EMV 150.1 · Tome 2, p. 490
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Je te dis qu’il ne m’est pas permis, ni à toi, de suivre le sang plutôt que la mission.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 150.1 · Tome 2, p. 490
Je te dis qu’il ne m’est pas permis, ni à toi, de suivre le sang plutôt que la mission.
EMV 150.1 · Tome 2, p. 491
Aimer Marie, c’est juste et c’est la paix, Jésus.
EMV 150.2 · Tome 2, p. 491
Je [cherche] à amener l’homme à l’honnêteté, à la justice, à la vraie religion.
EMV 150.2 · Tome 2
– Qu’as-tu fait pour t’attirer leurs accusations ?
– J’ai dit la vérité. Ne sais-tu pas que c’est la plus grande faute pour les hommes ?
EMV 150.2 · Tome 2, p. 492
Voilà ce qu’il faut aux côtés du Saint contre le démon et le monde : le coeur des mamans.
EMV 150.2 · Tome 2, p. 491
Remets toute ta douleur dans mon sein. Un sein de mère est habitué à la douleur et il est heureux de la consumer pour l’enlever du coeur de son fils. Donne-moi ta douleur.
EMV 151 · Tome 2, p. 492-495
Titre du chapitre : À Cana, dans la maison de Suzanne qui deviendra disciple. L’officier royal.
Date de la vision : Mardi 1er mai 1945
Calendrier : Mercredi 12 janvier 28
Cycle : L'apostolat féminin
Résumé : Jésus est à Cana, il enseigne simplement ses amis. Vient un officiel royal de la cour d'Hérode, qui implore la guérison pour son fils qui est à Tibériade. Il reconnaît qu'ils se comportent mal envers le Précurseur, mais il affirme qu'il a foi. Jésus accède à sa demande. Le mari de Suzanne vient ensuite le trouver pour lui demander la guérison de son épouse. Au début, il veut lui offrir de l'argent, mais Jésus demande ce que son âme serait prête à lui offrir en échange du miracle. Le Sauveur demande ainsi que sa femme devienne disciple. L'époux est bon, et il avoue qu'il aimait auparavant sa femme plus en tant que chair qu'en tant qu'esprit. Cependant, l'enseignement du Messie lui a déjà permis de changer sa mentalité. Il commence dès lors à la voir en tant qu'âme et consent à ce qu'elle vienne à Lui, si Suzanne y consent. Jésus lui dit alors de ne rien dire à son âme soeur et qu'elle viendra spontanément vers le Christ.
Contenu du chapitre : 151.1 : Jésus guérit le fils de l'officier royal. 151.2 : Le mari de Suzanne implore la guérison de sa femme. Il est prêt à renoncer à elle pour cela. 151.3 : Jésus doit demander les femmes disciples aux maris et aux pères. Suzanne est guérie après l’accord de son mari.
EMV 151.1-3 · Tome 2, p. 492-495
151.1 Jésus se dirige peut-être vers le lac, il se rend sûrement à Cana. Il prend la direction de la maison de Suzanne. Ses cousins l’accompagnent.
Arrivés à la maison, ils se reposent et se restaurent. Les parents et les amis de Cana l’écoutent comme on devrait toujours le faire. Jésus instruit simplement ces braves gens et console l’époux de Suzanne – qui doit être malade car elle n’est pas là et j’entends qu’on parle avec insistance de ses souffrances (...).
[L'officier de Capharnaüm arrive, demande la guérison de son enfant, et Jésus le guérit à distance.]
151.2 « Mais il est vraiment guéri, ce garçon ? demande l’époux de Suzanne.
– Tu t’imagines que je mens ?
– Non, Seigneur. Mais tu es ici, et l’enfant est là -bas.
– Il n’y a pas de barrière pour mon esprit, ni de distance.
– Dans ce cas, mon Seigneur, toi qui as changé l’eau en vin à mes noces, change mes pleurs en sourire. Guéris Suzanne.
