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Notes du thème

La Vierge Marie

Page 53 sur 66

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EMV 156.2 · Tome 2, p. 516

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Jésus entre dans la petite chambre de sa Mère, cette chaste, très chaste petite chambre qui a entendu les paroles du dialogue avec l’ange et qui exhale, plus encore que le jardin, la nature virginale, angélique, sainte de celle qui l’habite depuis des années et de l’archange qui en elle a vénéré sa Reine. S’est-il écoulé plus de trente ans ou bien cette rencontre date-t-elle de la veille ? Aujourd’hui encore, une quenouille porte sa touffe de laine cardée douce et presque argentée, et voilà le fil sur le fuseau. Une broderie pliée se trouve sur la petite table près de la porte entre un rouleau de parchemin et une amphore de cuivre contenant un gros rameau de l’amandier en fleurs ; le rideau rayé tombé sur le mystère de cette demeure virginale frissonne toujours sous une brise légère, et le lit bien rangé dans son coin a gardé son aspect gracieux de lit d’une toute jeune fille. Que de songes se sont faits et se feront sur le petit oreiller !

Détail

Marie emmène Jésus dans sa chambre pour rencontrer Annalia et Maria écrit quelques mots sur la pièce de la maison ainsi que sur l'Annonciation.

Annotation

Une amphore de cuivre contenant un gros rameau de l’amandier en fleurs. L'amphore de cuivre dans laquelle, chaque année (EMV 346.1 et EMV 348), au printemps, Marie dépose des rameaux fleuris depuis l'Annonciation (EMV 16). Peut-être l'amphore de sa mère Anne (EMV 2.2 et EMV 4.1).

EMV 156.3 · Tome 2, p. 517

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

– Comment t’appelles-tu ?

– Annalia …

– C’est un nom qui m’est cher car il comprend, en en formant un seul, celui de ma grand-mère et de bien d’autres saintes femmes d’Israël, et celui de l’épouse de Jacob, qui était si bonne, douce, fidèle, affectueuse. Il te portera bonheur. Tu seras une épouse et une mère exemplaires.

Annotation

– C’est un nom qui m’est cher car il comprend, en en formant un seul, celui de ma grand-mère et de bien d’autres saintes femmes d’Israël. Dont celui d'Anne Elqana, la mère du prophète Samuel.

Annalia : prénom formé d'Anna (grand-mère de Jésus. Anne en français) et de Léa ou Lia (selon les traductions), la sœur aînée de Rachel et première épouse de Jacob, mère de sept enfants (six fils et une fille) selon Genèse 29, 16-35. La Vulgate de St Jérôme, comme la nouvelle Vulgate, retiennent Lia, ce que semble confirmer Maria Valtorta.

Livre de la Genèse 29, 16-35

Gn 29, 16-35 : Or Laban avait deux filles ; l'aînée se nommait Lia, et la cadette Rachel. Lia avait les yeux malades ; mais Rachel était belle de taille et belle de visage. Comme Jacob aimait Rachel, il dit : " Je te servirai sept ans pour Rachel, ta fille cadette. " Et Laban dit : " Mieux vaut te la donner que la donner à un autre ; reste avec moi. " Et Jacob servit pour Rachel sept années, et elles furent à ses yeux comme quelques jours, parce qu'il l'aimait. Jacob dit à Laban : " Donne-moi ma femme, car mon temps est accompli, et j'irai vers elle. "

Laban réunit tous les gens du lieu et fit un festin ; et le soir, prenant Lia, sa fille, il l'amena à Jacob, qui alla vers elle. Et Laban donna sa servante Zelpha pour servante à Lia, sa fille.

Le matin venu, voilà que c'était Lia. Et Jacob dit à Laban : " Que m'as-tu fait ? N'est-ce pas pour Rachel que j'ai servi chez toi ? Pourquoi m'as-tu trompé ? " Laban répondit : " Ce n'est point l'usage dans notre pays de donner la cadette avant l'aînée. Achève la semaine de celle-ci, et nous te donnerons aussi l'autre pour le service que tu feras encore chez moi pendant sept autres années. "

Jacob fit ainsi, et il acheva la semaine de Lia ; puis Laban lui donna pour femme Rachel, sa fille. Et Laban donna sa servante Bala pour servante à Rachel, sa fille. Jacob alla aussi vers Rachel et il l'aima aussi plus que Lia ; il servit encore chez Laban sept autres années.

Yahweh vit que Lia était haïe, et il la rendit féconde, tandis que Rachel était stérile. Lia conçut et enfanta un fils, et elle le nomma Ruben, car elle dit : " Yahweh a regardé mon affliction ; maintenant mon mari m'aimera. "

Elle conçut encore et enfanta un fils, et elle dit : " Yahweh a entendu que j'étais haïe, et il m'a encore donné celui-là ". Et elle le nomma Siméon. Elle conçut encore et enfanta un fils, et elle dit : " Cette fois mon mari s'attachera à moi car je lui ai enfanté trois fils. " C'est pourquoi on le nomma Lévi. Elle conçut encore et enfanta un fils, et elle dit : " Cette fois je louerai Yahweh. " C'est pourquoi elle le nomma Juda. Et elle cessa d'avoir des enfants.

EMV 156.5 · Tome 2, p. 519

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ma fille, celui qui est né d’une Vierge – car il ne pouvait faire son nid que sur un bouquet de lys – est écoeuré par la triple convoitise du monde, et il serait écrasé par cet écoeurement si le Père, qui sait de quoi vit son Fils, n’intervenait pas par des aides d’amour pour soutenir mon âme angoissée. Les purs font ma joie. Tu me rends ce que le monde m’enlève par son inépuisable bassesse. Que le Père en soit béni, et toi aussi, jeune fille. Sois tranquille. Il se produira quelque chose pour rendre ton voeu éternel. Sois l’un des lys répandus sur le chemin sanglant du Christ.

