EMV 582.11 · Tome 9
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Détail
Le père de Judas était pécheur mais n'est pas damné
Notes du mot-clé
Confort de lecture
EMV 582.11 · Tome 9
Le père de Judas était pécheur mais n'est pas damné
EMV 587.3 · Tome 9
Satan s'est incarné en Judas.
EMV 589.9 · Tome 9
Judas, le plus grand pécheur. Même après avoir tué
Jésus, Judas aurait pu obtenir le pardon.
EMV 592.14 · Tome 9
"Tu as été celui que (Jésus)j'ai le plus aimé que tout autre."
EMV 597.6 · Tome 9
Oui, ton Rédempteur a été sacrifié parce qu’il l’a voulu, ô terre. “ Il n’a pas ouvert la bouche pour demander à être épargné, il n’a pas prononcé de parole de malédiction contre ses assassins, comme l’agneau qui se laisse mener à l’abattoir pour qu’on le tue, comme une brebis muette devant les tondeurs. ”
Jésus a été sacrifié parce qu'il l'a voulu.
Judas en horreur du fait qu'il trahisse Jésus.
EMV 600.32 · Tome 9
600.32 Ne dites pas : “ Si tu nous as choisis, pourquoi avoir aussi choisi un traître ? Si tu connais tout, pourquoi avoir fait cela ? ” Ne vous demandez pas non plus qui est cet homme. Ce n’est pas un homme, c’est Satan. Je l’ai dit à mon ami fidèle, et je l’ai laissé dire par mon enfant bien-aimé. C’est Satan. Si Satan, l’éternel singe de Dieu, ne s’était pas incarné en une chair mortelle, ce possédé n’aurait pu se soustraire à mon pouvoir de Jésus. J’ai dit : “ possédé ”, mais non, il est bien davantage. Il est anéanti en Satan.
– Pourquoi, toi qui as chassé les démons, ne l’as-tu pas délivré ? demande Jacques, fils d’Alphée.
– Demandes-tu cela par amour pour toi, par peur de l’être ? Ne crains rien.
– Moi alors ?
– Moi ?
– Moi ?
– Taisez-vous. Je ne révèlerai pas ce nom. Je fais preuve de miséricorde. Faites-en autant.
– Mais pourquoi ne l’as-tu pas vaincu ? Tu ne le pouvais pas ?
– Si, je le pouvais. Mais pour empêcher Satan de s’incarner pour me tuer, j’aurais dû exterminer l’espèce humaine avant la Rédemption. Qu’aurais-je racheté, dans ce cas ?
– Dis-le-moi, Seigneur, dis-le-moi ! »
Pierre s’est laissé glisser à genoux, et il secoue frénétiquement Jésus, comme s’il était en proie au délire.
« Est-ce moi ? Est-ce moi ? Je m’examine... Il ne me semble pas. Mais... tu as dit que je te renierai... Et j’en tremble... Quelle horreur si c’était moi !...
– Non, Simon, fils de Jonas, pas toi.
– Pourquoi m’as-tu enlevé mon nom de “ Pierre ” ? Je suis donc redevenu Simon ? Tu vois ? Tu le dis toi-même ! C’est moi ! Mais comment ai-je pu ? Dites-le... dites-le, vous... Quand ai-je pu devenir traître ?... Simon ?... Jean ?... Mais parlez !
– Pierre, Pierre, Pierre ! Je t’appelle Simon parce que je pense à notre première rencontre, lorsque tu étais Simon. Et je pense combien tu as toujours été loyal dès le premier moment. Ce n’est pas toi. C’est moi qui te l’affirme, or je suis la Vérité.
– Qui, alors ?
– Mais c’est Judas ! Tu ne l’as pas encore compris ? crie Jude, qui n’arrive plus à se contenir.
– Pourquoi ne pas me l’avoir dit plus tôt ? Pourquoi ? crie aussi Pierre.
– Silence ! C’est Satan. Il n’a pas d’autre nom. Où vas-tu, Pierre ?
– Le chercher.
– Dépose immédiatement ce manteau et cette arme. Ou bien devrais-je te chasser et te maudire ?
– Non, non ! Oh ! mon Seigneur ! Mais moi... mais moi... Je suis peut-être malade de délire, moi ? Oh ! »
Pierre se jette à terre aux pieds de Jésus et pleure.
EMV 602.4 · Tome 10
Peut-être l’as-tu compris il y a quelques heures seulement ?
– Je l’ai toujours su. Avant même qu’il ne soit au nombre des disciples. Et pour que son crime ne soit pas parfait, du côté divin et du côté humain, j’ai cherché de toutes les manières à l’éloigner de moi. Ceux qui veulent que je meure sont les bourreaux de Dieu. Lui, mon disciple et ami, est aussi le Traître, le bourreau de l’homme. Mon premier bourreau, car il m’a déjà fait mourir sous l’effort de l’avoir à côté de moi, à ma table, et de devoir le protéger contre vous.
Jésus a toujours su que Jésus allait le trahir
EMV 603.5 · Tome 10
Tout était déjà écrit dans le grand livre de la vie : ma sainte mort, comme le suicide de Judas.
EMV 605.5 · Tome 10
« Oui, par Satan ! Oui, je veux le toucher. Je n’ai pas peur ! Je n’ai pas peur ! »
Il a beau le prétendre, la terreur lui fait claquer des dents, et le bruit d’une branche d’olivier, remuée par le vent, qui heurte un tronc voisin au-dessus de sa tête le fait crier de nouveau. Il trouve néanmoins le courage de saisir le manteau. Et il rit, d’un rire de fou, de démon, un rire hystérique, saccadé, lugubre, qui n’en finit pas, car il a vaincu sa peur. Il s’exclame :
« Tu ne m’effraies plus, Christ. Tu ne m’effraies plus. Je te craignais beaucoup, car je te croyais Dieu et fort. Maintenant tu ne me fais plus peur, car tu n’es pas Dieu. Tu n’es qu’un pauvre fou, un faible. Tu n’as pas su te défendre. Tu ne m’as pas réduit en cendres, comme tu n’as pas lu dans mon coeur la trahison. Mes peurs !... Quel sot ! Quand tu parlais, même hier soir, je croyais que tu savais. Tu ne savais rien. C’était ma peur qui donnait un sens prophétique à tes paroles ordinaires. Tu n’es rien. Tu t’es laissé vendre, désigner, prendre comme une souris dans son trou. Ta puissance ! Ton origine ! Ha ! Ha ! Ha ! Quel bouffon ! Celui qui est fort, c’est Satan ! Il est plus fort que toi. Il t’a vaincu ! Ha ! Ha ! Ha ! Le prophète ! Le Messie ! Le Roi d’Israël ! Et tu m’as assujetti pendant trois années ! Avec continuellement la peur au ventre ! Et je devais mentir pour te tromper avec finesse quand je voulais profiter de la vie ! Mais même si j’avais volé et forniqué sans toute l’astuce que je mettais en oeuvre, tu ne m’aurais rien fait. Poltron ! Fou ! Lâche ! Tiens ! Tiens ! Tiens ! J’ai eu tort de ne pas agir envers toi comme je le fais à l’égard de ton manteau pour me venger du temps où tu m’as tenu esclave par la peur. Peur d’un lapin !... Tiens ! Tiens ! Tiens ! »
Judas n'a pas peur de Dieu, il ne le craint pas.
EMV 605.8 · Tome 10
Judas regrette d'avoir trahi Jésus.
Usage du mot Eucharistie