EMV 129.2 · Tome 2, p. 367
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Viens au vrai Dieu et son Esprit divin t’instruira “ de la vraie sagesse et de la piété qui consistent à se connaître soi-même et à adorer la Vérité. ”
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 129.2 · Tome 2, p. 367
Viens au vrai Dieu et son Esprit divin t’instruira “ de la vraie sagesse et de la piété qui consistent à se connaître soi-même et à adorer la Vérité. ”
EMV 129.3 · Tome 2, p. 367
Je ne suis ni médecin, ni mage, ni philosophe, comme tu dis, mais le témoignage de Dieu sur la terre.
EMV 129.3 · Tome 2, p. 368
« Il est guéri. Déliez-le sans crainte.
– Guéri ? En es-tu sûr ? Mais… mais moi, je t’adore ! »
Le Romain veut se prosterner, mais Jésus refuse.
« Elève ton âme. C’est au Ciel qu’est Dieu. Adore-le et va à lui. Adieu. »
Jésus vient de guérir un possédé. Son frère veut l'adorer et Jésus refuse. Il aurait pourtant pu l'accepter, étant lui-même le Verbe de Dieu. Si c'est d'une part un geste d'humilité, il est aussi probable qu'il ait refusé son adoration parce que le Romain devait avant tout élever son âme vers Dieu, qui se trouve au Ciel.
EMV 129.3 · Tome 2, p. 368
Elève ton âme. C’est au Ciel qu’est Dieu. Adore-le et va à lui.
EMV 129.4 · Tome 2, p. 369
Nous avons là deux sujets d’un Etat païen. L’un était malade et on leur a dit par l’intermédiaire d’un parent, mais certainement par la bouche d’un juif : “ Si vous allez trouver le Messie d’Israël, il guérira le malade. ” Et eux, de très loin, sont venus à moi. Leur confiance était plus grande encore que celle de Naamân, car ils ne savaient rien d’Israël et du Messie, tandis que le Syrien appartenait à une nation voisine et était en contact permanent avec les esclaves d’Israël ; par conséquent, il savait déjà qu’en Israël il y a Dieu. Le vrai Dieu. N’est-ce pas une bonne chose qu’un païen puisse retourner dans sa patrie en proclamant désormais : “ Vraiment, il existe en Israël un homme de Dieu et en Israël on adore le vrai Dieu ” ?
Jésus parle de deux Romains qui sont venus jusqu'à lui pour obtenir la guérison de l'un d'eux, qui était possédé. Il évoque le personnage de Naamân, dans le Livre des Rois.
EMV 129.5 · Tome 2, p. 370
Que croyez-vous donc ? Qu’eux seuls [les Romains] ignorent la vérité ? Tout à l’heure un de mes disciples croyait que je ne pourrais guérir le malade parce qu’il avait une âme païenne. Mais l’âme, qu’est-elle ? Et d’où vient-elle ? L’âme est l’essence spirituelle de l’homme. C’est elle qui, créée à un âge parfait, investit, accompagne, anime toute la vie de la chair et continue à vivre lorsque la chair n’est plus, car elle est immortelle comme celui qui l’a créée : Dieu. Puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu, il n’y a pas d’âmes de païens ou d’âmes de non-païens créées par différents dieux. Il n’y a qu’une seule force qui crée les âmes : celle du Créateur, de notre Dieu, unique, puissant, saint, bon, n’ayant d’autre passion que l’amour, la charité parfaite, toute spirituelle ; comme j’ai employé, pour être compris de ces Romains, le terme de : charité, je précise : charité toute morale. Car l’idée d’esprit n’est pas comprise par ces enfants qui ne savent rien des termes saints.
Que croyez-vous donc ? Que c’est seulement pour Israël que je suis venu ? Je suis celui qui rassemblera sous une seule houlette toutes les nations, celle du Ciel. Et, en vérité, je vous dis que bientôt viendra le temps où beaucoup de païens diront : “ Permettez-nous d’avoir tout ce qu’il faut pour pouvoir sur notre sol païen faire des sacrifices au Dieu vrai, un et trine ” dont je suis, moi, la Parole.
EMV 129.5 · Tome 2, p. 370
Je suis celui qui rassemblera sous une seule houlette toutes les nations, celle du Ciel. Et, en vérité, je vous dis que bientôt viendra le temps où beaucoup de païens diront : “ Permettez-nous d’avoir tout ce qu’il faut pour pouvoir sur notre sol païen faire des sacrifices au Dieu vrai, un et trine ” dont je suis, moi, la Parole.
EMV 129.6 · Tome 2, p. 371
129.6 Le Romain s’approche, accompagné de son frère guéri :
« Mais... je n’ose plus dire : par Jupiter ! Je dis : mais sur mon honneur de citoyen romain, je te jure que j’aurai cette soif [de Dieu] ! Maintenant, il me faut partir. Qui désormais me donnera encore à boire ?
– Ton esprit, l’âme que tu sais maintenant posséder jusqu’au jour où l’un des mes envoyés viendra vers toi.
– Pas toi ?
– Moi... Moi, non. Mais j’aurai beau ne pas être présent, je ne serai pas absent. Et il se passera guère plus de deux ans seulement pour que je te fasse un don plus grand que la guérison de celui qui t’était cher. Adieu à vous deux. Sachez persévérer dans ce sentiment de foi.
– Salut, Maître. Que le vrai Dieu te sauve. »
Jésus a guéri un possédé romain. Son frère l'écoute faire un discours et est vraiment une âme ouverte à la Grâce. Quand le Christ a terminé, le Romain s'avance vers le Seigneur. Il promet qu'il enverra un de ses disciples pour abreuver sa soif spirituelle.
EMV 130.2 · Tome 2, p. 374
– Tu parles bien, homme. Que Dieu te protège, car tu sais bien comprendre, bien voir, bien agir. Continue comme ça et tu deviendras un vrai disciple du Messie béni, une joie pour lui qui veut votre bien et qui supporte tout pour vous y amener.
Un homme affirme ne pas avoir cru aux paroles empoisonnées des pharisiens et Jacques d'Alphée lui répond. Il dit clairement que Jésus-Christ est le Messie.
EMV 130.2 · Tome 2, p. 375
Jésus "est la Miséricorde et l’Amour descendus du Ciel."