EMV 602.17 · Tome 10
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Détail
Jésus en prière
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 602.17 · Tome 10
Jésus en prière
EMV 602.21 · Tome 10
Les sbires s’avancent en criant, avec des cordes et des bâtons. Le Christ ne leur suffit pas, ils tentent aussi de s’emparer des apôtres, excepté Judas, bien entendu.
« Qui cherchez-vous ? demande Jésus d’un ton calme et solennel.
– Jésus, le Nazaréen.
– C’est moi. »
Sa voix est un tonnerre. Devant le monde assassin et au monde innocent, devant la nature et les étoiles, Jésus se rend ce témoignage ouvert, loyal, plein d’assurance. Je dirais qu’il est heureux de pouvoir se le donner.
Il n’aurait pas fait mieux s’il avait lancé la foudre. Tous tombent par terre comme une gerbe d’épis fauchés. Ne restent debout que Judas, Jésus et les apôtres qui reprennent courage au spectacle des soldats abattus, si bien qu’ils s’approchent de Jésus en menaçant si explicitement Judas que celui-ci fait un bond juste à temps pour éviter un coup de maître de l’épée de Simon. Poursuivi en vain à coups de pierres et de bâtons lancés par les apôtres qui ne sont pas armés d’épées, il s’enfuit au-delà du Cédron et disparaît dans l’obscurité d’une ruelle.
« Levez-vous. Qui cherchez-vous ? Je vous le redemande.
– Jésus, le Nazaréen.
– Je vous l’ai dit : c’est moi » dit Jésus avec douceur. Oui : avec douceur. « Laissez donc libres ces hommes. Moi, je viens. Déposez épées et bâtons. Je ne suis pas un brigand. J’étais toujours au milieu de vous. Pourquoi ne m’avez-vous pas capturé alors ? Mais c’est votre heure et celle de Satan... »
EMV 602.22 · Tome 10
Mais pendant qu’il parle, Pierre s’approche de l’homme qui déjà tend les cordes pour attacher Jésus, et il donne un coup d’épée maladroit. S’il s’était servi de la pointe, il l’aurait égorgé comme un mouton. Mais il ne fait que lui décoller l’oreille, qui reste pendante et laisse couler beaucoup de sang. L’homme crie qu’il est mort. Le désordre s’installe entre ceux qui veulent avancer et ceux qui ont peur à la vue des épées et des poignards qui brillent.
« Déposez ces armes. Je vous l’ordonne. Si je voulais, j’aurais les anges du Père pour me défendre. Quant à toi, sois guéri. Dans ton âme, si tu peux, pour commencer. »
Et avant de tendre les mains aux cordes, il touche l’oreille et la guérit.
Les apôtres poussent toutes sortes de cris... Oui. Je regrette de le dire, mais c’est ainsi. L’un crie une chose, l’autre tout l’inverse. L’un hurle : “ Tu nous as trahis ! ”, le deuxième : “ Mais il est fou ! ”, et un troisième : “ Mais qui peut encore te croire ? ” Et ceux qui ne crient pas s’enfuient.
En fin de compte, Jésus reste seul... Seul avec les sbires... Et le chemin commence...
Si Jésus l'avait voulu, les anges du Père l'auraient défendu pendant la Passion
EMV 603.6 · Tome 10
Jésus est tenté par Satan principalement à deux reprises : lorsqu'il était au désert et juste avant sa Passion
EMV 604.15 · Tome 10
Pierre évite son regard
EMV 604.31 · Tome 10
Constitution de la couronne d'épine
EMV 604.32 · Tome 10
Noblesse de la souffrance de Jésus
EMV 604.36 · Tome 10
Ce roi qui, depuis trois ans, prêche qu’il ne faut pas avoir d’attirance pour les richesses et le pouvoir, et qui ne parle d’autres conquêtes que de celles de l’esprit et de l’âme. Qu’est l’âme pour un païen ? Même ses dieux n’ont pas d’âme. Et l’homme pourrait-il en avoir une ? Maintenant aussi ce roi sans couronne, sans palais, sans cour, sans soldats, lui répète que son royaume n’est pas de ce monde. C’est si vrai qu’aucun ministre et aucune troupe ne se lèvent pour défendre leur roi et l’arracher à ses ennemis.
Le culte extérieur n'a de sens que si nous vivons de l'intérieur notre foi.
La royauté du Christ
EMV 604.41 · Tome 10
Je (Jésus) devais être brisé pour expier vos péchés de la chair. Et je fus brisé. Il n’y a pas une partie de mon corps qui n’ait été frappée. Je suis l’Homme dont parle Isaïe.
Je ne réussis pas à vous persuader que je suis le Christ, et que vous me devez adoration et obéissance.
Vous m’accusez même d’être votre ruine, parce que je ne vous écoute pas. Vous dites que vous perdez la foi à cause de cela. Oh ! menteurs ! Où est-elle, votre foi ? Où est-il, votre amour ? Quand donc priez-vous et vivez-vous avec amour et foi ? Etes-vous des grands ? Rappelez-vous que vous êtes tels parce que je le permets. Etes-vous des anonymes dans la foule ? Rappelez-vous qu’il n’y a pas d’autre Dieu que moi. Personne n’est plus grand que moi et personne n’existait avant moi. Rendez-moi donc ce culte d’amour qui me revient et je vous écouterai, car vous ne serez plus des bâtards, mais des enfants de Dieu.
Nous devons obéissance et adoration au Christ.
Dieu semble ne pas nous écouter
EMV 609.27 · Tome 10
Lance qui transperce le coeur de Jésus