EMV 524.6 · Tome 8
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
"Tous ceux qui m'aiment sont mes amis."
Détail
Amour de Jésus
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 524.6 · Tome 8
"Tous ceux qui m'aiment sont mes amis."
Amour de Jésus
EMV 527.6 · Tome 8
La nature humaine du Christ connait des ignorances et des tentations
EMV 534.3 · Tome 8
Promesse du Seigneur, vie éternelle
EMV 536 · Tome 8
« Vous savez qui je suis. Moi, je sais qui vous êtes. Vous savez que je vous aime. Moi, je sais que vous m’aimez. Vous connaissez ma puissance. Moi, je connais votre foi en moi. Vous savez aussi, et toi particulièrement… , que plus on aime et plus on obtient. C’est aimer que de savoir espérer et croire au-delà de toute mesure et de toute réalité qui puisse démentir la foi et l’espérance. Eh bien, pour ces raisons, je vous dis de savoir espérer et croire en dépit de toute réalité contraire. Vous me comprenez ? Je dis : sachez espérer et croire en dépit de toute réalité contraire. »
EMV 537.10 · Tome 8
"Le Père et moi nous sommes un."
EMV 540.13 · Tome 8
Jésus, un signe de contradiction
EMV 555.6 · Tome 9
Pourquoi les meilleurs souffrent pour tous ?
Pourquoi Dieu a créé les hommes ?
Définition de l'Homme et de sa mission
EMV 560.14 · Tome 9
"Je serai Prêtre, et pour l'éternité, Pontife immortel dans un organisme que je vivifierai jusqu'à la fin des siècles."
EMV 564.13 · Tome 9
Jésus est aussi justicier
EMV 565 · Tome 9
« En vérité je te dis... que je souffre et souffrirai comme tout homme, et plus que tout homme. Mais je peux être heureux malgré cela, de la sainte félicité spirituelle de ceux qui ont obtenu la libération des tristesses de la terre pour avoir embrassé la volonté de Dieu comme leur unique épouse. Si je le peux, c’est parce que j’ai dépassé le concept humain du bonheur, la quête inquiète du bonheur, tel que les hommes se le représentent. Je ne recherche pas ce qui, selon l’homme, constitue le bonheur ; mais je mets ma joie en ce qui est précisément à l’opposé de ce que l’homme poursuit. Ce que l’homme fuit et méprise, parce qu’il le considère comme un fardeau et un mal, représente pour moi ce qu’il y a de plus doux. Je ne regarde pas l’heure, mais les conséquences que l’heure peut créer dans l’éternité. Mon épisode cesse, mais son fruit dure. Ma souffrance a une fin, mais les mérites de cette souffrance n’ont pas de fin. [...] Qu’êtes vous en comparaison des multitudes passées, présentes et à venir, auxquelles ma souffrance procurera la joie ? Je vois bien au-delà de la félicité terrestre. Je plonge mon regard au-delà, dans le surnaturel. Je vois ma douleur se changer en joie éternelle pour une foule de créatures. Et j’embrasse la souffrance comme la plus grande force pour atteindre la félicité parfaite, qui est celle d’aimer le prochain jusqu’à souffrir pour lui donner la joie. Jusqu’à mourir pour lui. »