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Agneau de Dieu

Thème : Dieu · Page 2 sur 3

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EMV 98.12 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Aimez. Ah ! Quels mots, quels mots dois-je trouver pour vous inculquer l’amour ? Aucun n’est capable de vous convertir à l’amour, pauvres hommes que Satan excite ! Alors voilà ce que je dis : “ Père, hâte l’heure de la purification. Cette terre est aride, et ce troupeau, ton troupeau, est malade. Mais il y a une rosée qui peut tout adoucir et purifier. Ouvre, ouvre la source de cette rosée. C’est moi que tu dois ouvrir, moi. Voici, Père. Je brûle d’accomplir ton désir qui est aussi le mien et celui de l’Amour éternel. Père, Père, Père ! Regarde ton Agneau et sois son sacrificateur. ” »

EMV 106.12 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ce n’est pas seulement le saint désir du paradis que je veux que vous ayez, ni le désir humain que votre sainteté soit reconnue. Pour un peu d’amour donné à Celui auquel je vous ai dit que vous devez vous donner tout entier, c’est aussi une avidité de changeur, d’usurier, qui vous incite à prétendre à une place à ma droite au Ciel.

Non, mes enfants, non. Il faut d’abord savoir boire toute la coupe que j’ai bue. Entièrement : y compris sa charité témoignée en réponse à la haine, sa chasteté en réponse aux voix de la sensualité, son héroïcité dans les épreuves, son sacrifice par amour pour Dieu et pour ses frères. Puis, quand vous aurez rempli intégralement votre devoir, dites encore : “ Nous sommes des serviteurs inutiles ” et attendez que mon Père – qui est aussi le vôtre –, vous accorde, par bonté, une place dans son Royaume. Comme tu m’as vu être dépouillé de mes vêtements au Prétoire, il convient de se dépouiller de tout ce qui est humain et de ne garder que cet indispensable qui est respect envers ce don de Dieu qu’est la vie et envers les frères auxquels nous pouvons être plus utiles du Ciel que sur la terre, puis laisser Dieu vous revêtir de l’étole immortelle purifiée dans le sang de l’Agneau."

EMV 135.6 · Tome 2, p. 412-413

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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135.6 … La vision reprend lorsque Jésus revient sur la terrasse pour parler aux habitants de Béthanie et des localités voisines, accourus pour l’entendre.

« Paix à vous.

Quand bien même je me tairais, les vents de Dieu vous apporteraient les paroles de mon amour et de la rancœur d’autrui. Je sais que vous êtes en effervescence, car la raison de ma présence parmi vous ne vous est pas inconnue. Mais ce ne doit être qu’une manifestation joyeuse, et bénissez avec moi le Seigneur qui utilise le mal pour réjouir ses enfants, ramenant par l’aiguillon du mal son Agneau parmi les agneaux pour le mettre à l’abri des loups.

Voyez comme le Seigneur est bon. A l’endroit où j’étais, sont arrivés, comme des eaux à la mer, un fleuve et une rivière. Un fleuve de douceur affectueuse, une rivière de brûlante amertume. Le premier, c’était votre amour, depuis Lazare et Marthe jusqu’au bout du pays ; la rivière, c’était la hargne injuste de gens qui, ne pouvant venir vers le Bien qui les invite, accusent le Bien d’être le Crime. Et le fleuve disait : “ Reviens, reviens parmi nous. Que nos eaux t’entourent, t’isolent, te défendent. Qu’elles te donnent tout ce que te refuse le monde ! ” La rivière empoisonnée était menaçante et voulait tuer par son poison. Mais qu’est-ce qu’une rivière devant un fleuve, et qu’est-elle devant la mer ? Rien. Le poison de la rivière a été réduit à rien car le fleuve de votre amour l’a annihilé, et dans la mer de mon amour ne s’est jetée que la douceur de votre amour. Mieux, il a fait naître un bien : il m’a ramené vers vous. Bénissons-en le Très-Haut. »

Détail

Jésus a été contraint de venir à Béthanie pour la Fête des Lumières, afin d'échapper à la haine et à la hargne du Sanhédrin. Il parle ensuite aux habitants de Béthanie et se déclare Agneau de Dieu. Comme il donne ce discours aux habitants de Béthanie, il évoque Lazare et Marthe.

EMV 156.6 · Tome 2, p. 520

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus sort dans le jardin et appelle :

« Mère ! Voici une petite fille toute à toi. Maintenant, elle est heureuse. Mais toi, plonge-la dans ta blancheur, maintenant et chaque fois que nous irons à la Cité sainte, pour qu’elle devienne une neige de pétales célestes répandus sur le trône de l’Agneau. »

Puis Jésus revient vers les siens, pendant que Marie caresse la jeune fille en restant avec elle.