– Que me donneras-tu en échange ?
– La somme que tu veux.
– Je ne souille pas ce qui est saint avec le sang de Mammon. Je demande à ton âme ce qu’elle va me donner.
– Moi-même, si tu veux.
– Et si je te demandais, sans discussion, un grand sacrifice ?
– Mon Seigneur, je te demande la santé physique de mon épouse et notre sanctification à tous. Je crois que, pour l’obtenir, aucun sacrifice ne me serait trop grand ...
– Tu souffres pour ta femme. Mais si je la ramenais à la vie, en la conquérant pour toujours comme disciple, que dirais-tu ?
– Que... que tu en as le droit... et que... et que j’imiterai la promptitude d’Abraham à accomplir son sacrifice.
– Tu as bien parlé.
151.3 Ecoutez tous : le moment de mon sacrifice s’approche. Comme l’eau, il court rapidement et sans arrêt vers l’embouchure. Il me faut accomplir tout ce que je dois faire. Or la dureté des hommes me ferme un large champ de mission. Ma Mère et Marie, femme d’Alphée, viendront avec moi quand je m’éloignerai pour aller au milieu de populations qui ne m’aiment pas encore, ou ne m’aimeront jamais. Ma sagesse sait que les femmes pourront aider le Maître dans ce domaine interdit. Je suis venu racheter aussi la femme, et, dans le siècle à venir, dans mon ère, on verra les femmes semblables à des prêtresses servir le Seigneur et les serviteurs de Dieu. J’ai choisi mes disciples. Mais pour choisir les femmes qui ne sont pas libres, je dois les demander à leurs pères et à leurs époux. Acceptes-tu ?
– Seigneur... j’aime Suzanne et jusqu’à présent je l’ai aimée plus comme chair que comme âme. Mais, grâce à ton enseignement, quelque chose déjà est changé en moi et je vois en ma femme une âme aussi, en plus d’un corps. L’âme appartient à Dieu, et tu es le Messie, Fils de Dieu. Je ne puis te disputer le droit sur ce qui appartient à Dieu. Si Suzanne veut te suivre, je ne m’y opposerai pas. Seulement, je t’en prie, opère le miracle de la guérir dans sa chair, et moi dans mes sens...
– Suzanne est guérie. Elle viendra dans quelques heures te partager sa joie. Laisse son âme suivre son impulsion sans parler de ce que je t’ai dit. Tu verras que son âme viendra à moi avec la spontanéité de la flamme qui tend vers le haut. Et cela ne fera pas mourir son amour d’épouse pour autant, au contraire il s’élèvera à son plus haut degré : aimer avec ce qu’il y a de meilleur en nous, l’esprit.
– Suzanne t’appartient, Seigneur. Elle devait mourir lentement, avec de grandes souffrances. Et une fois morte, je l’aurais vraiment perdue sur la terre. Les choses étant comme tu dis, je l’aurai encore à mes côtés pour me conduire sur tes chemins. Dieu me l’a donnée et Dieu me l’enlève. Que le Très-Haut soit béni pour le don qu’il m’a fait et celui qu’il me demande. »
On parle de Suzanne et son époux (dont on ne connait pas le nom) prend la parole pour demander un miracle au Seigneur.
Les parents et les amis de Cana : Explique la présence de Jésus aux noces de Cana. Selon Marie d'Agréda (La Cité mystique de Dieu – Livre 6, Chapitre 1, § 1033, page 336) et Anne-Catherine Emmerich (Vie de Marie - pages 394 et 395), l'époux de Cana lui était parent du côté d'Anne, la mère de la Vierge Marie.
EMV 151.1 · Tome 2, p. 492-494
151.1 Jésus se dirige peut-être vers le lac, il se rend sûrement à Cana. Il prend la direction de la maison de Suzanne. Ses cousins l’accompagnent.