Détail

Jésus parle à Annalia et de son voeu de virginité.

EMV 156.5 · Tome 2, p. 519

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

« J’ai compris ce qui était le meilleur.

– Qu’est-ce ?

– C’est vivre comme les anges. Comme ta Mère, mon Seigneur… comme toi, tu vis… comme vit ton Jean… Les trois lys, les trois flammes blanches, les trois béatitudes de la terre, Seigneur. Oui, parce que je pense que c’est une béatitude de posséder Dieu et que Dieu est en possession des purs. Celui qui est pur est un ciel avec Dieu au centre, et tout autour les anges… Oh ! Mon Seigneur ! C’est cela que je voudrais !… »

EMV 156.5 · Tome 2, p. 519-520

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Je t’ai peu entendu, j’ai peu entendu ta Mère, et ton disciple et Isaac. Je n’ai pas fréquenté d’autres personnes qui m’aient rapporté tes paroles. Mais il me semble que mon âme t’entend toujours et que tu es son Maître… J’en ai terminé, mon Seigneur…

Détail

Annalia dit :

Annotation

Le disciple est Jean de Zébédée.

EMV 156.6 · Tome 2, p. 520

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus sort dans le jardin et appelle :

« Mère ! Voici une petite fille toute à toi. Maintenant, elle est heureuse. Mais toi, plonge-la dans ta blancheur, maintenant et chaque fois que nous irons à la Cité sainte, pour qu’elle devienne une neige de pétales célestes répandus sur le trône de l’Agneau. »

Puis Jésus revient vers les siens, pendant que Marie caresse la jeune fille en restant avec elle.

Détail

Jésus confie Annalia à sa mère. La jeune fille de seize ans s'est consacrée au Christ,

EMV 156.7 · Tome 2, p. 521

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Viens avec moi, André. Allons chez Alphée le bénir au milieu de ses nombreux petits-enfants. Quant à vous, attendez-moi dans la maison de Jacques et de Jude. Ma Mère a besoin qu’on la laisse seule toute la journée.

Détail

Jésus est avec Pierre, André et Jean.

Annotation

Marie est avec Annalia et doit la faire marcher sur le sentier du Christ.

EMV 157.1 · Tome 2, p. 521

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Jésus est encore à Nazareth, chez lui, ou plutôt dans son ancien atelier de charpentier.

Avec lui se trouvent les douze apôtres, plus Marie, Marie, mère de Jacques et de Jude, Salomé, Suzanne et, chose nouvelle, Marthe. Une Marthe bien affligée, avec sous les yeux des marques évidentes de larmes. Une Marthe dépaysée, intimidée d’être ainsi seule, auprès d’autres personnes et surtout auprès de la Mère du Seigneur. Marie cherche à lui faire prendre contact avec les autres et à faire disparaître cette impression de malaise dont elle la voit souffrir. Mais ses caresses semblent plutôt gonfler le cœur de la pauvre Marthe. Rougeurs et grosses larmes alternent sous le voile qu’elle tient baissé sur sa douleur et son malaise.

EMV 157.1 · Tome 2, p. 519-520

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Jésus est encore à Nazareth, chez lui, ou plutôt dans son ancien atelier de charpentier.

Avec lui se trouvent les douze apôtres, plus Marie, Marie, mère de Jacques et de Jude, Salomé, Suzanne et, chose nouvelle, Marthe. Une Marthe bien affligée, avec sous les yeux des marques évidentes de larmes. Une Marthe dépaysée, intimidée d’être ainsi seule, auprès d’autres personnes et surtout auprès de la Mère du Seigneur. Marie cherche à lui faire prendre contact avec les autres et à faire disparaître cette impression de malaise dont elle la voit souffrir. Mais ses caresses semblent plutôt gonfler le cœur de la pauvre Marthe. Rougeurs et grosses larmes alternent sous le voile qu’elle tient baissé sur sa douleur et son malaise.

Jean entre avec Jacques, fils d’Alphée.

« Elle n’est pas là, Seigneur. Aux dires de ses serviteurs, elle est allée avec son mari rendre visite à une amie, dit Jean.

– Elle va sûrement bien le regretter. Mais elle pourra toujours te voir et recevoir tes enseignements, termine Jacques.

– C’est bien. Ce n’est pas le groupe des femmes disciples que je pensais. Mais, vous le voyez, à la place de Jeanne absente, nous avons la présence de Marthe, fille de Théophile et sœur de Lazare.

Les disciples savent qui est Marthe. Ma Mère aussi, et toi également, Marie, et peut-être toi aussi Salomé, vous savez déjà par vos fils qui est Marthe, moins comme femme selon le monde que comme créature aux yeux de Dieu. De ton côté, Marthe, tu sais qui sont celles qui te considèrent comme une sœur ou une fille et vont beaucoup t’aimer. C’est ce dont tu as tant besoin, ma bonne Marthe, pour trouver aussi ce réconfort humain d’affections honnêtes que Dieu ne condamne pas, mais qu’il a donné à l’homme pour le soutenir dans les difficultés de l’existence. Et Dieu t’a amenée ici précisément à l’heure que j’ai choisie pour vous donner les bases, autrement dit le canevas sur lequel vous broderez votre perfection de disciples.