EMV 158.1.2.4 · Tome 2, p. 529, p. 530 et p. 533
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
158.1 Jésus est sur le lac, dans la barque de Pierre, derrière deux autres barques ; l’une d’elles est la barque de pêche ordinaire, jumelle de celle de Pierre, l’autre une barque de plaisance, légère, riche. C’est la barque de Jeanne, femme de Kouza, mais sa propriétaire n’y est pas : elle est aux pieds de Jésus dans la barque rustique de Pierre.
Je dirais que le hasard les a réunis à un endroit de la rive fleurie de Génésareth.
(...) Dans les autres barques, on discute. Ici, le silence règne. Seul bruit, le frôlement des pieds nus de Pierre et d’André qui assurent la manœuvre de la barque, et le soupir de l’eau que fend la proue et qui murmure sa douleur aux flancs du bateau, une douleur qui se change en rire à la poupe quand la blessure se referme en un sillage argenté que le soleil illumine comme si c’était une poussière de diamants. (...)
La barque s’est arrêtée dans la crique du jardin de Kouza. Les serviteurs accourent pour aider leur maîtresse à descendre. A la suite de celle de Pierre, sa barque personnelle arrive au débarcadère après que Jean, Matthieu, Judas et Philippe l’ont quittée pour monter dans celle de Pierre qui, ensuite, quitte lentement le rivage et reprend sa route vers la rive opposée.