EMV 147.3 · Tome 2, p. 481
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Soyez bons et Dieu sera avec vous.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 147.3 · Tome 2, p. 481
Soyez bons et Dieu sera avec vous.
EMV 147.4 · Tome 2, p. 482
« Qu’attends-tu de moi ?
– Ton aide, Seigneur. Je suis bien faible, mais je ne veux plus pécher. (...) Mais maintenant que je ne suis plus une pécheresse, je ne sais plus rien. Le bien, je l’ignore. Que dois-je faire ? Dis-le-moi, toi. Je ne suis que fange. Mais tes pieds foulent la route pour aller vers les âmes. Foule au pied ma fange, mais viens toucher mon âme par tes conseils. »
EMV 147.4 · Tome 2, p. 483
Va. N’aie pas peur. Sois fidèle à ta volonté actuelle de ne pas pécher.
EMV 148.2 · Tome 2, p. 484
Mon Maître et mon Dieu, bénis ton serviteur pour le fortifier dans sa dernière épreuve.
EMV 148.2 · Tome 2, p. 484
« Jésus… puis-je t’appeler ainsi ?
– Tu le peux, en raison des liens du sang et de ta sainteté. Ce nom, que prononcent même les pécheurs, peut être dit par le saint d’Israël. Pour eux il est salut, pour toi il se fait douceur. Que veux-tu de Jésus, ton Maître et ton cousin ? »
Jean-Baptiste demande au Christ :
EMV 148.3 · Tome 2, p. 485
Jean se prosterne jusqu’à terre et, chose qui paraît impossible chez un personnage si austère, il pleure, secoué par de forts sanglots de joie spirituelle.
Jésus lui pose la main sur la tête :
« Tes pleurs, qui sont joie et humilité, font écho à un chant lointain au son duquel ton petit cœur a tressailli d’allégresse. Ce chant et ces pleurs forment le même hymne de louange à l’Eternel qui “ a fait de grandes choses, lui qui est puissant chez les âmes humbles ”. Ma Mère, elle aussi, va de nouveau entonner le cantique qu’elle a chanté alors. Mais ensuite, elle aussi obtiendra la plus grande gloire, comme pour toi : après le martyre. Je t’apporte aussi son salut, ses souhaits les meilleurs et son réconfort. Tu les mérites. Ici ce n’est que la main du Fils de l’homme qui se tient sur ta tête, mais du Ciel ouvert descendent la Lumière et l’Amour pour te bénir, Jean.
– Je n’en mérite pas tant. Je suis ton serviteur.
– Tu es mon Jean. Ce jour-là, au Jourdain, j’étais le Messie qui se manifestait ; ici, en ce moment, c’est le cousin et le Dieu qui veut te donner le viatique de son amour de Dieu et de parent. Lève-toi, Jean. Donnons-nous le baiser d’adieu.
– Je n’en mérite pas tant… Je l’ai toujours désiré, pendant toute ma vie, mais je n’ose faire cet acte sur toi. Tu es mon Dieu.
– Je suis ton Jésus. Adieu. Mon âme sera proche de la tienne jusqu’à la paix. Pour ce qui est de tes disciples, vis et meurs en paix. Je ne puis te donner que cela, à présent. Mais au Ciel je te donnerai le centuple, car tu as trouvé toute grâce aux yeux de Dieu. »
EMV 149.1-2 · Tome 2, p. 487
« (...) Je sais ce que pensent de moi mes amis et ennemis dont je scrute le cœur.
– Miséricorde ! Sais-tu exactement tout ce qui nous concerne, Maître ? s’écrie Pierre.
– Oui. Même que toi, et pas toi seul, tu voulais éloigner Photinaï. Mais ne sais-tu pas qu’il ne t’est pas permis d’éloigner une âme du bien ? Ne sais-tu pas que, pour entrer dans un village, il faut faire preuve d’une pitié tout empreinte de douceur, même pour ceux que la société – qui n’est pas sainte parce qu’elle n’est pas intimement unie à Dieu – juge et déclare indignes de pitié ? Mais ne te trouble pas que je le sache. Sois seulement peiné que ton coeur ait des mouvements que Dieu n’approuve pas et efforce-toi de ne plus les avoir.
Jésus dit :
Tu voulais éloigner Photinaï. En quittant Sychar. Cf. EMV 147.3.
EMV 149.1 · Tome 2, p. 487
Jusqu’à ce moment, c’est-à-dire jusqu’à ce que j’aie été chassé de Juda, je me suis adressé aux grands de Juda comme étant les plus éloignés et ceux qui avaient le plus besoin d’être rachetés pour aider le Rédempteur. Désormais, je suis convaincu de l’inutilité de cette tentative, et je l’abandonne. Ce n’est plus vers les grands, mais vers les plus petits, vers les misères d’Israël que je vais.
Jésus dit :
EMV 149.1 · Tome 2, p. 487
Je sais ce que pensent de moi mes amis et ennemis dont je scrute le cœur.
EMV 149.2 · Tome 2, p. 487
Ne sais-tu pas qu’il ne t’est pas permis d’éloigner une âme du bien ? Ne sais-tu pas que, pour entrer dans un village, il faut faire preuve d’une pitié tout empreinte de douceur, même pour ceux que la société – qui n’est pas sainte parce qu’elle n’est pas intimement unie à Dieu – juge et déclare indignes de pitié ? Mais ne te trouble pas que je le sache. Sois seulement peiné que ton coeur ait des mouvements que Dieu n’approuve pas et efforce-toi de ne plus les avoir.