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Dieu

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EMV 52.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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52.7 Jésus m’explique le sens de cette phrase ("Femme, qu’y a-t-il, désormais, entre toi et moi ?").

« Ce “ désormais ”, que beaucoup de traducteurs passent sous silence, est la clé de la phrase et lui donne son vrai sens.

Je fus un fils soumis à sa mère, jusqu’au moment où la volonté de mon Père m’a indiqué que l’heure était venue d’être le Maître. A partir du moment où ma mission a commencé, je ne fus plus le fils soumis à sa mère, mais le Serviteur de Dieu. Les liens moraux qui m’unissaient à celle qui m’avait engendré étaient rompus. Ils s’étaient transformés en liens plus élevés. Ils s’étaient tous réfugiés au niveau spirituel. Mon âme appelait toujours “ Maman ” Marie, ma Sainte. L’amour n’a pas connu d’arrêt, ne s’est pas attiédi ; bien au contraire, il n’a jamais été aussi parfait que lorsque, séparé d’elle pour une seconde naissance, elle m’a donné au monde, pour le monde, comme Messie, comme Evangélisateur. Sa troisième et sublime maternité mystique, ce fut quand, dans le déchirement du Golgotha, elle m’enfanta à la croix, en faisant de moi le Rédempteur du monde.

“ Qu’y a-t-il désormais entre moi et toi ? ” J’étais d’abord à toi, rien qu’à toi. Tu m’ordonnais, je t’obéissais. Je t’étais “ soumis ”. Maintenant, j’appartiens à ma mission.

Ne l’ai-je donc pas dit ? “ Quiconque a mis la main à la charrue et regarde en arrière, pour prendre congé des siens, est impropre au Royaume de Dieu. ” J’avais mis la main à la charrue pour ouvrir par le soc, non pas la terre mais les coeurs, pour y semer la parole de Dieu. Je n’ai enlevé cette main que lorsqu’on m’a arraché de là pour la clouer sur la croix et ouvrir par la torture de ce clou le coeur de mon Père en faisant sortir de la plaie le pardon pour l’humanité.

Ce “ désormais ”, oublié par la plupart, voulait dire ceci : “ Mère, tu as été tout pour moi tant que j’étais Jésus, fils de Marie de Nazareth, et tu m’es tout spirituellement ; mais, depuis que je suis le Messie attendu, j’appartiens à mon Père. Attends encore un peu et, ma mission terminée, je serai de nouveau tout à toi. Tu me recevras encore dans tes bras comme quand j’étais petit et personne ne te le disputera plus, ce Fils qui est le tien et que l’on regardera comme la honte de l’humanité, dont on te jettera la dépouille pour te couvrir toi aussi de l’opprobre d’être la mère d’un criminel. Ensuite, tu m’auras de nouveau, triomphant et puis, tu m’auras pour toujours, triomphante toi aussi, au ciel. Mais, maintenant, j’appartiens à tous ces hommes et j’appartiens au Père qui m’a envoyé vers eux. ”

Voilà ce que veut dire ce petit “ désormais ”, si chargé de signification. »

Détail

Contestation émise : Le "désormais" ne se trouve pas dans l'Evangile.

Notes de la deuxième édition sur le passage *Ce désormais que beaucoup de traducteurs passent en silence : en traduisant les paroles que l'on peut lire en Jn 2, 4.

EMV 53.6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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C’est Dieu qui est l’héritage de ses prêtres. Lui, le Père d’Israël, est plus Père pour eux qu’aucun autre père ne l’a jamais été, et il pourvoit à leur nourriture comme cela est juste. Mais pas plus. Il n’a promis aux serviteurs de son Sanctuaire ni richesses ni propriétés. Dans l’éternité, ils auront le Ciel pour récompenser leur justice, comme l’ont Moïse et Elie, Jacob et Abraham ; mais sur cette terre ils ne doivent posséder qu’un vêtement de lin et un diadème d’or incorruptible : pureté et charité. Le corps doit être le serviteur de l’âme, qui est le serviteur du Dieu vrai. Ce n’est pas le corps qui doit dominer l’âme et s’opposer à Dieu.

