi de suite pour tous les saints) n’étaient pas comme nous. Ils étaient forts. Ils ont été tout de suite consolés de leurs souffrances ; qui plus est, ils ne ressentaient pas même les passions en ce peu de souffrance qu’ils ont supporté. C’étaient déjà des êtres étrangers à la terre. ”

Ce peu de souffrance ! Hors d’atteinte des passions !

35.8 La souffrance fut pour nous une amie fidèle. Elle a revêtu tous les aspects et les noms les plus divers.

Quant aux passions... N’employez pas des mots mal appropriés en appelant “ passions ” les vices qui vous égarent. Appelez-les carrément “ vices ”, et capitaux par-dessus le marché.

Ceux-là, nous ne les ignorions certes pas. Nous avions des yeux et des oreilles pour voir et entendre, et Satan nous les faisait miroiter devant nous et autour de nous, il nous montrait leur ordure à l’oeuvre ou nous tentait par ses insinuations. Mais, notre volonté étant tendue vers l’unique intention d’être agréables à Dieu, cette ordure et ces insinuations, au lieu d’atteindre le but que Satan se proposait, provoquaient l’effet contraire. Et plus il s’acharnait, plus nous nous réfugiions dans la lumière de Dieu par dégoût des ténèbres fangeuses qu’il présentait à nos yeux du corps et de l’esprit.

Mais les passions, au sens philosophique du terme, nous ne les ignorions pas en nous. Nous avons aimé notre patrie, notre petite ville de Nazareth, plus que toute autre cité de Palestine. Nous avons éprouvé des sentiments d’affection pour notre maison, nos parents, nos amis. Pourquoi n’aurions-nous pas dû en éprouver ? Mais nous ne nous en sommes pas rendus esclaves parce que rien ne pouvait nous être un maître en dehors de Dieu. Mais nous nous en sommes faits de bons compagnons.

Ma Mère a poussé un cri de joie quand, près de quatre ans plus tard, elle est retournée à Nazareth et est rentrée dans sa maison, puis elle a embrassé les murs où son “ oui ” a ouvert son sein pour recevoir le Germe de Dieu. Joseph a salué avec joie sa parenté et ses neveux, plus nombreux et grandis ; il s’est réjoui de constater que ses concitoyens se souvenaient de lui et faisaient aussitôt appel à lui pour sa compétence. Moi, j’ai été sensible aux amitiés et j’ai souffert de la trahison de Judas comme d’une crucifixion morale. Pour autant, ni ma Mère ni Joseph n’ont fait passer leur amour pour leur maison et leur famille avant la volonté de Dieu.

EMV 35.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

" Mon humanité et celle de Marie ne sont en rien amoindries, ­ pas plus que ma divinité, la majesté du Père et l’amour de la sainte Trinité par cette cette manière de regarder les choses simplement. Bien au contraire, les mérites de ma Mère et mon humilité parfaite resplendissent, de même que la toute puissante bonté de l’éternel Seigneur."

Détail

Jésus a donné la vision de la Fuite en Egypte et montre ainsi la vie très simple de la Sainte Famille. Il dit :

EMV 35.10 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

La virginité de Marie après l’enfantement et la chasteté de Joseph sont très combattues par ceux qui, étant fange et pourriture n’admettent pas qu’une créature humaine, comme eux, puisse être aile et lumière. Leur âme est tellement corrompue, leur esprit tellement prostitué avec la chair, qu’ils en sont devenus incapables de penser qu’un homme comme eux puisse respecter sa femme en voyant en elle l’âme et non la chair et s’élever au point de vivre dans une atmosphère surnaturelle, désirant non ce qui est charnel, mais ce qui est divin.

Eh bien ! à ces négateurs de la beauté suprême, à ces larves incapables de devenir papillons, à ces reptiles souillés par la bave de leurs passions, incapables de comprendre la beauté d’un lys, moi, je dis que Marie fut et demeura vierge, et que seule son âme fut mariée à Joseph, comme son esprit ne fut uni qu’à l’Esprit de Dieu et c’est par son opération qu’elle conçut l’Unique qu’elle porta : moi, Jésus Christ, Fils unique de Dieu et de Marie.

Mots-clés

EMV 36 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Détail

Maria voit une maison très pauvre en Egypte. Elle aperçoit l'Enfant Jésus jouer à terre, à l'âge de deux ans, deux ans et demi maximum. Marie travaille à son métier à tisser tout en surveillant l'enfant. A un moment, elle va lui remettre ses sandales, lui donne un baiser, puis range son métier à tisser. Elle revient, donne la main à l'Enfant, et ils sortent de la maison pour aller dans la rue. Finalement, elle s'arrête près d'un puits. Joseph arrive sur ces entrefaites et il accélère le pas en voyant son épouse et son Fils. Arrivé près d'eux, Joseph se penche pour donner un fruit à l'Enfant et il y a une douce étreinte remplie d'affection entre Jésus et son père putatif. Joseph se relève en prenant Jésus dans son bras droit, puis ils rentrent tous les trois dans la maison. Maria les vois préparer le souper et manger ensemble très simplement, après avoir prié.

Jésus donne ensuite une dictée, en insistant sur l'humilité, la résignation, la parfaite entente de la Sainte Famille. Joseph et Marie sont les gardiens de la Sainte Famille, mais ils n'en tirent aucun avantage matériel pour autant. Ils vivent pauvrement, ils sont en exil, dans un monde où on se méfie deux car il s'agit de personnes étrangères. Pourtant, il existe la paix, la sérénité, la concorde.

Dans cette maison, "il n'y a pas de gens nerveux, susceptibles, des visages fermés ni des reproches réciproques, et encore moins des reproches envers Dieu qui ne les comble pas de bien-être matériel." Dans cette maison, dit encore Jésus, on prie, on est frugal, on aime le travail. L'humilité règne dans la Sainte Famille, et on respecte l'ordre surnaturel, moral et matériel. On respecte Dieu (ordre surnaturel), on respecte Joseph comme père et chef de famille (ordre moral), on remercie Dieu pour les bien qu'on possède, même s'ils sont pauvres (ordre matériel).

Jésus termine en nous offrant de méditer cette vision.

EMV 37.6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Non, tant que ma jeunesse me fit ignorer le monde, je n’ai pas regretté le Paradis. Dieu le Père et l’Esprit de Dieu n’étaient pas absents parce que Marie en était remplie, et les anges avaient là leur demeure car rien ne les éloignait de cette maison. L’un d’eux, pourrais-je dire, s’était incarné et c’était Joseph, une âme angélique, libérée du poids de la chair et uniquement occupée à servir Dieu et ses intérêts, et à l’aimer comme l’aiment les séraphins. Le regard de Joseph ! Serein et pur comme la lu­mière d’une étoile qui ignore les concupiscences de la terre. C’était notre repos, notre force.

Détail

Jésus parle de son enfance auprès de la Sainte Famille et il dit :

EMV 37.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

37.7 Bien des gens s’imaginent que je n’ai pas souffert humainement quand s’éteignit le regard de ce saint qui veillait sur notre maison. Si j’étais Dieu et si, comme tel, je connaissais le bienheureux sort de Joseph, donc si, pour cette raison, je n’étais pas affligé de son départ qui devait lui ouvrir le Ciel après un court séjour dans les limbes, comme homme, j’ai pleuré dans la maison privée de son affectueuse présence. J’ai pleuré sur l’ami disparu. N’aurais-je donc pas dû pleurer sur ce saint qui m’était si proche, sur le coeur duquel j’avais dormi tout petit et qui pendant tant d’années m’avait entouré de son amour ?

Détail

Jésus dit :