EMV 169.9 · Tome 3, p. 84
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Le destin de tout homme est de devenir semblable à Dieu par la sanctification qui fait de l’homme un fils de Dieu.
Notes du mot-clé
Confort de lecture
EMV 169.9 · Tome 3, p. 84
Le destin de tout homme est de devenir semblable à Dieu par la sanctification qui fait de l’homme un fils de Dieu.
EMV 170.2 · Tome 3, p. 86
Dieu n’est pas seulement législateur. Il est Père. Et un Père d’une immense bonté.
EMV 170.2 · Tome 3, p. 86
La bonté est "avec l’amour, la vertu la moins partagée des mortels."
EMV 170.2 · Tome 3, p. 86-87
La bonté ! Ah ! Quelle douceur d’être bon, sans haine, sans envie, sans orgueil ! Avoir des yeux qui ne regardent que pour aimer, des mains qui ne se tendent que pour des gestes d’amour, des lèvres qui ne profèrent que des mots d’amour, et surtout un cœur, un cœur uniquement rempli d’amour qui force les yeux, les mains, et les lèvres à des actes d’amour !
EMV 170.3 · Tome 3, p. 87
L'âme est "cet hôte royal, ce souffle de vie, cette lumière céleste qui sanctifie et vivifie notre corps".
EMV 170.3 · Tome 3, p. 87
La concupiscence de la pensée provient aussi de la sensualité.
EMV 170.4 · Tome 3, p.87
La grâce vous rend enfants de Dieu car elle vous préserve de la mort du péché, et celui qui n’est pas mort “ vit ” dans la maison du Père – le Paradis –, dans mon Royaume – le Ciel –. Qu’est-ce que cette grâce qui sanctifie et qui procure Vie et Royaume ? N’employez pas une foule de mots : la grâce, c’est l’amour.
EMV 170.4 · Tome 3, p. 89
Dieu ne vous fait pas violence, ni sur le plan de votre pensée ni sur celui de votre sanctification. Vous êtes libres. Mais il vous rend la force. Il vous délivre de la domination de Satan. A vous de reprendre le joug infernal, ou de donner à votre âme des ailes d’ange. Tout dépend de vous pour me prendre comme frère afin que je vous guide et vous nourrisse d’une nourriture immortelle.
EMV 170.6 · Tome 3, p. 90
Il ne suffit pas de ne pas commettre le mal, il faut encore ne pas désirer le faire.
EMV 170.6 · Tome 3, p. 90
Celui qui maudit en souhaitant malheurs et mort n’est pas bien différent de celui qui tue matériellement, car il porte en lui le désir de voir périr celui qu’il hait.