EMV 53.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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53.7 Que celui qui veut connaître la lumière, la vérité, la vie, qui veut entendre la voix de Dieu parlant à son peuple, vienne à moi. Vous avez suivi Moïse à travers les déserts, hommes d’Israël. Suivez-moi, que je vous conduise, à travers un désert bien plus dépouillé, à la véritable Terre bienheureuse. A travers la mer qui s’ouvre au commandement de Dieu, c’est vers elle que je vous entraîne. En élevant mon Signe, je vous guéris de tout mal.

L’heure de la grâce est venue. Les patriarches l’ont attendue, et ils sont morts en l’attendant. Les prophètes l’ont prédite, et ils sont morts avec cette espérance. Les justes l’ont vue en songe, et ils sont morts réconfortés par ce songe. Maintenant, elle est venue.

Venez. “ Le Seigneur va juger son peuple et faire miséri­corde à ceux qui le servent ”, comme il l’a promis par la bouche de Moïse. »

EMV 54.5 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Aucun homme n’est parfait. Mais je suis parfait, moi, car, moi qui vous parle, je suis le Verbe du Père. Etant une partie de Dieu, sa Pensée qui se fait Parole, j’ai la perfection en moi. Vous devez le croire si vous croyez que je suis le Verbe du Père.

Détail

Jésus parle et dit :

EMV 54.5 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Je veux qu’on m’appelle le Fils de l’homme, car je m’anéantis moi-même, en prenant sur moi toutes les misères de l’homme, pour les porter – c’est ma première croix – et les effacer après les avoir portées, mais sans qu’elles m’aient atteint. Quel poids, mes amis ! Mais je le porte avec joie. C’est ma joie de le porter car, étant le Fils de l’humanité, je rendrai l’humanité fille de Dieu, comme au premier jour.

EMV 54.5 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– (...) Oh, mes amis ! Qui donc est parfait hormis Dieu ?

– Toi, tu l’es !

– En vérité, je vous dis que ce n’est pas pour moi que je suis parfait, si vous ne voyez en moi qu’un prophète. Aucun homme n’est parfait. Mais je suis parfait, moi, car, moi qui vous parle, je suis le Verbe du Père. Etant une partie de Dieu, sa Pensée qui se fait Parole, j’ai la perfection en moi. Vous devez le croire si vous croyez que je suis le Verbe du Père. Et pourtant, vous le voyez, mes amis, je veux qu’on m’appelle le Fils de l’homme, car je m’anéantis moi-même, en prenant sur moi toutes les misères de l’homme, pour les porter – c’est ma première croix – et les effacer après les avoir portées, mais sans qu’elles m’aient atteint. Quel poids, mes amis ! Mais je le porte avec joie. C’est ma joie de le porter car, étant le Fils de l’humanité, je rendrai l’humanité fille de Dieu, comme au premier jour. »

Détail

Etant une partie de Dieu, sa Pensée qui se fait Parole, j'ai la perfection en moi. Dans une note de la seconde édition, il est écrit : "partie ne doit pas s'entendre comme "portion" mais comme "appartenance". A la différence de l'homme, qui appartient à Dieu non par nature, mais par ressemblance (notede 167.9), Jésus appartient à Dieu par nature : en d'autres termes, il est Dieu comme le Père (il dira en 487.4 : "Je suis à lui, à la fois partie et tout avec lui"). C'est pourquoi sa perfection ne réside pas dans le fait qu'il est prophète (comme il l'a dit plus haut), mais qu'il est Homme-Dieu. La partie humaine de l'Homme-Dieu fut complétée de manière exhaustive par sa victoire sur les tentations (comme il le dira lui-même en 80.10 et comme cela ressort de la fin de la note de 174.9). Les discours de Jésus des chapitres 487 et 506 sur les deux natures, divine et humaine, sont fondamentaux.

Fils de l'homme est le plus fréquent des titres donnés à Jésus et que Jésus se donne à lui-même. Son sens général est donné en 343.4 ; mais sa signification messianique se trouve ici ainsi que, par exemple, en 126.3 et en 603.1.