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Passion de Jésus-Christ - Mise au tombeau

Thème : Jésus-Christ

Confort de lecture

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EMV 21.7 · Tome 1, p. 139

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Avant de somnoler, hier soir, j’ai vu les larmes de Marie, courbée sur la pierre de l’onction, sur le corps inanimé du Rédempteur. Elle était à sa droite et tournait le dos à l’entrée de la grotte du sépulcre. La lumière des torches se reflétait sur son visage et me permettait de voir sa pauvre figure ravagée par la douleur, inondé de larmes. Elle prenait la main de Jésus, elle la caressait, la réchauffait sur ses joues, l’embrassait, en étendait les doigts... les embrassait l’un après l’autre, ces doigts désormais inertes. Puis elle lui caressait le visage, se penchait pour embrasser sa bouche ouverte, ses yeux à demi clos, son front blessé. La lueur rougeâtre des torches faisait ressortir encore plus vivement les plaies de tout ce corps torturé et rendait plus apparente la cruauté de la torture subie et la réalité de sa mort.

Je suis restée ainsi, en contemplation, aussi longtemps que mon intelligence a gardé sa lucidité. Puis, une fois sortie de ma somnolence, j’ai prié et je me suis installée tranquillement pour m’endormir vraiment. C’est alors qu’a commencé la vision ci-dessus [la Visitation, EMV 21]. Mais la Mère m’a dit :

« Ne bouge pas, contente-toi de regarder. Tu écriras demain. »

Ensuite, dans mon sommeil, j’ai tout revu en songe. Réveillée à 6 h 30, j’ai encore revu ce que j’avais déjà vu éveillée, puis en songe. J’ai alors écrit pendant que je voyais. Puis vous êtes venu, et j’ai pu vous demander si je devais ajouter ce qui suit. Ce sont de petits tableaux séparés sur le séjour de Marie chez Zacharie.

EMV 145 · Tome 2, p. 471

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

Entretemps, je fais cette première observation, sinon je l'oublie.

Le passage "Sépulture de Jésus" de l'an passé, placé sous le titre de la Passion et que nous avions retranché parce qu'il nous paraissait superflu comme une répétition, était utile au contraire pour expliquer certaines choses à ceux qui désirent connaître (honnêtement) tout ce qui se rapporte au Seigneur et aussi à ceux qui nient la réalité de la mort du Christ. Sur la fin il était dit comment le Corps avait été embaumé et disposé dans le linceuil. Et ceci expliquait différentes choses. Bon, désormais, c'est fait.

Mais qu'on se persuade que moi, quand je ne suis pas tenue par Jésus, je suis une parfaite abrutie : je ne vois rien, je ne comprends rien. Il est donc parfaitement inutile de venir me demander, à moi, quelque chose après que mon travail soit fini. Je ne sais plus rien. Je ne comprends plus l'utilité d'un pasasge. Rien. Zéro absolu et obscurité totale. Ce matin, à l'aube, il m'a été montré pourquoi ce passage avait été placé sous le titre en question. Et j'ai avalé mon... remède contre l'orgueil du jugement humain. Maintenant, je ferais un ajouté, sur une feuille incluse, où il sera expliqué comment fut préparé le cadavre et je l'insérerais pour l'utilité et la clarté à l'ention de ceux qui veulent être informés et des négateurs.

Et maintenant, en avant.

Détail

Dans l’édition de 1985, figurait ici des remarques de Maria Valtorta sur une vision de la Passion, étrangère au présent épisode. Elles ont été supprimées de la nouvelle édition et figurent dans les Cahiers de 1945 à 1950, à la date du jour (24 avril 1945).