Détail

Jésus confie Annalia à sa mère. La jeune fille de seize ans s'est consacrée au Christ,

EMV 166.8-9 · Tome 3, p. 50-51

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jean est un homme. Mais la grâce que le Feu de Dieu lui a communiquée en le purifiant dès le sein de sa mère – tout comme les lèvres du prophète furent purifiées par le Séraphin – lui a permis de précéder le Messie sans répandre la puanteur du péché originel sur la voie royale du Christ ; cette grâce a donné à Jean des ailes d’ange et la pénitence les a fait grandir en supprimant en même temps cette pesanteur d’humanité que sa nature d’être humain né d’une femme lui avait gardée. Voilà pourquoi Jean, de sa grotte où il prêche la pénitence et par son corps où brûle son âme épousée par la grâce, peut s’élancer jusqu’au sommet de l’arche au-delà de laquelle est Dieu, notre très haut Seigneur. Dominant les siècles passés, le présent et l’avenir, il peut annoncer d’une voix de prophète et avec son œil d’aigle qui peut fixer le Soleil éternel et le reconnaître : “ Voici l’Agneau de Dieu, celui qui enlève les péchés du monde ”, puis mourir après ce chant sublime qu’on redira non seulement dans ce temps limité, mais dans les temps sans fin, dans la Jérusalem éternelle et bienheureuse, pour acclamer la Deuxième Personne, lui rappeler nos misères humaines et la louer dans les splendeurs éternelles.

166.9 L’Agneau de Dieu, le très doux Agneau a quitté sa lumineuse demeure des Cieux où il est Feu de Dieu dans une étreinte de feu : ô éternelle génération du Père qui conçoit son Verbe dans sa Pensée infinie et parfaitement sainte et l’attire à lui en produisant une fusion d’amour qui est l’Esprit d’amour, en qui la Puissance et la Sagesse se concentrent ! L’Agneau de Dieu, donc, a quitté sa forme très pure, incorporelle, pour enfermer son infinie pureté, sa sainteté, sa nature divine dans une chair mortelle ; il sait que nous ne sommes pas purifiés par la grâce, pas encore ; il sait que nous serions incapables de nous élancer, comme cet aigle qu’est Jean, vers les hauteurs, vers le sommet où se trouve Dieu, un et trine. Nous sommes les petits passereaux du toit et de la route, nous sommes les hirondelles qui touchent l’azur mais se nourrissent d’insectes, nous sommes les alouettes calandres qui veulent chanter pour imiter les anges, mais par rapport auxquels notre chant est le frémissement discordant des cigales en été. Cela, le doux Agneau de Dieu, venu pour enlever les péchés du monde, le sait. Car s’il n’est plus l’esprit infini des Cieux, puisqu’il s’est enfermé dans une chair mortelle, son infinité n’en est pas diminuée pour autant, et il sait tout, car sa sagesse est toujours infinie.

Il nous enseigne sa voie, la voie de l’amour. Il est lui-même l’Amour qui, dans sa miséricorde pour nous, s’est fait chair. Et cet amour miséricordieux nous ouvre le chemin que même les petits peuvent gravir. Il est le premier à le parcourir, non par besoin personnel, mais pour nous l’enseigner. Lui, il n’aurait même pas besoin d’ouvrir les ailes pour se fondre à nouveau dans le Père. Si son esprit, je vous le jure, est enfermé ici-bas, sur cette terre misérable, il est toujours avec le Père, car Dieu peut tout, or lui, il est Dieu. Mais il nous précède, en laissant derrière lui les parfums de la sainteté, l’or et le feu de son amour. Observez quel est son chemin : ah ! Il atteint bien le sommet de l’arche ! Mais qu’il est tranquille et sûr ! Ce n’est pas une ligne droite, mais une spirale, autrement dit un chemin plus long : son sacrifice d’amour miséricordieux se manifeste dans cette longueur où il se tient par amour pour nous, les faibles. Le chemin est plus long, mais plus adapté à notre misère. La montée vers l’Amour, vers Dieu, est simple comme est simple l’Amour. Mais c’est une route vers les profondeurs, car Dieu est un abîme que je qualifierais d’inaccessible s’il ne s’était abaissé pour se laisser rejoindre, pour se sentir embrasser par les âmes enflammées d’amour pour lui. »

Détail

Jean de Zébédée parle du Précurseur, qui annonce aux hommes que Jésus est l'Agneau de Dieu. Il s'arrête ensuite plus particulièrement sur la Deuxième Personne de la Trinité.

Annotation

Livre d'Isaïe 6, 6-7

Is 6, 6-7 : L’un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel. Il l’approcha de ma bouche et dit : « Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. »

EMV 194.5 · Tome 3, p. 273

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Tu ne m’as toujours pas dit qui parle de moi dans le Livre !

– Les prophètes, Seigneur. Et encore avant, le Livre en parle après qu’Adam a été chassé, puis à Jacob, à Abraham et à Moïse… Ah !… Mon père me disait qu’il était allé chez Jean – pas lui, l’autre Jean, celui du Jourdain – et que lui, le grand prophète, t’appelait l’Agneau… Voilà, maintenant je comprends l’agneau de Moïse… La Pâque, c’est toi ! »