Arrivés à la maison, ils se reposent et se restaurent. Les parents et les amis de Cana l’écoutent comme on devrait toujours le faire. Jésus instruit simplement ces braves gens et console l’époux de Suzanne – qui doit être malade car elle n’est pas là et j’entends qu’on parle avec insistance de ses souffrances –. C’est alors qu’entre un homme bien vêtu qui se prosterne aux pieds de Jésus.
« Qui es-tu ? Que veux-tu ? »
Pendant que cet homme soupire et pleure, le maître de maison tire Jésus par un pan de son vêtement et lui chuchote :
« C’est un officier du Tétrarque. Ne t’y fie pas trop.
– Parle donc. Que veux-tu de moi ?
– Maître, j’ai appris que tu es revenu. Je t’attendais comme on attend Dieu. Viens tout de suite à Capharnaüm. Mon fils est couché, tellement malade que ses heures sont comptées. J’ai vu Jean, ton disciple. C’est par lui que je sais que tu venais ici. Viens, viens tout de suite, avant qu’il ne soit trop tard.
– Comment ? Toi qui es au service de celui qui persécute le saint d’Israël, comment peux-tu croire en moi ? Vous ne croyez pas au Précurseur du Messie. Alors comment pouvez-vous croire au Messie ?
– C’est vrai. Nous péchons par incrédulité et par cruauté. Mais aie pitié d’un père ! Je connais Kouza et j’ai vu Jeanne. Je l’ai vue avant et après le miracle, et j’ai cru en toi.
– Oui, vous êtes une génération si incrédule et perverse que, sans signes et sans prodiges, vous ne croyez pas. Il vous manque la première qualité indispensable pour obtenir le miracle.
– C’est vrai ! C’est tout à fait vrai ! Mais, tu le vois... Je crois en toi à présent et, je t’en prie : viens, viens tout de suite à Capharnaüm. Je te ferai trouver une barque à Tibériade pour que tu viennes plus rapidement. Mais viens avant que mon enfant ne meure ! »
Bouleversé, il pleure.
« Je ne viens pas pour l’instant. Mais va à Capharnaüm. Dès maintenant ton fils est guéri et il vit.
– Que Dieu te bénisse, mon Seigneur. Je crois. Mais comme je veux que toute ma maison te fasse fête, viens ensuite chez moi, à Capharnaüm.
– Je viendrai. Adieu. Que la paix soit avec toi. »
L’homme sort en hâte et on entend aussitôt après le trot d’un cheval.
151.2 « Mais il est vraiment guéri, ce garçon ? demande l’époux de Suzanne.
– Tu t’imagines que je mens ?
– Non, Seigneur. Mais tu es ici, et l’enfant est là -bas.
– Il n’y a pas de barrière pour mon esprit, ni de distance.
Je connais Kouza et j’ai vu Jeanne. Je l’ai vue avant et après le miracle, et j’ai cru en toi : En tant qu'officier d'Hérode, il est normal qu'il fréquente Kouza et Jeanne, guérie en août 27 (voir EMV 102.7).
Dès maintenant ton fils est guérit et il vit : Par l'Évangile de Jean, on apprend que la scène se déroule à la 7ème heure (13h). L'officier rejoint Capharnaüm à la nuit (32 km par la route), d'où la remarque des serviteurs : "hier...". Le jour suivant commence en effet à 18 h dans le calendrier juif. 
Evangile de Jean 4, 46-54
Jn 4, 46-54 : Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm. Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant. Jésus lui dit : « Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit. Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant. Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, à la septième heure, (au début de l’après-midi), que la fièvre l’a quitté. » Le père se rendit compte que c’était justement l’heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.
Tel fut le second signe que Jésus accomplit lorsqu’il revint de Judée en Galilée.
EMV 151.2 · Tome 2, p. 493
Il n’y a pas de barrière pour mon esprit, ni de distance.